Quant est il du Terminal Container d’Athus qui devait relier directement au réseau ferroviaire français ?

Annotation 2020-03-28 225030Quant est il du Terminal Container d’Athus qui devait relier directement au réseau ferroviaire français, un investissement de plus de 20 millions d’euros, mené conjointement par Idelux et Infrabel, dans le but de permettre au Terminal d’accroître ses activités ? Ce terminal pourrait laisser envisager une force nouvelle et intéressante quant aux échanges entre la France et la Belgique de marchandises à destination franco-belge et belgo-Française et accroître nos marchés communs. Ceci dit, en période dites « Spéciale » de confinement liés au COVID19, que nous connaissons actuellement, il ne va pas sans dire que la reconstruction inévitable et l’accroissement de nos productions ne pourraient cependant pas se faire sans des alliés limitrophes d’échanges . La France pourrait être une ouverture et une chance que nous ne pouvons ignorer. Espérons que les nouvelles actualités n’auront pas mis fin à ce projet ambitieux. 

 

Une énergie plus propre et moins coûteuse ; Un soleil artificiel.

En matière de production d’énergie, les scientifiques chinois ont choisi un modèle des plus ambitieux : le soleil. Ils travaillent actuellement sur une version artificielle de l’astre, censée fonctionner, comme l’original, sur le principe de la fusion nucléaire. Lancé en 2006, le programme HL-2M est en bonne voie pour être opérationnel en 2020.

L’objectif est de produire une énergie plus propre et moins coûteuse que les options nucléaires actuelles. Contrairement à la fission nucléaire, la fusion nucléaire, telle que celle produite par le soleil, n’engendre pas de déchets radioactifs.

soleil artificiel

Un arbre qui pousse en un temps record et peut produire jusqu’à 4 fois plus d’oxygène que les autres ; Le Paulownia.

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Que les arbres jouent un rôle essentiel dans le bien-être de notre climat et de notre planète, nous le savons depuis notre enfance. C’est grâce à ces éléments naturels que l’air que nous respirons chaque jour peut être filtré par tous les polluants qu’il contient.

C’est pourquoi leur présence dans nos écosystèmes doit être préservée et garantie : ils sont les meilleurs alliés naturels pour réduire le CO2 et purifier l’air. Parmi les nombreuses espèces d’arbres que l’on peut trouver sur Terre, il y en a qui peuvent mieux remplir cette fonction vitale que d’autres. Ces végétaux ont des capacités de « filtrage » tellement avancées qu’ils sont essentiels dans n’importe quel environnement.

L’un d’entre eux, en particulier, l’arbre Paulownia pousse en un temps record et peut produire jusqu’à 4 fois plus d’oxygène que les autres.

C’est presque un « super-arbre », qui a des caractéristiques intéressantes à bien des égards. En particulier, il arriverait à absorber jusqu’à dix fois plus de dioxyde de carbone que les autres. D’autant plus qu’il orne parfaitement le paysage.

Planter 1 000 milliards d’arbres pour anéantir au moins dix années d’émis­sions et désenrayer la marche du réchauffement climatique.

Selon des chercheurs, le nombre d’arbres sur la planète a longtemps été sous-estimé, de même que leur poten­tiel pour lutter contre le changement climatique et la perte de biodi­ver­sité. Dans une autre étude publiée en 2015, le scientifique britannique spécialisé dans l’éco­lo­gie des écosystèmes Thomas Crow­ther avait dévoilé une carte de la densité des arbres à l’échelle mondiale ainsi que le nombre total d’arbres sur Terre. À l’aide de données au sol et par satel­lite, il a pu esti­mer que la Terre est couverte de 3,04 billions d’arbres et que ce nombre a dimi­nué d’en­vi­ron 46 % depuis le début de la civilisation humaine.

Fort de ces précisions, Thomas Crow­ther a ainsi imaginé une façon de désenrayer la marche du réchauffement climatique avec les arbres. Pour la présente étude, avec ses collègues, il a donc ont suivi la même approche pour prédire le nombre d’arbres pouvant être plantés pour remplir chaque espace vide à travers le monde.

Leur ambitieuse analyse suggère qu’une restauration massive des forêts à travers le monde pourrait annu­ler une décen­nie d’émis­sions en aspi­rant le dioxyde de carbone et être ainsi plus effi­cace que toutes les solu­tions déjà envi­sa­gées, depuis l’éner­gie éolienne jusqu’à la réduc­tion des déchets. L’équipe a tenté d’es­ti­mer la quan­tité de carbone qui pour­rait être captée en plan­tant ces arbres.

Planter des arbres

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A lire aussi : LE CHANGEMENT CLIMATIQUE EST RÉEL. https://mediastudio.online/2018/08/08/le-changement-climatique-est-reel/


 

Plus de 4 300 000 000 000 de mégots de cigarettes jetés par an au sol ; Une vraie plaie pour l’environnement.

Dans le monde, 4 300 milliards de mégots de cigarettes sont jetés dans les rues chaque année soit 137 000 mégots par seconde (compteur) selon Eco Volontaire International (EVI). En moyenne, il faut 12 ans pour que ces mégots se dégradent complètement.

Les milliards de filtres à cigarette jetés chaque année représentent un danger pour l’environnement. Composés d’acétate de cellulose, ils peuvent mettre jusqu’à 15 ans pour se dégrader dans la nature.

Les mégots = 2,3 millions de tonnes de déchets

Les mégots = 209 000 tonnes de déchets chimiques rejetés dans la nature.

Un m3 de neige est pollué par 1 mégot. En s’enfonçant dans le sol, les mégots vont diffuser une partie de leurs composants toxiques.

Les mégots = 2500 composants chimiques différents rejetés dans la nature.

Un mégot est susceptible à lui seul de polluer 500 litres d’eau, la rendant impropre à la consommation.

La fumée d’une cigarette pollue autant que 10 voitures diesel tournant au ralenti pendant 30 minutes!

Des expériences ont été effectuées avec des mégots où il restait 1 à 2 cm de tabac, puis des mégots sans tabac restant et enfin, des filtres non utilisés. Ils ont été trempés séparément dans une eau de dilution (eau minérale diluée pour les poissons d’eau douce et eau de mer pour les poissons de mer) pendant 24h. Puis, des dilutions ont été effectuées et on a laissé les poissons y vivre ou plutôt survivre pendant 96h.

L’étude recherchait la concentration en mégots qui procure 50% de mortalité des poissons, que l’on nomme LC50 (lethal concentration 50.)

Les résultats ont montré que le LC50 pour les mégots contenant du tabac était atteint à 1,1 mégots/L pour les deux espèces de poissons. Le LC50 pour les mégots seuls a été atteint à 4,1 mégots/L pour le poisson d’eau de mer et à 5,5 mégots/L pour le poisson d’eau douce. Le LC50 pour les filtres propres a été atteint à 5,1 mégots/L pour le poisson d’eau de mer et à 13,5 mégots/L pour le poisson d’eau douce. Ce qui est assez surprenant car le filtre seul s’avère finalement assez toxique.

On remarque des différences assez flagrantes pour les mégots seuls entre les espèces marines et d’eau douce. Le poisson d’eau de mer (Atherinops affinis) s’avère beaucoup plus sensible à la toxicité des mégots. Selon l’étude, cela pourrait être dû à la dureté de l’eau de mer. Il est alors possible que toute nicotine non disponible devienne bio-disponible* plus rapidement dans l’eau de mer, délivrant donc plus rapidement une concentration plus forte aux poissons.

D’autre part, concernant les mégots seuls, il est possible que le fait de fumer crée de nouveaux produits chimiques plus toxiques et change la solubilité des composés dans le mégot les rendant davantage bio-disponibles.

Malgré la preuve de plus en plus forte de la toxicité des mégots qui a maintenant été faite sur deux espèces de poissons, il reste difficile d’évaluer l’impact réel des mégots sur le milieu aquatique (c’est-à-dire à une échelle plus large). Il faut donc encore étendre la recherche sur les composés qui entrent en jeu, le potentiel de bio-accumulation correspondant à la capacité des organismes à absorber et concentrer certaines substances chimiques.

*Désigne l’aptitude d’un élément à être absorbé et à atteindre les membranes cellulaires des organismes vivants. Ce concept général intègre tous les phénomènes mis en jeu depuis la pénétration d’un agent dangereux dans un organisme vivant jusqu’à son métabolisme, son élimination ou son stockage.

Mégots de cigarettes

Plus d’un million d’espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées d’extinction.

Plus d’un million d’espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées d’extinction, notamment au cours des prochaines décennies, ce qui n’a jamais eu lieu auparavant dans l’histoire de l’humanité. Depuis 1900, l’abondance moyenne des espèces locales dans la plupart des grands habitats terrestres a diminué d’au moins 20 % en moyenne. Plus de 40 % des espèces d’amphibiens, près de 33 % des récifs coralliens et plus d’un tiers de tous les mammifères marins sont menacés. La situation est moins claire pour les espèces d’insectes, mais les données disponibles conduisent à une estimation provisoire de 10 % d’espèces menacées. Au moins 680 espèces de vertébrés ont disparu depuis le 16ème siècle et plus de 9 % de toutes les races domestiquées de mammifères utilisées pour l’alimentation et l’agriculture avaient disparu en 2016, et 1 000 races de plus sont menacées.

Depuis 1980, les émissions de gaz à effet de serre ont été multipliées par deux, provoquant une augmentation des températures moyennes mondiales d’au moins 0,7 degré Celsius. Le changement climatique a déjà un impact sur la nature, depuis le niveau des écosystèmes jusqu’à celui de la diversité génétique – impact qui devrait augmenter au cours des décennies à venir et, dans certains cas, surpasser l’impact dû au changement d’usage des terres et de la mer et des autres facteurs de pression.

En dépit des progrès réalisés pour conserver la nature et mettre en œuvre des politiques en faveur de celle-ci, le rapport met aussi en évidence que les trajectoires actuelles ne permettent pas d’atteindre les objectifs mondiaux visant à conserver et exploiter durablement la nature. Les objectifs pour 2030 et au-delà ne pourront être atteints que par un changement transformateur dans les domaines de l’économie, de la société, de la politique et de la technologie. Avec seulement quatre des vingt objectifs d’Aichi (Plan stratégique pour la diversité biologique 2011-2020″ pour la planète, adopté par les Parties à la Convention sur la diversité biologique) pour la biodiversité présentant des progrès réels dans leurs déclinaisons, il est probable que la plupart d’entre eux ne seront pas atteints d’ici l’échéance de 2020. Les tendances négatives actuelles concernant la biodiversité et les écosystèmes vont freiner les progrès en vue d’atteindre les objectifs de développement durable dans 80% (35 sur 44) des cas où les cibles ont été évaluées ; en particulier ceux liées à la pauvreté, la faim, la santé, l’eau, les villes, le climat, les océans et les sols. La perte de biodiversité est donc non seulement un problème environnemental, mais aussi un enjeu lié au développement, à l’économie, la sécurité, la société et l’éthique.

Les trois quarts de l’environnement terrestre et environ 66 % du milieu marin ont été significativement modifiés par l’action humaine. En moyenne, ces tendances ont été moins graves ou évitées dans les zones qui appartiennent à ou sont gérées par des peuples autochtones et des communautés locales.

Plus d’un tiers de la surface terrestre du monde et près de 75 % des ressources en eau douce sont maintenant destinées à l’agriculture ou à l’élevage.

La valeur de la production agricole a augmenté d’environ 300 % depuis 1970, la récolte de bois brut a augmenté de 45 % et environ 60 milliards de tonnes de ressources renouvelables et non renouvelables sont maintenant extraites chaque année dans le monde  – quantité qui a presque doublé depuis 1980.

La dégradation des sols a réduit de 23 % la productivité de l’ensemble de la  surface terrestre mondiale ; une partie de la production agricole annuelle mondiale, d’une valeur marchande pouvant atteindre 577 milliards de dollars US, est confrontée au risque de disparition des pollinisateurs et de 100 à 300 millions de personnes sont exposées à un risque accru d’inondations et d’ouragans en raison de la perte d’habitats côtiers et de leur protection.

En 2015, 33 % des stocks de poissons marins ont été exploités à des niveaux non durable ; 60 % l’ont été au niveau maximum de pêche durable, et seulement 7 % à un niveau inférieur à celui estimé comme étant durable.

Les zones urbaines ont plus que doublé depuis 1992.

La pollution par les plastiques a été multipliée par dix depuis 1980 ; environ 300-400 millions de tonnes de métaux lourds, solvants, boues toxiques et autres déchets issus des sites industriels sont déversés chaque année dans les eaux du monde, et les engrais qui arrivent dans les écosystèmes côtiers ont produit plus de 400 « zones mortes» dans les océans, ce qui représente environ 245.000 km2, soit une superficie totale plus grande que le Royaume-Uni.

Les tendances négatives de la nature continueront jusqu’en 2050 et au-delà, dans tous les scénarios politiques explorés dans le rapport, sauf dans ceux qui proposent un changement transformateur – cela en raison de l’impact qu’aura l’augmentation du changement d’usage des terres, l’exploitation de certains organismes et le changement climatique, toutefois avec des différences significatives selon les régions.

extinction animale

Le réchauffement climatique et la COP 21 ne seraient qu’une vaste fumisterie selon la NASA.

Une étude récente menée par la NASA a révélé que les gains de masse de la couche de glace de l’Antarctique sont suffisants pour compenser les pertes croissantes des glaciers de la région. Selon les scientifiques, les nouvelles données offrent des gains non comptabilisés antérieurement dans l’Antarctique, mais elles vont à l’encontre des conclusions d’autres rapports tels que l’étude de 2013 du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Le précédent rapport du GIEC précisait que le continent était en train de perdre constamment sa masse de glace terrestre.

Selon la nouvelle recherche de la NASA publié dans le « Journal of Glaciology », la calotte glaciaire de l’Antarctique a accumulé un gain net de 112 milliards de tonnes de glace par an dans la période couvrant 1992 à 2001, mais a ralenti à 82 milliards de tonnes de glace par an de 2003 à 2008.

Des chercheurs de la NASA ont évalué des données météorologiques constamment enregistrées à partir de 1979 jusqu’à l’heure actuelle, pour montrer que l’accumulation de neige dans la région orientale de l’Antarctique a en fait diminué de 11 milliards de tonnes par an au cours des deux dernières décennies. Ils ont aussi examiné des données historiques recueillies à partir de carottes de glace, et ont découvert que des chutes de neige d’il y a 10 000 ans se sont lentement tassées et se sont transformées en glace sur les dernières millénaires.

NASA

 

Consommer bio ; Arnaque ou pas ?

Le bio, vous en entendez beaucoup parler, mais vous ne savez pas toujours quoi en penser : pourquoi manger bio ? Les produits bio sont-ils vraiment meilleurs pour la santé ? Pourquoi le bio est-il si cher ? Est-ce que le bio est une arnaque ?

Tant de questions, peu de réponses. Le bio, tout le monde a un avis dessus… Mais personne n’a lu le cahier des charges du label. Qu’est-ce que AB (Agriculture Biologique) ? Quelles sont les garanties de la certification bio ? Entre nos idées reçues et la réalité, il y a beaucoup de raccourcis. Sont-ils vraiment exempts d’OGM ? De pesticides ? Quelle différence entre la bio de supermarché et celle des magasins spécialisés ?

Avec l’arrivée du bio dans la grande distribution, le label rassemble des produits de plus en plus hétérogènes. Peut-on parler de bio à deux vitesses ? D’ industrialisation du bio ? Pour une partie de la production, oui. Comment reconnaître de « bons » et de « mauvais » produits bio ? Pas toujours évident, mais il y a quand même quelques critères.

Image associéeNote importante : « bio » va avec « brut ». Si les produits bio transformés contiennent des additifs moins dangereux que les produits conventionnels, ils n’en sont pas moins critiquables ! Aller au plus simple va avec cette philosophie du bio et des labels, que vous soyez un consommateur du supermarché ou des lieux alternatifs aux grandes surfaces : marchés, magasins de producteur, enseignes spécialisées, épiceries en vrac, drive fermier.

Il ne vous a sûrement pas échappé que le bio a explosé ces dernières années, en particulier depuis 2014. En 2017, c’est un marché de 8 milliards d’euros en France, en croissance continue. Une vraie success story… Sauf qu’avec le succès commencent les ennuis. Pour répondre à cette énorme demande, le bio s’industrialise, et certaines pratiques controversées s’y invitent. Le label AB a toujours été un repère, et rien d’autre. Tout produit certifié « agriculture biologique » répond à un cahier des charges. Encore faut-il le lire, avant de décréter que le bio ne sert à rien.

 

 

L’éolien en mer se développe en Europe.

La première éolienne offshore française flottante, installée au large du Croisic (Loire-Atlantique), a déjà commencé à alimenter le réseau électrique en septembre 2018 et permettra donc d’alimenter en électricité l’équivalent de 5 000 habitants.

Soutenu par l’Union européenne, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) et la région Pays de la Loire, cette première éolienne marine en France, de taille modeste par rapport à celles qui seront amenées à lui succéder, a la particularité d’être flottante, une technique encore émergente. Équipée d’une turbine de deux mégawatts, elle repose sur un flotteur de forme carrée et de couleur jaune, ancré au fond marin par des câbles en nylon, une fibre synthétique élastique et non corrodable.

Quatre parcs pilotes sont actuellement en développement en France, dans le cadre de la transition énergétique. Trois sont prévus en Méditerranée et un en Bretagne, au large de Groix. L’Europe compte plus de 4 000 éoliennes offshores en activité, dont en mer du Nord, en Belgique, par exemple, et qui fournissent de l’électricité à un million de ménages belges. La capacité éolienne totale en mer belge s’élève donc à 1.119 mégawatts (MW), ce qui correspond à une production annuelle d’électricité de 4.030 gigawattheures (GWh). Le cap d’un million de ménages fournis en électricité produite en mer du Nord a ainsi été franchi. À titre de comparaison, la Belgique compte 4,8 millions de familles. La Belgian Offshore Platform souligne aussi, que la croissance du secteur éolien devrait permettre de générer, jusqu’en 2030, entre 15.000 et 16.000 emplois directs et indirects en Belgique, en Europe et à l’international. En Belgique, c’est aussi 85% de la population favorable à l’éolien en mer.

Une ferme éolienne de 87 turbines au total en mer d’Irlande a démarré en septembre 2018, sur une superficie supérieure à la taille de Paris, soit l’équivalent de 20 000 terrains de football mis côte à côte. Le tout, situé à Walney , au large de Barrow in Furness, à 30 kilomètres des côtes anglaises, au nord du pays, entre l’Angleterre et l’Irlande du Nord. Cet ensemble peut donc fournir 659 mégawatts, soit près de 600 000 foyers. Le Royaume-Uni, leader dans le monde dans ce domaine, possède désormais 1 750 turbines éoliennes offshore : en mer d’Irlande, en mer du Nord, dans l’estuaire de la Tamise aussi. L’éolien produit désormais plus d’électricité que le nucléaire en Grande-Bretagne. Surtout, il est de plus en plus rentable avec des turbines de plus en plus puissantes. Ce que l’on appelle son « coût de rachat » a baissé de moitié en quelques années chez nos voisins. Résultat : à lui seul l’éolien en mer produit 10% de l’électricité au Royaume-Uni.

Il y a maintenant 11 pays concernés en Europe. Cela veut dire plus de 4 000 turbines au total réparties en une centaine de fermes. En 10 ans, cette source d’énergie a été multipliée par 10 en Europe. Après le Royaume-Uni, il y a l’Allemagne, mais aussi le Danemark, les Pays-Bas, la Belgique, la Suède, la Norvège, l’Irlande, l’Espagne, etc. Bref tout le monde en Europe sur la côte Atlantique et la mer du Nord, sauf… le Portugal et la France. Avec plus de 11 millions de km2 d’espace océanique sous sa juridiction en métropole et dans les outre-mer – soit le deuxième domaine maritime après celui des Etats-Unis –, la France dispose d’un gisement d’ « or bleu » presque inépuisable. Il reste pourtant, à ce jour, inexploité.

 

éolien en mer

Quels sont les types de circuits courts; Commercialisation.

On parle de circuit court, lorsque l’on limite les intermédiaires entre l’agriculteur et le consommateur. Plus spécifiquement, un circuit court est un mode de commercialisation de produits agricoles ou horticoles, qu’ils soient bruts ou transformés, dans lequel au maximum un intermédiaire intervient entre le producteur et le consommateur. Compte tenu de sa définition, le circuit court mène à une proximité à la fois géographique et relationnelle entre le producteur et le consommateur. Néanmoins du point de vue géographique, il n’y a pas de critère précis permettant de définir une distance au-delà de laquelle le circuit ne pourrait plus être qualifié de court.

 

Quels sont types de circuits courts ?

Magasin à la ferme

Point de vente permettant à un ou plusieurs producteurs de vendre leurs produits (bruts ou transformés) sur le site de la ferme. Pareil pour une boucherie, une fromagerie ou une boulangerie a la ferme.

Cueillette 

Il existe deux types de cueillette à savoir la cueillette libre-service et la cueillette libre-récolte. Dans la cueillette libre-service, le consommateur cueille la récolte qu’il désire acheter et paye la quantité cueillie (ex : Marie’s Garden, …). Dans la cueillette libre-récolte, le consommateur achète à l’avance une production (ex : un arbre fruitier) et vient récolter ce qu’il désire.

Restauration à la ferme 

Le producteur valorise ses produits fermiers sous forme de repas vendus et consommés sur place (ferme gourmande, table d’hôte à la ferme, ferme auberge).

Événement organisé à la ferme

Le producteur vend ses produits au cours d’une manifestation organisée à la ferme, par exemple dans le cadre de la Semaine bio ou des Journées Fermes Ouvertes.

Distributeur automatique de produits fermiers

Un appareil, réfrigéré ou non, est utilisé sur le site de la ferme ou à ses abords immédiats pour distribuer automatiquement des produits fermiers (fruits&légumes, lait, œufs, farine, conserve, fromage…) contre paiement en espèces ou électronique. Plusieurs entreprises se sont spécialisées dans la vente et la mise en place de ce type de distributeur.

Vente en dehors de la ferme

Marchés 

Il existe plusieurs types de marchés. Les marchés classiques sont des lieux temporairement ouverts pour les producteurs et tout type de revendeursLes marchés de producteurs sont des lieux de vente temporaires réservés aux producteurs fermiers exclusivement.

Vente en bordure de route

Comme son nom l’indique, il s’agit de la vente, par le producteur, de ses propres produits le long d’une route. Pour ce faire, le producteur doit préalablement demander une autorisation à la commune. Ex : fraises en saison.

Vente par livraison à domicile ou dans des points de relais

Le producteur organise une tournée de distribution de ses produits aux particuliers. Il peut s’agir de colis de viande, de paniers de légumes (provenant uniquement d’une seule ferme), de produits laitiers ou tout autre type de produit.

Vente par correspondance

Le producteur gère la commande de produits fermiers à distance (site internet, téléphone, courrier…) et l’envoie au consommateur via la poste ou une société de livraison.

Vente dans des foires, salons

Le producteur participe à un événement organisé par un tiers, où il présente et vend ses produits sur un stand qui lui est réservé ou qu’il partage avec d’autres producteurs.

Vente dans un point de vente collectif

Plusieurs producteurs s’unissent et gèrent en commun un point de vente pour leurs produits. Ce point de vente est tenu grâce à un système de permanences réparties, entre les producteurs.

Vente à un Groupement d’Achat

Un groupement d’achat est une association de consommateurs qui créent un partenariat avec des producteurs locaux. Il commande directement aux producteurs une partie de sa récolte.

Autre type de circuit court : 1 intermédiaire entre le producteur et le consommateur.

 Vente par un autre producteur

Vente de produits bio chez un autre producteur, qui les revend à son compte ou chez qui ces produits sont en dépôt-vente.

Vente à un magasin en direct

Vente de produits bio sans passer par un distributeur à des commerces comme des :

  • Magasins bio
  • Magasins de produits locaux
  • Magasins de proximité (boulangerie, boucherie, épicerie,…)
  • Grande distribution.

Vente à des collectivités ou à des restaurants en direct

Le producteur vend ses produits directement à des maisons de repos, des crèches, des écoles, des cantines d’entreprise, des hôpitaux ou à des restaurants classiques et permet aux producteurs inscrits d’être visibles directement auprès des collectivités intéressées par l’achat en circuit court même dans le cadre de marchés publics.

Vente à une coopérative de producteurs

Vente de produits via une coopérative.

Vente par l’intermédiaire de dépôt de paniers

Il s’agit de la vente de produits provenant de plusieurs producteurs dans un panier préparé à l’avance. La composition du panier est soit imposée par les producteurs (panier-type), soit décidée par les consommateurs sur base d’une liste de produits disponibles.

Vente via un réseau de promotion des produits du terroir

Il s’agit de structures associatives ou publiques qui rassemblent des produits de terroir chez différents producteurs et organisent la vente aux consommateurs. Ces produits peuvent être réunis sous une marque collective (en France : Ardennes de France).

Vente via des plateformes Internet

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