La base de la motivation, du bien-être et de la performance par nos 3 besoins fondamentaux.

Trois besoins psychologiques, présumés innés (plutôt qu’appris) et universels, sont à la base de la motivation et de l’intégration de la personnalité, selon la théorie de l’autodétermination.

Cette théorie, dont l’origine remonte aux années 1970 et qui a connu un fort développement en psychologie sociale dans les années 2000, est centrée sur la croyance que la nature humaine présente des caractéristiques positives persistantes (ex. efforts, engagement…) appelées tendances inhérentes à la croissance ainsi que des besoins psychologiques fondamentaux dont la satisfaction est nécessaire au bien-être, au développement et au fonctionnement sain et optimal :

  • L’autonomie : besoin de se sentir à l’origine ou à la source de ses actions.
  • La compétence : besoin de se sentir efficace et capable d’effectuer des tâches de différents niveaux de difficulté.
  • L’appartenance sociale : besoin de se sentir connecté et supporté par d’autres personnes.

Les conditions qui soutiennent l’expérience d’autonomie, de compétence et d’appartenance favorisent les meilleures formes de motivation et d’engagement dans des activités, ce qui conduit à de meilleures performances, une plus grande persévérance et plus de créativité. À l’inverse, si un de ces trois besoins n’est pas comblé dans un contexte donné, la santé psychologique en souffre et la croissance personnelle est entravée.

Le sentiment d’être contrôlé de l’extérieur ou d’être inefficace compromet la motivation intrinsèque et amène à être contrôlé par des critères externes tels que le chèque de paye ou l’approbation d’un supérieur.

Par ailleurs, un développement personnel est favorisé par l’intégration et l’internalisation d’idées et de comportements qui étaient à l’origine motivés par des forces extérieures, ou par l’acceptation et la valorisation de comportements initialement accomplis pour des raisons externes. Mais, selon la théorie de l’autodétermination, cela ne peut se produire que si les trois besoins de base sont rencontrés.

Ne plus courir après l’indifférence et reprendre estime de soi; c’est dire stop à une forme de violence.

Pourquoi vous rendre malade pour des personnes qui font preuve d’indifférence envers vous et qui ne tiennent pas compte de vous ? Il est fondamental d’apprendre à s’en rendre compte et surtout, à s’aimer soi-même.

Ne courez pas derrière quelqu’un qui ne vous offre que de l’indifférence. Qui vous impose des choses ou qui vous demande de lui baiser les pieds en permanence. Ne le faites pas car qui vous mérite vraiment, vous veut à ses côtés et non pas à ses pieds.

N’oubliez pas que l’indifférence est la meilleure preuve de « non-amour »Si cette personne peut encore vous apporter quelque chose, elle le fera. Sinon, un adieu est la meilleure reconnaissance que vous pouvez vous offrir à vous-même.

L’intérêt, la tendresse et l’amour ne parlent pas le même langage que l’égoïsme ou l’indifférence.

L’attention ne se quémande pas, ni ne s’accepte en miettes.Si vous acceptez cela, vous développerez une grande forme d’injustice émotionnelle vis à vis de vous. La tendresse doit démontrer de l’équilibre car c’est le ciment d’une relation.

Tu n’es pas tout et je ne suis pas rien

L’indifférence des autres finit par nous faire penser que nous n’en valons pas la peine.Et que nous ne sommes pas des personnes intéressantes pour les autres.

Cependant, nous ne pouvons pas nous permettre de payer ce prix si élevé. Il est facile de finir par penser cela quand les preuves d’indifférence et de dégoût deviennent constantes envers nous-mêmes, dans les échanges que nous vivons et dans la construction d’une relation sérieuse.

Il ne s’agit pas de mépriser les autres. Mais de nous valoriser nous-mêmes. Et rendre nos besoins affectifs et nos inquiétudes importantes. C’est le pilier basique qui soutient les relations solides et saines.

L’intérêt mutuel et la réciprocité sentimentale sont des choses auxquelles nous ne devons jamais renoncer. Pas même au nom d’une relation stable qui dure depuis de nombreuses années.

De fait, nous ne parlons pas seulement du bien être individuel. Mais de celui d’autrui ainsi que celui de nos relations.

Les trois ensemble nous permettent de rendre nos relations gratifiantes et justes. Dans ces conditions, nous serons en capacité de nous épanouir à côté des autres.

Votre numéro de téléphone n’a pas changé. Si on ne vous appelle pas, c’est que l’on est indifférent.

Pensez que quand quelqu’un aime, il est capable de remuer ciel et terre pour être à vos côtés et vous faire vous sentir bien.

Il se peut que certaines absences soient la conséquence de l’inexactitude de la vie. Des agitations quotidiennes et d’un vrai manque de temps. Cependant, le désintérêt réitéré est celui qui marque l’indifférence. 

Le fait de ramper et de supplier pour quémander de la tendresse qui n’est pas sincère, n’est pas sain.

Il se peut que certaines preuves vous attendrissent. Mais si l’équilibre n’est pas présent et que vous devez regarder à la loupe les raisons pour lesquelles vous restez dans cette relation, ce n’est pas une bonne chose.

Si véritablement vous ressentez une injustice émotionnelle, vous être en train de vous soumettre à une relation qui provoque en vous une grande souffrance.

Vous ne devez pas vous transformer en marionnette des besoins des autres. Ni obéir à tous leurs caprices. Vous devez vous faire valoir et savoir ce que vous voulez.

Permettez-vous de ne pas accorder trop de crédit à cette personne qui est indifférente. Vous avez le droit de ne pas vous soumettre à la punition de l’indifférence.

De fait,vous devez commencer à vous mettre en valeur et à vous aimer.Les miracles n’arrivent pas et, comme nous l’avons dit, l’amour doit se démontrer et se sentir, mais jamais être imploré.

Vous devez être tendre avec les personnes qui vous aiment, qui vous acceptent et qui vous comprennent sans jugements ni exigences.

N’offrez pas votre temps libre à la personne qui ne profite pas de votre présence

Il est fréquent de ne pas mettre en valeur ce que nous sommes. De se négliger et de ne pas profiter des opportunités que nous avons pour nous rapprocher des êtres aimés.

Cependant, l’indifférence continuelle a d’autres couleurs et nous pouvons voir dans leur reflet l’égoïsme et le désintérêt démesuré.

Ce laisser-aller propre à l’indifférence est parfois empreint de mépris. Ce qui provoque des situations très douloureuses qui détériorent la vision que nous avons de nous-mêmes et de nos relations avec les autres.

Dans ces cas où l’indifférence réduit notre estime et notre santé émotionnelle, nous devons apprendre à ne pas offrir tant de temps libre. Car notre présence n’est pas appréciée à sa juste valeur.

Comme nous l’avons dit, nous ne devons pas nous résigner face à la dévalorisation et à la négligence. Car nous finissons par penser que nous sommes de mauvais compagnons de vie et que nous ne méritons pas le respect des autres.

Se valoriser soi-même

C’est pourquoi, nous devons comprendre quepour que nous nous sentions valorisé, nous devons tout d’abord nous valoriser nous-même. 

Ainsi, la première étape pour prendre soin de l’image de soi-même, est de se rendre compte que l’indifférence que nous impose cette autre personne doit nous servir à réaffirmer tout ce qui a un lien avec notre amour propre et notre propre épanouissement personnel.

N’oubliez pas de sourire dans le miroir. Aimez-vous et valorisez-vouspour ce que vous êtes. Et non pas pour ce que les autres veulent protéger chez vous.

Aimez-vous et rendez-vous compte que le fait que quelqu’un vous néglige ne signifie en aucun cas que vous devez vous résigner et lui obéir.

Entourez-vous toujours de personnes qui vous veulent dans leur vie. Car celles qui ne vous aiment pas véritablement vous feront souffrir.

Cela ne nous fait pas de bien de donner sans recevoir. C’est pour cela que nous devons nous rendre compte que le fait de rester aux côtés d’une telle personne peut nous emmener trop loin sur le chemin de la vie.

Nous pourrions perdre quelques années de vie. Et cela, nous ne pouvons pas nous le permettre. Jamais.

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Les victimes de stress ont en effet au moins deux fois plus de risques d’être victimes d’une crise cardiaque.

Une enquête de l’Inserm révèle que les personnes pensant que le stress peut se révéler néfaste pour leur santé ont parfois raison. Elles ont en effet au moins deux fois plus de risques d’être victimes d’une crise cardiaque. Le stress est reconnu aujourd’hui comme un problème de santé majeur. Elles ont en effet au moins deux fois plus de risques d’être victimes d’une crise cardiaque.

Une crise cardiaque est une urgence médicale. Elle survient généralement lorsqu’un caillot sanguin bloque l’apport en sang au cœur. Lorsque le tissu cesse d’être irrigué, il perd de l’oxygène et meurt.

Les signes avant coureurs et symptômes sont des douleurs à la poitrine, pouvant s’accompagner de sensations : de serrement, de malaise, …des douleurs qui irradient, pouvant s’étendre : à partir de la poitrine, …essoufflement… pâleur, sueur et faiblesse générale…nausées, vomissements et parfois indigestions…peurs et anxiété.

Le stress n’est pas la cause principale de l’hypertension artérielle mais il peut la favoriser ou l’aggraver. Certains patients présentent une réactivité tensionnelle anormale au stress (réaction intense et prolongée) qui augmente leur risque cardiovasculaire.

Chez la femme, on peut le reconnaître  par une sensation de grande fatigue, un essoufflement récurrent, la perte d’appétit, des douleurs à l’abdomen, des brûlures d’estomac accompagnées de douleurs dans le bras gauche, l’apparition de symptômes grippaux et les brûlures.

Certains facteurs de risque d’athérome, et donc notamment d’infarctus du myocarde, peuvent être modifiés par le tabagisme, l’hypercholestérolémie, et le diabète.

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Contemplation

 

 

La musique, un bienfait pour notre santé.

La musique a toute sa place en santé ; ainsi, la musicothérapie, encadrée par un thérapeute formé, peut aider des patients qui souffrent de troubles psychologiques ou de graves maladies à se sentir mieux. Mais écouter de la musique tout simplement chez soi peut aussi apporter de nombreux bénéfices. Alors… à vos playlists !!! Écouter de la musique aide à réduire l’anxiété, la douleur ou à se motiver pour faire du sport ou activités physique. La musique agit sur le système de récompense du cerveau et stimule la libération de dopamine qui nous fait nous sentir mieux. La musique peut transmettre des émotions positives et a donc un effet positif sur l’humeur. La musique diminue le rythme cardiaque élevé dû au stress, l’hypertension et les niveaux de cortisol, qui sont tous trois des marqueurs du stress. La musique, plus efficace qu’un anxiolytique elle réduit l’anxiété de patients qui devraient subir une opération. Le cortisol est une hormone produite par les glandes surrénales à partir de cholestérol. Celle-ci est souvent appelée « hormone du stress ». Le fait d’écouter de la musique réduit la douleur, de même que l’anxiété, avant et après la chirurgie.

Elle peut aussi aider à l’apprentissage, favorise la motivation et peut améliorer les performances à un test cognitif. Cependant, le type de musique écouté joue probablement un rôle.

Mais attention, la « malmusique » existe tout comme la malbouffe !

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Un arbre qui pousse en un temps record et peut produire jusqu’à 4 fois plus d’oxygène que les autres ; Le Paulownia.

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Que les arbres jouent un rôle essentiel dans le bien-être de notre climat et de notre planète, nous le savons depuis notre enfance. C’est grâce à ces éléments naturels que l’air que nous respirons chaque jour peut être filtré par tous les polluants qu’il contient.

C’est pourquoi leur présence dans nos écosystèmes doit être préservée et garantie : ils sont les meilleurs alliés naturels pour réduire le CO2 et purifier l’air. Parmi les nombreuses espèces d’arbres que l’on peut trouver sur Terre, il y en a qui peuvent mieux remplir cette fonction vitale que d’autres. Ces végétaux ont des capacités de « filtrage » tellement avancées qu’ils sont essentiels dans n’importe quel environnement.

L’un d’entre eux, en particulier, l’arbre Paulownia pousse en un temps record et peut produire jusqu’à 4 fois plus d’oxygène que les autres.

C’est presque un « super-arbre », qui a des caractéristiques intéressantes à bien des égards. En particulier, il arriverait à absorber jusqu’à dix fois plus de dioxyde de carbone que les autres. D’autant plus qu’il orne parfaitement le paysage.

Espionner ses voisins, entre curiosité et convoitise; Ce qui peut devenir un cauchemar pour certains.

Selon l’institut de sondage Harris Interactive, 12% des français avouaient en 2015 avoir déjà espionné leurs voisins. Si la curiosité est souvent vue comme un vilain défaut, il semblerait que le fait de regarder par la baie vitrée de ses voisins soit plus courant qu’il n’y parait.

Mais que ce soit une fois par an ou toutes les dix minutes, est-ce normal d’observer ses voisins ? Qu’est-ce qui anime cette curiosité et comment réagir si on surprend ses voisins en train de regarder chez nous ?

Espionner ses voisins, entre curiosité et convoitise 

Pour Hélène L’Heuillet, psychanalyste et maître de conférence à la Sorbonne à Paris, “l’habitat de masse en général, en ville, mais aussi dans les cités, ou encore dans les zones pavillonnaires, favorise le face-à-face. On est collés contre les autres, on se voit, ou pire, on s’entend sans se voir”. L’experte explique ainsi que même la personne qui n’est pas portée sur l’observation de son voisinage peut un jour ou l’autre y mettre les pieds sans le vouloir car “en plus des conditions nouvelles de l’habitat de masse, il faut ajouter que nous vivons dans une culture du visuel. Notre rapport à l’autre passe beaucoup par l’image, l’imagination, et le regard”, poursuit-elle.

La psychothérapeute Emma Scali va plus loin : “On aime comprendre comment les autres vivent pour mieux appréhender notre propre façon de vivre. C’est également ce que nous faisons quand nous allons au théâtre ou au cinéma, ou quand on regarde des émissions de téléréalité.” explique-t-elle. La spécialiste ajoute entre autre que “selon un sondage BVA/Notre Temps, les plus de 65 ans passeraient en moyenne 40% de leur temps libre à espionner leurs voisins. Mais les plus jeunes sont aussi très curieux, puisque 19% des moins de 25 ans l’ont déjà fait”.

Avis partagé par Hélène L’Heuillet pour qui “les jeunes sont plus regardés que regardant, plus « espionnés » qu’espionnant. Le lieu de vie est moins important pour eux que pour leurs parents, car ils vivent une époque de leur vie où, en règle générale, ils déménagent souvent. Les comparaisons se produisent plus avec les copains qu’avec les voisins.”

Le fameux cliché de la voisine constamment collée à sa fenêtre pour surveiller les allées et venues ne serait donc pas totalement fantasmé. Mais pour Hélène L’Heuillet, cette activité d’espionnage presque “ancestrale” “ne paraît pas tant liée au sexe, qu’encore une fois, au rapport au lieu. Le travail féminin a mis fin à ce type de « femme-espionne ».

Et si ce sont nos voisins qui nous espionnent ?

De petit jeu à véritable habitude, l’espionnage entre voisins peut très vite nous concerner et tout à coup sembler moins drôle quand on se sent observé par ses propres voisins. Afin d’éviter toute forme de quiproquo, Emma Scali conseille de dédramatiser la situation. “Premièrement, il faut communiquer pour s’assurer des intentions du voisin en question. Peut-être n’y avait-il pas espionnage”, indique-t-elle.

Si la situation (et le caractère du voisin) le permet, Hélène L’Heuillet propose même de jouer la carte de l’humour en assénant des répliques sympathiques telles que « Ravie de vous intéresser à ce point!  »  ou « Venez voir à l’intérieur au lieu de regarder par le trou de la serrure ». La thérapeute précise le bien-fondé de cette méthode : “en principe, celui qui est surpris a honte. En général, ça suffit.” Le tout sans oublier que “si c’est plus grave, et devient menaçant — cela arrive, hélas — il faut faire appel au tiers institutionnel, la police.” recommande l’experte.

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Les petits maux de la grossesse à la loupe.

Nausées, lombalgie, problèmes circulatoires, vergetures… autant de petits maux qui accompagnent souvent la grossesse. Voici un petit test instructif pour tester vos connaissances. C’est parti !

Les nausées…

Les nausées, comme une future maman sur deux, vous n’y couperez sans doute pas en début de grossesse ! A quoi sont-elles dues ? Sont-elles réservées aux premiers mois ? Comment les soulager ? On fait le point avec notre dossier nausées.

La cause des nausées chez la femme enceinte n’est pas clairement identifiée.

Il pourrait y avoir un lien entre la quantité de l’hormone HCG dans le sang (la gonadotrophine humaine, fabriquée par l’embryon puis par le placenta) et la fréquence de ce trouble au 1er trimestre de la grossesse.

Constipation, ballonnements, hémorroïdes, brûlures d’estomac…

Parmi les maux de la grossesse, certains concernent plus particulièrement les derniers mois. C’est le cas de la constipation, des hémorroïdes et des brûlures d’estomac. Au-dessus et en-dessous du nombril, il arrive que rien n’aille plus !

La constipation s’explique par une digestion ralentie lors de la grossesse, suite à l’action de la progestérone sur le tube digestif.

L’intestin se trouve aussi comprimé au fil des jours par l’utérus, ce qui complique le transit.

Les « brûlures d’estomac » s’expliquent par une remontée acide de l’estomac vers l’œsophage. Très fréquentes chez les femmes enceintes, elles surviennent souvent après ingestion de nourriture ou de boisson.

Les causes des brûlures d’estomac sont multiples : une pression plus grande sur cet organe par le bébé, l’action des hormones et une moindre efficacité du sphincter qui sépare le tube digestif de l’estomac.

De fréquentes envies de faire pipi…

Parmi les nombreux petits maux qui émaillent le quotidien des femmes enceintes, il en est un qui se fait plus pressant que les autres ! L’envie quasi incessante de faire pipi constitue parfois l’un des tout premiers signes annonciateurs d’une grossesse.

Le début de la grossesse se marque souvent par une envie plus fréquente d’uriner, que l’on appelle la pollakiurie. Ce symptôme peut se prolonger jusqu’au terme de la grossesse.
Il s’explique par une augmentation du volume de l’utérus, qui comprime la vessie et les voies urinaires. Ceci peut également causer des infections (cystites, etc.).

Votre grossesse se déroule parfaitement pour vous et votre bébé. Pourtant, depuis peu, vos rires, vos quintes de toux ou vos efforts lorsque vous vous baissez ou soulevez un poids déclenchent des émissions incontrôlées d’urine. Ne vous inquiétez pas, les fuites urinaires ne sont pas si rares pendant la grossesse.

Maux de tête…

Les femmes enceintes ont souvent mal à la tête durant leur grossesse, particulièrement au début. Ce phénomène survient sous l’action des hormones et n’est pas dangereux pour la santé de la mère ou de l’enfant. Il peut aussi s’expliquer par une inflammation des sinus.

Par contre, si les maux de tête persistent ou sont très intenses, il est recommandé d’en parler à un médecin pour exclure toute pathologie (méningite, trouble de la circulation sanguine, tumeur…). Associés à une tension artérielle élevée, les maux de tête peuvent être le signe d’une Pré-éclampsie

Essoufflement…

L’essoufflement fait partie des petits maux de la grossesse les plus courants. Dans la grande majorité des cas, il n’a aucune gravité. Cependant, la présence de certains symptômes accompagnateurs doit vous pousser à consulter par précaution.

Fatigue et somnolence…

La fatigue et un état somnolent se rencontrent très souvent au 1er trimestre de la grossesse. Ce symptôme normal est dû à la production croissante des hormones, spécialement de la progestérone. Le corps se prépare également en fabriquant plus de sang, ce qui augmente le rythme cardiaque et la respiration.

Grosse fatigue les trois premiers mois, insomnie les trois derniers… le bouleversement hormonal – mais aussi psychologique – pendant la grossesse vous joue peut-être des tours la nuit… et le jour !

Au 3ième trimestre de la grossesse, le poids du corps et la difficulté de trouver une position confortable pour dormir peuvent devenir épuisants pour la mère.

Démangeaisons : le prurit de grossesse

Caractérisé par des démangeaisons plus ou moins importantes, le prurit de grossesse fait partie des maux courants de la femme enceinte. Habituellement, il s’agit d’un trouble bénin, très rarement, il peut nécessiter une prise en charge et une surveillance médicale particulière.

Les problèmes de circulation…

Crampes, sensation de jambes lourdes, œdèmes… font partie des maux de la grossesse. Sous l’effet des hormones et du poids de votre bébé, la circulation de retour est ralentie.

Le sang contenu dans les jambes remonte vers le cœur par les veines. En temps normal, leur paroi tonique et les petites valves présentes à l’intérieur permettent de contrer l’effet de la gravité. Cependant, lors de la grossesse, ce mécanisme est affaibli.

  • La progestérone agit sur la paroi veineuse en la relâchant.
  • La prise de poids et le volume sanguin supplémentaire du corps dilatent les veines et augmentent la pression sanguine. Ceci diminue l’efficacité du retour veineux vers le cœur.
  • La veine cave transporte le sang des membres inférieurs vers le haut du corps, mais l’utérus la comprime de plus en plus au fil de la grossesse.

En conséquence, la circulation a tendance à ralentir voire à stagner, provoquant des varices, le gonflement des chevilles ou des pieds, des douleurs dans les jambes ou une sensation d’inconfort (jambes lourdes). L’effort musculaire supplémentaire peut aussi donner des crampes, parfois la nuit.

Le mal de dos…

Il n’est pas réservé aux derniers mois ! A chaque trimestre ses solutions face à l’un de ces fréquents maux de la grossesse.

Il est fréquent d’avoir mal au dos pendant la grossesse. Plusieurs facteurs expliquent ces douleurs :

  • L’augmentation du poids provoque un déplacement du centre de gravité du corps. Ceci s’accentue évidemment avec la progression de la grossesse.
  • Les hormones impliquées dans la gestation (œstrogènes, progestérone et relaxine) favorisent l’assouplissement des ligaments en vue de l’accouchement.
  • L’utérus peut également compresser le nerf sciatique.

Les vergetures…

Pendant la grossesse, la tonicité de l’épiderme est mise à rude épreuve. Ses fibres élastiques sont tendues et risquent de « craquer » en laissant des marques appelées vergetures. Une fois installées, elles sont difficiles à effacer. Alors, mieux vaut prévenir…

Les vergetures apparaissent en milieu de grossesse sur le ventre, les seins, les cuisses et les fesses. Ce sont des lignes irrégulières rougeâtres ou violacées, signes de l’étirement rapide de la peau lorsque l’on prend du poids. Elles se forment dans le derme.

Les hormones influencent la survenue des vergetures, car elles diminuent l’élasticité de la peau, déjà différente d’une femme à l’autre au départ. Elles ne disparaissent pas après la grossesse. En revanche, elles ont tendance à s’estomper.

Attention, si ces symptômes deviennent trop encombrants ou s’aggravent, consultez votre médecin ou votre gynécologue.

Le masque de grossesse…

Le soleil, c’est bon pour le moral… mais dès ce deuxième trimestre, évitez d’exposer votre joli visage sous peine de voir apparaître de vilaines taches brunes, le masque de grossesse. Deux tiers des futures mamans sont concernées.

Gingivite de grossesse…

Le saignement des gencives – ou gingivite – concerne 6 femmes sur 10 pendant leur grossesse, d’où la nécessité de le prévenir ou de le guérir. La solution ? Prendre soin de vos dents, bien sûr, mais l’homéopathie et la phytothérapie peuvent aussi vous aider.

Ce désagrément, qui apparaît souvent au 3ième mois de grossesse, provient des bouleversements hormonaux. Ils favorisent l’hyper-vascularisation et le gonflement des tissus. Les gencives enflent et deviennent plus sensibles lors des contacts.

Les caries surviennent plus fréquemment, à cause de l’inflammation des gencives et d’une acidification de la bouche liée aux vomissements et au reflux gastrique. Les femmes enceintes mangent aussi plus régulièrement et consomment davantage d’aliments sucrés, sources de soucis bucco-dentaires.

 

Chromosome x, chromosome y, c’est le spermatozoïde du papa qui détermine le sexe de Bébé !

C’est le spermatozoïde du papa qui détermine le sexe de Bébé ! En effet, chaque spermatozoïde contient 23 paires de chromosomes dont une paire de chromosomes sexuels (un chromosome x et un chromosome y). Il en est de même pour les femmes à ceci près que chaque ovocyte contient une paire de chromosomes sexuels composée de deux chromosomes x. Au moment de la fécondation, le spermatozoïde et l’ovocyte donnent chacun une moitié de leur capital génétique (à savoir un gène par paire). C’est ainsi que se compose le patrimoine génétique de la cellule œuf. Pour ce qui est de la paire de chromosomes sexuels, l’ovocyte donnera forcément un chromosome x. En revanche, le spermatozoïde pourra aussi bien donner un chromosome x qu’un chromosome y. Si c’est un x, Bébé sera une fille, si c’est un y, Bébé sera un garçon !

1 ère semaine d’aménorrhée; C’est ca l’amour.

C’est ça l’amour…

Pour que la vie se transmette, la rencontre de 2 gamètes est nécessaire, l’ovule et le spermatozoïde. Par cette fécondation, La combinaison des patrimoines génétiques des 2 parents donne naissance à l’œuf. Celui ci est formé, la première cellule d’un nouvel être est née. C’est le début de la vie.
L’œuf parcourt ensuite la trompe de Fallope et migre doucement vers l’utérus où il sera protégé et nourri. la nidation en tant que telle ne se fait que 7 jours après la fécondation, soit environ 22 jours après le début des dernières règles.

Ce voyage vers l’utérus peut être interrompu si l’œuf se fixe de façon anormale dans la trompe de Fallope c’est ce qu’on appelle grossesse extra utérine. N’ayant pas la place de se développer, il meurt avant le 3ième mois. Il est indispensable d’intervenir le plus tôt possible pour ne pas abîmer la trompe, ni la faire éclater. En cas de saignement, consultez dès que possible votre gynécologue.

 

De façon plus scientifique, à ce stade de votre grossesse, on ne peut pas vraiment encore parler de bébé… Après la fécondation, l’œuf se divise et se divise encore, jusqu’à ressembler à une petite mûre de 150 millièmes de millimètres. Durant la semaine 1 de grossesse, on parle de morula. Les grosses cellules de la morula se placent au centre et forment le bouton embryonnaire, futur embryon. Les petites cellules de la morula, elles, se placent tout autour et deviendront le placenta.

Durant cette semaine 1 de grossesse, l’œuf migre des trompes de Fallope vers l’utérus, cette phase s’appelle la nidation.

A la fin de la semaine 1 de votre grossesse, celui que l’on appelle désormais embryon mesure 0.1 millimètres. Il se trouve dans l’utérus mais n’a pas encore été véritablement implanté.

Du coté de la future maman : Pendant la semaine 1 de grossesse, rien ne laisse présager que vous puissiez être enceinte. En effet, vous n’avez pas encore constaté de retard de règles et vous n’avez pas prise de poids. Seul petit changement possible de cette semaine 1 de grossesse : vos seins pendant la grossesse vous paraissent plus gonflés qu’à la normale.

Une chose est sûre, durant cette semaine 1 de grossesse, le mystère reste total !

Préparez-vous aussi à annoncer la nouvelle au « futur » papa. On ne sait jamais.

Les 7 bienfaits du chou-fleur : pourquoi en manger?

Le chou-fleur est un légume de la famille des crucifères. On le trouve sur les étals des marchés en automne et en hiver. Il se consomme aussi bien cru que cuit et les variétés colorées égayent les préparations. Peu calorique, il convient parfaitement à une perte de poids et contient divers bienfaits pour la santé.

Les 7 bienfaits du chou-fleur : pourquoi en manger?

  1. Plusieurs études ont démontré que la consommation régulière de légumes de la famille des crucifères (par exemple le chou-fleur, le brocoli, le chou, le chou de Bruxelles) pourrait prévenir certains cancers, tels que ceux du poumon, des ovaires et des reins (pour la femme).
  2. Comme la majorité des légumes crucifères, le chou-fleur renferme des glucosinolates.
    Les glucosinolates du chou-fleur ont la capacité de se transformer en molécules actives (l’allyle isothiocyanate ou AITC, l’indole-3-carbinol et le 3,3-diindolylméthane) lorsque l’aliment qui en contient est haché, mastiqué ou au contact de la flore bactérienne intestinale.
    Plusieurs de ces molécules contribueraient à limiter le développement de certains cancers.
    La cuisson du chou-fleur entraîne une perte de glucosinolates. Ainsi, une cuisson modérée permettrait d’optimiser la formation de composés bioactifs. À ce jour, la concentration thérapeutique optimale de ces composés n’a toutefois pas encore été évaluée dans les études cliniques.
  3. Le chou-fleur bouilli et le chou-fleur congelé sont de bonnes sources de vitamine C. Le chou-fleur cru est une bonne source pour la femme et une source pour l’homme. Le rôle que joue la vitamine C dans l’organisme va au-delà de ses propriétés antioxydantes; elle contribue aussi à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation.
  4. Le chou-fleur est une source de vitamine B6. Aussi appelée pyridoxine, cette vitamine fait partie de coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la fabrication des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Elle contribue également à la fabrication des globules rouges et leur permet de transporter davantage d’oxygène. La pyridoxine est aussi nécessaire à la transformation du glycogène en glucose et elle contribue au bon fonctionnement du système immunitaire. Enfin, cette vitamine joue un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses.
  5. Le chou-fleur est une source de vitamine B9. Le folate (vitamine B9) participe à la fabrication de toutes les cellules du corps, dont les globules rouges. Cette vitamine joue un rôle essentiel dans la production du matériel génétique (ADN, ARN), dans le fonctionnement du système nerveux et du système immunitaire, ainsi que dans la cicatrisation des blessures et des plaies. Comme elle est nécessaire à la production des nouvelles cellules, une consommation adéquate est primordiale durant les périodes de croissance et pour le développement du foetus.
  6. Le chou-fleur bouilli et le chou-fleur congelé sont des sources de vitamine K. La vitamine K est nécessaire pour la fabrication de protéines qui participent à la coagulation du sang (autant à la stimulation qu’à l’inhibition de la coagulation sanguine). Elle joue aussi un rôle dans la formation des os. En plus de se trouver dans l’alimentation, la vitamine K est fabriquée par les bactéries présentes dans l’intestin, d’où la rareté des carences en cette vitamine.
  7. Le chou-fleur congelé est une source de manganèse. Le chou-fleur bouilli en est une source pour la femme seulement. Le manganèse agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par les radicaux libres.

 

Les 7 bienfaits du chou fleur