3 astuces pour faire aimer les légumes aux enfants.

Ce n’est pas toujours facile de faire manger des légumes aux enfants, il faut souvent faire preuve d’imagination et trouver des tonnes d’astuces. A chaque repas, c’est toujours le même casse-tête. Votre enfant refuse de manger les légumes qui se trouvent dans son assiette, il pleure, jette le contenu sur le sol, vous vous énervez. Bref, l’angoisse !

Votre enfant préférerait ne se nourrir que de frites, jambon, pâtes, chocolat, bonbons et faire l’impasse sur tout ce qui est vert type haricots verts, épinards, petits pois , brocolis orange du genre carottes. Pas de panique ! On vous partage nos 3 astuces pour lui faire manger et apprécier les légumes.

Pour faire manger des légumes à votre enfant… Allez-y progressivement…

1) Proposez des légumes agréables à regarder et donc plus tentants à manger. Soignez la présentation dans l’assiette. Avec certains légumes, vous pouvez réaliser des formes ludiques ou géométriques, créer un visage dans l’assiette avec des rondelles de tomates, de concombre ou de carottes, et ainsi de suite. Laissez parler votre imagination, et associez des fruits et des légumes.

2) Il suffit de prononcer le nom d’un légume pour que l’enfant montre immédiatement son dégoût. Servir des légumes cuits à l’eau ou à la vapeur ne remporte que peu de succès. Il convient donc de ruser, de dissimuler les légumes ou de revisiter certains plats. Mélangez des épinards à de la purée de pommes de terre, ajoutez des courgettes à votre potage avant de le mixer, incorporez quelques morceaux de chicon à votre gratin de pommes de terre, ajoutez du céleri râpé à une galette jambon – fromage, ajoutez des carottes à la sauce spaghetti, des tranches d’aubergines à la lasagne… Ni vu ni connu ! 

3) Les enfants ont souvent des idées préconçues concernant les légumes. Au marché, au magasin ou à la maison, expliquez-leur les bienfaits, laissez-les toucher, sentir, demandez-leur de vous aider à les cuisiner, élaborez ensemble une recette…

enfants et légumes

Le rôle éducatif des parents et de l’école sont ils différents ou complémentaires ?

Le respect des autres et la gentillesse sont des vertus importantes pour établir de bonnes relations sociales tout au long de la vie ; et pourtant il n’y a pas d’école où les apprendre – au contraire. Face à des phénomènes de harcèlement, comme celui scolaire ou en ligne, qui rendent plus urgente la diffusion des valeurs sociales, l’école souligne que sa tâche n’est pas d’enseigner la gentillesse aux enfants : cela incombe plutôt aux parents et aux parents et en général à la famille.

En psychologie, on distingue l’apprentissage explicite de l’apprentissage implicite, où le facteur discriminant est la conscience qu’a l’enfant d’être au milieu d’un processus cognitif.

L’apprentissage explicite ou conscient est la base du système scolaire, et cela comprend l’étude de diverses matières – mathématiques, français, histoire, géographie, etc.

L’apprentissage implicite fait quant à lle référence aux connaissances acquises de manière inconsciente, par l’observation ou l’expérience – comme marcher, parler. La famille est le premier lieu privilégié de l’apprentissage implicite, car elle offre à l’enfant des modèles comportementaux et sociaux qu’il assimilera pour façonner les siens. Le respect d’autrui et la gentillesse, ainsi que de nombreuses autres vertus, s’apprennent au sein de la famille et se traduisent dans d’autres environnements sociaux, comme l’école.

Certes, l’école joue aussi un rôle important dans la consolidation de certains modèles : ainsi, en favorisant la coopération entre élèves et le partage des règles, elle renforce les exemples déjà fournis, espérons-le, par les parents.

Il est bon de continuer à considérer le rôle éducatif des parents et de l’école comme différent mais complémentaire, qui se renforcent mutuellement ; ainsi ces deux types d’éducateurs doivent aussi apprendre à collaborer.

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Les enfants sont plus heureux lorsqu’ils savent que leur maman est heureuse.

Les enfants sont plus heureux lorsqu’ils savent que leur maman est heureuse. Les relations familiales et le bonheur des parents jouent un rôle primordial quant au bonheur des enfants. Les enfants n’ont pas besoin d’une maman parfaite, mais d’une maman heureuse.

Selon une étude de l’Understanding Society, publiée par le Dailymail,  dans laquelle 40 000 familles britanniques ont été interrogés, ont déclarés que les relations des enfants avec leurs parents sont le plus grand indicateur de bonheur. Mais pas seulement ! Près de trois quarts des enfants qui ont une maman heureuse de leurs relations sont heureux à la maison. Et quand les mamans sont malheureuses , seulement 55% des enfants se déclarent « complètement satisfaits » de la vie qu’ils ont à la maison.

Résultat de recherche d'images pour "maman"Assumer l’un des rôles les plus difficiles et les plus importants de notre vie c’est prendre de nombreuses responsabilités et essayer d’avoir la réponse aux innombrables doutes qui se chevauchent chaque jour dans nos têtes de maman ou toutefois on essaie de les trouver. Cependant, il n’existe pas de formule universelle ou de meilleure recette pour être de bonnes mères, mais chacune le fait à sa manière, avec son enfant, dont elle apprend, en plus d’enseigner. Essayer d’être une mère parfaite n’est pas seulement impossible, mais c’est aussi contre-productif, car cela entraîne de la frustration et empêche de profiter des joies de la maternité.

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Inscrit dans la tendance « retour au naturel » pour les petites fesses de nos bébés, le liniment oléo-calcaire est entré dans beaucoup de maternités. (+ la recette du liniment)

Le liniment, plus précisément « liniment oléo-calcaire », est un produit très ancien qui a fait ses preuves sur des générations de bébés. C’est une substance onctueuse qui se présente comme un lait de toilette assez épais. La formule : huile d’olive et eau de chaux, stabilisées par de la cire d’abeille, et c’est tout !

Inscrit dans la tendance « retour au naturel », le liniment oléo-calcaire est entré dans beaucoup de maternités, de PMI, de crèches et chez de nombreuses assistantes maternelles. Le liniment n’est pas un « détergent ». Comme tout corps gras, il « décolle » les résidus, donnant ainsi une impression de propreté, mais il ne chasse pas les bactéries. Utilisé sur une peau non nettoyée au savon, le liniment peut favoriser le développement de levures et/ou de champignons. Ainsi, nous évitons les produits chimiques dont les lingettes sont souvent imprégnées.

L’eau de chaux, l’une des bases du liniment, est une solution d’hydroxyde de calcium obtenue lorsque l’on mélange de la chaux aérienne à de l’eau. On filtre le mélange une fois que la chaux s’est dissoute dans l’eau et on obtient de l’eau de chaux. Si on est vraiment hyper écologiste, on peut la fabriquer soi-même en faisant chauffer un morceau de craie à l’aide d’une flamme, avant de diluer la poudre de craie obtenue dans l’eau. On doit alors filtrer le mélange dans un filtre à café. Il est toutefois possible de trouver l’eau de chaux, simplement sur commande, en pharmacie.

Ingrédients pour 200 ml de liniment

– 100 ml d’eau de chaux (en pharmacie),

– 100 ml d’huile d’olive alimentaire bio ou tout au moins vierge et de première pression à froid. Si vous n’aimez pas l’odeur de l’huile d’olive, ou si vous voulez personnaliser, sachez que vous pouvez choisir l’huile d’amande douce (peaux sèches), ou l’huile de noyaux d’abricot (toutes peaux). C’est intéressant si vous comptez utiliser le liniment comme démaquillant pour vous.

– 4 grammes de cire d’abeille qui va jouer le rôle d’émulsifiant. On trouve la cire d’abeille en paillettes en magasin bio ou sur les sites internet fournisseurs de matières premières pour cosmétiques.

Opérations :

1) Au bain marie, faites fondre la cire d’abeille dans l’huile d’olive.

2) Dès que la cire est fondue, retirez du bain-marie et ajoutez l’eau de chaux en fouettant à la fourchette désinfectée au préalable.

3) Vous devez obtenir une crème jaune-vert, pas de panique.

4) Ajoutez 5 gouttes d’extrait de pépin de pamplemousse (en magasin bio) si vous comptez utiliser le produit pendant plus de 2 semaines.

5) Transvasez (avec un entonnoir ou une spatule)  dans un flacon bien désinfecté et notez la date sur une étiquette collée sur le flacon.

Cependant, en cas d’érythème déclaré, sauf prescription complémentaire du médecin, le meilleur des traitements reste… l’air. Peau séchée après la toilette au papier absorbant sans frotter… et fesses à l’air !

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La sécurité affective de l’enfant.

La sécurité affective apparaît comme une nécessité vitale permettant à l’enfant de s’épanouir, de s’ouvrir au monde, de découvrir son environnement.

Elle passe par une présence physique et une disponibilité psychique de la personne maternante (père ou mère) mais aussi, en structure d’accueil, du professionnel. Pour se sentir en sécurité affective, l’enfant doit pouvoir se rassurer par la simple présence de l’adulte mais aussi se sentir exister à ses yeux.

Une séparation brutale, le sentiment d’abandon, une indisponibilité physique, psychique, affective, de l’adulte peuvent être source d’insécurité affective.

Les pleurs, l’isolement, l’attente, l’inertie, l’angoisse, la mésestime de soi, la perte de confiance en l’adulte, le refus d’attachement affectif peuvent être les conséquences à court ou à long terme, d’un manque de sécurité affective.

La confiance, la tranquillité, le bien-être, l’épanouissement social, cognitif, psychomoteur sont les conséquences d’une bonne sécurité affective.

La « sécurité affective » est un terme composé formant un concept.Mais qu’est-ce que la sécurité en elle-même ? Et la sécurité affective n’est-elle qu’affective ?Quels sont les synonymes et les antonymes de la sécurité ?Qu’est-ce que l’affect, l’affectif et que recouvrent-ils ?

Du latin « securitas », « de securus » : exempté de soucis, sans inquiétude, la sécurité affective est situation dans laquelle quelqu’un ou quelque chose n’est exposé à aucun danger, d’agression physique, d’accident , une situation de quelqu’un qui se sent à l’abri, et qui est rassuré,en confiance, tranquillité d’esprit par le resulrés de la pensée qu’il n’y a pas de péril à craindre. La securséc affective est aussi synonyme de sûreté, assurance, confiance, calme, tranquillité, quiétude, abri, et ce a l’inverse de ses antonymes : danger, péril, et insécurité. 

Au vu de cette première définition, il apparaît que la sécurité est, d’une part un état d’esprit tranquille et d’autre part, un état de sécurité physique. Ainsi, on peux supposer que la sécurité affective passe par la quiétude d’esprit de l’enfant mais aussi par sa sécurité physique. La présence bienveillante de l’adulte tant qu’un environnement sécurisé sont donc indispensables pour un bon épanouissement de l’enfant.

En outre, on peux aussi considérer que les conséquences d’une sécurité en général et d’une sécurité affective en particulier, apparaît comme synonyme de cette première.

Peut-être faut-il dire qu’être en sécurité est déjà un état de confiance, de quiétude, de tranquillité, de bien être et que la conséquence de ceci permet un épanouissement global ?

Concernant l’enfant, le plus grand danger ressenti est la perte de ses parents ou de leur amour, éléments rassurants et de protection devant un danger réel ou imaginaire, extérieur ou intérieur.

Il apparaît, aussi que la sécurité globale de l’enfant est assurée par la présence et l’amour de ses parents mais qu’il est important de lui laisser prendre des risques mesurés. J’en déduis, en outre, que l’hyper protection inquiète peut mettre l’enfant en état d’insécurité, dans la mesure où l’inquiétude y figure. Ainsi, là où une surprotection  paralyse l’initiative de découverte de l’enfant, une attitude bienveillante et encourageante la stimule.

En ce qui concerne l’insécurité   affective, le danger intérieur représenté par l’infraction à une interdiction est aussi source, mais seulement dans la mesure où l’enfant peut craindre de perdre l’amour ou l’approbation de ses parents. La sécurité réside donc essentiellement dans la présence possible, stable, affectueuse et heureuse des parents. L’absence inhabituelle, les variations de comportements, la réaction négative inexplicable ou l’inquiétude de l’un des deux parents suffisent à éveiller chez l’enfant insécurité voire culpabilité ou crainte de quelque chose d’inconnu interposé entre l’enfant et ses parents.

Toutefois, l’absence d’un cadre, de disciplines habituelles et des discordances éducatives sont également génératrices d’insécurité en ce que l’enfant n’y « sais plus s’y retrouver » pour être en accord avec ses parents et avec lui-même. 

Enfin, venant de l’enfant lui-même, l’auto sécurisation est un processus défensif contre l’insécurité résultant, par exemple, de la solitude de la nuit et du sommeil ou de la transplantation dans un cadre inhabituel. C’est un processus respectable qui fait appel à des habitudes ou objets familiers, c’est a dire des rites de sécurisations. 

 

 

Quand passe la petite souris ou la fée des dents ?

La petite souris, ou la fée des dents selon les cultures, est une créature du folklore populaire occidental visant à rassurer les enfants lorsqu’ils perdent leurs dents de lait, en leur faisant croire qu’une souris va remplacer leur dent perdue par de l’argent s’ils la laissent sous l’oreiller avant de s’endormir.

Quand on est tout petit enfant, les petites filles tout comme les petits garçons, on perd nos petites dents de lait. C’est bien normal, et cela nous prouve que nous franchissons, une étape. Cela veut dire que nous commençons à grandir. Et cela mérite bien une petite surprise, à découvrir. Cela peut être un jouet, ou bien un livre, une friandise, une pâtisserie quelque fois, parfois un vêtement, une boîte ou une pochette de crayons de couleurs avec un cahier de coloriage. Et bien souvent on découvre des sous. On peut mettre notre petite dent de lait sous notre oreiller avant de s’endormir, mais on peut la poser dans une petite sous-coupe, (une sous-coupe, c’est une petite assiette), que l’on met ou sur un petit meuble, ou sur la table de la salle à manger.

Les 20 dents primaires (dents de lait) perceront l’une après l’autre jusqu’à environ 3 ans. Leur âge d’apparition est très variable. En général, elles sortent toutefois dans l’ordre suivant :

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Pendant ce temps, les 32 dents d’adulte continuent de se développer dans les mâchoires. Elles apparaissent entre 6 et 12 ans environ. Quant aux dents de sagesse, elles percent généralement plus tard. Certaines personnes n’en ont toutefois pas.

 

Et ailleurs dans le monde ?

Dans la plupart des pays francophones (France, Belgique, Suisse, Maroc, Algérie, Luxembourg…), c’est la petite souris qui passe. En revanche, chez les francophones du Canada (Québec, Acadie), on rencontre plus souvent la « fée des dents » comme dans les cultures anglophones et germaniques (Tooth fairy en anglais, Zahnfee en allemand, tannfeen norvégien).

La petite souris est connue sous le nom de ratoncito Pérez dans les pays hispanophones (Espagne, Argentine…). Au Venezuela et au Mexique, les enfants l’appellent el ratón (« la souris »). En Catalogne, ce sont « les petits anges » qui passent (els angelets).

En Italie, la fée des dents prédomine largement bien que les deux personnages coexistent (topino pour la petite souris et fatina pour la fée des dents).

En Irlande, c’est Annabogle.

Le rôle de la vitamine D pour les enfants.

La vitamine D est nécessaire à la croissance des enfants. Grâce à cette vitamine, le corps absorbe le calcium présent dans les aliments. La vitamine D est donc essentielle au développement des os et des dents. Un apport suffisant en vitamine D permet entre autres de prévenir le rachitisme, une maladie qui nuit à la croissance et au développement des os.

La vitamine D joue aussi un rôle dans le bon fonctionnement des cellules de même que dans l’immunité. Selon certaines études, la vitamine D préviendrait l’asthme, le diabète, la sclérose en plaques et certains cancers.

Les experts recommandent donc 400 UI de vitamine D par jour pour les bébés et 600 UI pour les enfants de plus d’un an.

Certains enfants sont plus à risque de manquer de vitamine D.
Les bébés allaités
Les bébés non allaités qui boivent moins de 1 000 ml (34 onces) par jour de préparations commerciales pour nourrissons
Les bébés dont la mère manque de vitamine D
Les bébés à la peau foncée
Les enfants habitant le Grand Nord
Sources de vitamine D

Soleil

La principale source naturelle de vitamine D est l’exposition au soleil. Grâce aux rayons UV du soleil, le corps crée sa propre vitamine D. Dix à quinze minutes d’exposition de la peau au soleil du midi (sans crème solaire) seraient suffisantes pour combler les besoins des enfants.

Cependant, dans un pays situé au Nord comme le Canada, l’ensoleillement et la puissance des rayons solaires sont insuffisants d’octobre à avril pour que la peau réussisse à produire de la vitamine D. De plus, le reste de l’année, la crème solaire et les vêtements qui couvrent la peau diminuent la production de vitamine D. Il n’est d’ailleurs pas recommandé d’exposer les nouveau-nés au soleil ou de faire sortir un enfant sans lui mettre de la crème solaire.

Le soleil ne permet donc pas de combler les besoins en vitamine D des enfants, en particulier l’hiver.

Alimentation

Les poissons gras (saumon, hareng, truite, maquereau, thon, tilapia) renferment naturellement de grandes quantités de vitamine D. Une portion de 100 g de saumon fournit en moyenne 400 UI, mais il faudrait en manger tous les jours. Les œufs à la coque contiennent également un peu de vitamine D.

On recommande aux tout-petits de ne pas consommer plus de 750 ml de lait de vache par jour. Boire trop de lait pourrait nuire à l’appétit de l’enfant pour d’autres aliments et diminuer, entre autres, son apport en fer.
Par ailleurs, le lait est obligatoirement enrichi en vitamine D au Canada. Il en est donc une très bonne source. Deux verres de lait (500 ml) comblent le tiers des besoins des enfants de enfants des produits à base de lait, comme des soupes, des boissons frappées et des poudings. La margarine est également enrichie en vitamine D.

Utilité des suppléments

Les bébés

La quantité de vitamine D consommée pendant la grossesse pourrait influencer le risque que le bébé souffre d’une carence après sa naissance. La recommandation actuelle pour les femmes enceintes ou qui allaitent est de prendre 600 UI de vitamine D par jour.
Les bébés allaités devraient recevoir un supplément de 400 UI de vitamine D par jour. En effet, si la mère a un taux trop faible de vitamine D, le lait maternel n’en contiendra pas assez pour répondre aux besoins du nourrisson. Selon certains experts, il serait aussi possible de donner des suppléments de 4 000 UI/jour aux mères qui allaitent pour que leur lait contienne suffisamment de vitamine D.

Les préparations commerciales pour nourrissons sont enrichies en vitamine D. Par conséquent, les bébés qui sont nourris de cette façon n’ont pas besoin de suppléments s’ils consomment au moins 1 litre de préparation commerciale par jour.

Les enfants

Il est difficile d’atteindre 600 UI de vitamine D par jour par l’alimentation seulement. C’est pourquoi de plus en plus de pédiatres et de nutritionnistes recommandent que les enfants prennent un supplément de 400 UI en plus de leurs deux verres de lait quotidiens.

Il existe des suppléments à croquer ou des suppléments liquides que l’on peut ajouter à de l’eau, du jus ou du lait. La vitamine D en goutte serait plus efficace.

Les suppléments de vitamine D peuvent être pris à n’importe quel moment du jour, en mangeant ou non. Certaines études révèlent toutefois que la réponse du corps à la vitamine D augmente lorsque les suppléments sont pris au moment du repas.

Risque de surdose?
Dans une journée, la limite maximale recommandée de vitamine D est de :
1 000 UI chez les bébés de moins de 6 mois (25 à 30 mg)
1 500 UI chez les bébés de 6 mois à 1 an;
2 500 UI chez les enfants de 1 à 3 ans;
3 000 UI chez les enfants de 4 à 8 ans.
Le risque de surdose est donc faible puisqu’il est difficile de consommer autant de vitamine D dans une seule journée, même en prenant des suppléments. Cependant, les parents devraient être vigilants de bien offrir des suppléments conçus pour les enfants, car les suppléments pour adultes sont beaucoup trop concentrés.

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Comment mon enfant vit-il un deuil?

Même si cela peut être difficile, il est essentiel de parler de la mort avec l’enfant lorsqu’elle frappe un être cher. Les réactions se feront suivant leurs âges, leurs caractères, leurs personnalités, les circonstances entourant le décès de la personne et de nombreux autres facteurs. Il n’est pas facile de parler de la mort avec un enfant. Pour l’aider à comprendre ce qu’est réellement la mort, il est recommandé d’aborder ce sujet avec l’enfant avant même qu’un décès survienne dans son entourage. À la suite d’un décès, l’enfant peut avoir différentes réactions. Il peut avoir de la peine et pleurer, refuser la mort de la personne décédée, ressentir de la colère envers la personne décédée, se sentir coupable ou abandonné, présenter peu de réactions mais aussi, démontrer des réactions d’amour ou même de soulagement. Peu importe sa réaction, ne le tenez pas éloigné de ce qui se passe. Il a lui aussi besoin de vivre son deuil, car votre enfant, tout comme vous, vivra différentes émotions.
Certains enfants peuvent toutefois se tourner vers une autre personne de confiance (ex. : une institutrice, un professeur ou  un éducateur) pour obtenir des réponses à leurs questions. Si votre enfant ne parle pas du décès, demandez-lui tout de même s’il a des questions. Invitez-le aussi à venir vous voir à tout moment s’il a d’autres questions. Le temps du deuil dépend du lien avec la personne décédée, mais ne se calcule pas. Cela ne signifie pas que l’enfant sera en détresse, mais qu’il doit apprendre à vivre sans la personne qui va lui manquer. Chaque deuil est unique, c’est pour cette raison qu’ il faut éviter de comparer les réactions d’un enfant à celles d’un autre. Votre enfant a toutefois besoin de se sentir rassuré et soutenu. Nommez vos émotions et parlez-en avec lui, restez à l’écoute, et s’il veut participer au rituel de deuil, laissez-le libre de le faire, mais ne l’y forcez pas. Conservez une routine, autant que possible, ne lui mentez pas. N’utilisez pas d’expressions comme « s’endormir», « partir » ou « s’en aller au ciel » pour expliquer la mort. Votre enfant pourrait avoir peur d’aller au lit, de crainte de mourir lui aussi. Prenez soin de vous et demandez de l’aide, au besoin, pour vous et pour votre enfant.
Si votre enfant n’est plus comme avant et qu’il présente différentes réactions comme faire de l’insomnie et des cauchemars; avoir peur de rester seul ou d’être dans le noir; souffrir d’anxiété de séparation et ne plus vouloir quitter la maison sans vous; avoir souvent des malaises, comme des maux de ventre ou des nausées; être plus agité; avoir perdu sa motivation, toutes ces réactions de votre enfant à l’égard du décès sont « normales », car elles sont pour lui un moyen d’exprimer ce qu’il vit. Si vous êtes inquiet, parlez-en à votre enfant. N’hésitez pas à demander de l’aide (ex. : psychologue, un(e) assistant(e) social(e), médecin, etc…) si votre enfant présente de grands changements de comportements ; vous parle de son intention de mourir ; développe des peurs qui l’empêchent de fonctionner ; et/ ou vous inquiète.
Pourquoi est-elle morte ? Vas-tu mourir, toi aussi ? Qu’arrive-t-il quand on meurt ? Tant de questions que peuvent se poser un enfant vivant un deuil. Expliquez-lui la vraie cause du décès et pour rassurer votre enfant, vous pouvez lui indiquer la personne que vous avez choisie pour prendre soin de lui s’il devenait orphelin, mais aussi que vous êtes prudent et en bonne santé. Toutefois, un enfant qui a vécu la mort d’un être cher a toujours peur de vivre un autre décès. Il est donc rarement tout à fait rassuré.
Aussi, la première certitude quant à la mort est qu’elle entraîne l’arrêt du fonctionnement du corps, et c’est ce qu’il faut faire comprendre à l’enfant. C’est une question de franchise, mais aussi de prévention du suicide. Il faut éviter de rendre la mort trop belle ou de donner à l’enfant la possibilité de décider de mourir pour aller rejoindre l’être cher. Par la suite, vous pouvez lui parler en précisant qu’il s’agit de croyances, comme par exemple : « Je crois que l’amour de papa vit autour de toi. »

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