La base de la motivation, du bien-être et de la performance par nos 3 besoins fondamentaux.

Trois besoins psychologiques, présumés innés (plutôt qu’appris) et universels, sont à la base de la motivation et de l’intégration de la personnalité, selon la théorie de l’autodétermination.

Cette théorie, dont l’origine remonte aux années 1970 et qui a connu un fort développement en psychologie sociale dans les années 2000, est centrée sur la croyance que la nature humaine présente des caractéristiques positives persistantes (ex. efforts, engagement…) appelées tendances inhérentes à la croissance ainsi que des besoins psychologiques fondamentaux dont la satisfaction est nécessaire au bien-être, au développement et au fonctionnement sain et optimal :

  • L’autonomie : besoin de se sentir à l’origine ou à la source de ses actions.
  • La compétence : besoin de se sentir efficace et capable d’effectuer des tâches de différents niveaux de difficulté.
  • L’appartenance sociale : besoin de se sentir connecté et supporté par d’autres personnes.

Les conditions qui soutiennent l’expérience d’autonomie, de compétence et d’appartenance favorisent les meilleures formes de motivation et d’engagement dans des activités, ce qui conduit à de meilleures performances, une plus grande persévérance et plus de créativité. À l’inverse, si un de ces trois besoins n’est pas comblé dans un contexte donné, la santé psychologique en souffre et la croissance personnelle est entravée.

Le sentiment d’être contrôlé de l’extérieur ou d’être inefficace compromet la motivation intrinsèque et amène à être contrôlé par des critères externes tels que le chèque de paye ou l’approbation d’un supérieur.

Par ailleurs, un développement personnel est favorisé par l’intégration et l’internalisation d’idées et de comportements qui étaient à l’origine motivés par des forces extérieures, ou par l’acceptation et la valorisation de comportements initialement accomplis pour des raisons externes. Mais, selon la théorie de l’autodétermination, cela ne peut se produire que si les trois besoins de base sont rencontrés.

Ne plus courir après l’indifférence et reprendre estime de soi; c’est dire stop à une forme de violence.

Pourquoi vous rendre malade pour des personnes qui font preuve d’indifférence envers vous et qui ne tiennent pas compte de vous ? Il est fondamental d’apprendre à s’en rendre compte et surtout, à s’aimer soi-même.

Ne courez pas derrière quelqu’un qui ne vous offre que de l’indifférence. Qui vous impose des choses ou qui vous demande de lui baiser les pieds en permanence. Ne le faites pas car qui vous mérite vraiment, vous veut à ses côtés et non pas à ses pieds.

N’oubliez pas que l’indifférence est la meilleure preuve de « non-amour »Si cette personne peut encore vous apporter quelque chose, elle le fera. Sinon, un adieu est la meilleure reconnaissance que vous pouvez vous offrir à vous-même.

L’intérêt, la tendresse et l’amour ne parlent pas le même langage que l’égoïsme ou l’indifférence.

L’attention ne se quémande pas, ni ne s’accepte en miettes.Si vous acceptez cela, vous développerez une grande forme d’injustice émotionnelle vis à vis de vous. La tendresse doit démontrer de l’équilibre car c’est le ciment d’une relation.

Tu n’es pas tout et je ne suis pas rien

L’indifférence des autres finit par nous faire penser que nous n’en valons pas la peine.Et que nous ne sommes pas des personnes intéressantes pour les autres.

Cependant, nous ne pouvons pas nous permettre de payer ce prix si élevé. Il est facile de finir par penser cela quand les preuves d’indifférence et de dégoût deviennent constantes envers nous-mêmes, dans les échanges que nous vivons et dans la construction d’une relation sérieuse.

Il ne s’agit pas de mépriser les autres. Mais de nous valoriser nous-mêmes. Et rendre nos besoins affectifs et nos inquiétudes importantes. C’est le pilier basique qui soutient les relations solides et saines.

L’intérêt mutuel et la réciprocité sentimentale sont des choses auxquelles nous ne devons jamais renoncer. Pas même au nom d’une relation stable qui dure depuis de nombreuses années.

De fait, nous ne parlons pas seulement du bien être individuel. Mais de celui d’autrui ainsi que celui de nos relations.

Les trois ensemble nous permettent de rendre nos relations gratifiantes et justes. Dans ces conditions, nous serons en capacité de nous épanouir à côté des autres.

Votre numéro de téléphone n’a pas changé. Si on ne vous appelle pas, c’est que l’on est indifférent.

Pensez que quand quelqu’un aime, il est capable de remuer ciel et terre pour être à vos côtés et vous faire vous sentir bien.

Il se peut que certaines absences soient la conséquence de l’inexactitude de la vie. Des agitations quotidiennes et d’un vrai manque de temps. Cependant, le désintérêt réitéré est celui qui marque l’indifférence. 

Le fait de ramper et de supplier pour quémander de la tendresse qui n’est pas sincère, n’est pas sain.

Il se peut que certaines preuves vous attendrissent. Mais si l’équilibre n’est pas présent et que vous devez regarder à la loupe les raisons pour lesquelles vous restez dans cette relation, ce n’est pas une bonne chose.

Si véritablement vous ressentez une injustice émotionnelle, vous être en train de vous soumettre à une relation qui provoque en vous une grande souffrance.

Vous ne devez pas vous transformer en marionnette des besoins des autres. Ni obéir à tous leurs caprices. Vous devez vous faire valoir et savoir ce que vous voulez.

Permettez-vous de ne pas accorder trop de crédit à cette personne qui est indifférente. Vous avez le droit de ne pas vous soumettre à la punition de l’indifférence.

De fait,vous devez commencer à vous mettre en valeur et à vous aimer.Les miracles n’arrivent pas et, comme nous l’avons dit, l’amour doit se démontrer et se sentir, mais jamais être imploré.

Vous devez être tendre avec les personnes qui vous aiment, qui vous acceptent et qui vous comprennent sans jugements ni exigences.

N’offrez pas votre temps libre à la personne qui ne profite pas de votre présence

Il est fréquent de ne pas mettre en valeur ce que nous sommes. De se négliger et de ne pas profiter des opportunités que nous avons pour nous rapprocher des êtres aimés.

Cependant, l’indifférence continuelle a d’autres couleurs et nous pouvons voir dans leur reflet l’égoïsme et le désintérêt démesuré.

Ce laisser-aller propre à l’indifférence est parfois empreint de mépris. Ce qui provoque des situations très douloureuses qui détériorent la vision que nous avons de nous-mêmes et de nos relations avec les autres.

Dans ces cas où l’indifférence réduit notre estime et notre santé émotionnelle, nous devons apprendre à ne pas offrir tant de temps libre. Car notre présence n’est pas appréciée à sa juste valeur.

Comme nous l’avons dit, nous ne devons pas nous résigner face à la dévalorisation et à la négligence. Car nous finissons par penser que nous sommes de mauvais compagnons de vie et que nous ne méritons pas le respect des autres.

Se valoriser soi-même

C’est pourquoi, nous devons comprendre quepour que nous nous sentions valorisé, nous devons tout d’abord nous valoriser nous-même. 

Ainsi, la première étape pour prendre soin de l’image de soi-même, est de se rendre compte que l’indifférence que nous impose cette autre personne doit nous servir à réaffirmer tout ce qui a un lien avec notre amour propre et notre propre épanouissement personnel.

N’oubliez pas de sourire dans le miroir. Aimez-vous et valorisez-vouspour ce que vous êtes. Et non pas pour ce que les autres veulent protéger chez vous.

Aimez-vous et rendez-vous compte que le fait que quelqu’un vous néglige ne signifie en aucun cas que vous devez vous résigner et lui obéir.

Entourez-vous toujours de personnes qui vous veulent dans leur vie. Car celles qui ne vous aiment pas véritablement vous feront souffrir.

Cela ne nous fait pas de bien de donner sans recevoir. C’est pour cela que nous devons nous rendre compte que le fait de rester aux côtés d’une telle personne peut nous emmener trop loin sur le chemin de la vie.

Nous pourrions perdre quelques années de vie. Et cela, nous ne pouvons pas nous le permettre. Jamais.

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Espionner ses voisins, entre curiosité et convoitise; Ce qui peut devenir un cauchemar pour certains.

Selon l’institut de sondage Harris Interactive, 12% des français avouaient en 2015 avoir déjà espionné leurs voisins. Si la curiosité est souvent vue comme un vilain défaut, il semblerait que le fait de regarder par la baie vitrée de ses voisins soit plus courant qu’il n’y parait.

Mais que ce soit une fois par an ou toutes les dix minutes, est-ce normal d’observer ses voisins ? Qu’est-ce qui anime cette curiosité et comment réagir si on surprend ses voisins en train de regarder chez nous ?

Espionner ses voisins, entre curiosité et convoitise 

Pour Hélène L’Heuillet, psychanalyste et maître de conférence à la Sorbonne à Paris, “l’habitat de masse en général, en ville, mais aussi dans les cités, ou encore dans les zones pavillonnaires, favorise le face-à-face. On est collés contre les autres, on se voit, ou pire, on s’entend sans se voir”. L’experte explique ainsi que même la personne qui n’est pas portée sur l’observation de son voisinage peut un jour ou l’autre y mettre les pieds sans le vouloir car “en plus des conditions nouvelles de l’habitat de masse, il faut ajouter que nous vivons dans une culture du visuel. Notre rapport à l’autre passe beaucoup par l’image, l’imagination, et le regard”, poursuit-elle.

La psychothérapeute Emma Scali va plus loin : “On aime comprendre comment les autres vivent pour mieux appréhender notre propre façon de vivre. C’est également ce que nous faisons quand nous allons au théâtre ou au cinéma, ou quand on regarde des émissions de téléréalité.” explique-t-elle. La spécialiste ajoute entre autre que “selon un sondage BVA/Notre Temps, les plus de 65 ans passeraient en moyenne 40% de leur temps libre à espionner leurs voisins. Mais les plus jeunes sont aussi très curieux, puisque 19% des moins de 25 ans l’ont déjà fait”.

Avis partagé par Hélène L’Heuillet pour qui “les jeunes sont plus regardés que regardant, plus « espionnés » qu’espionnant. Le lieu de vie est moins important pour eux que pour leurs parents, car ils vivent une époque de leur vie où, en règle générale, ils déménagent souvent. Les comparaisons se produisent plus avec les copains qu’avec les voisins.”

Le fameux cliché de la voisine constamment collée à sa fenêtre pour surveiller les allées et venues ne serait donc pas totalement fantasmé. Mais pour Hélène L’Heuillet, cette activité d’espionnage presque “ancestrale” “ne paraît pas tant liée au sexe, qu’encore une fois, au rapport au lieu. Le travail féminin a mis fin à ce type de « femme-espionne ».

Et si ce sont nos voisins qui nous espionnent ?

De petit jeu à véritable habitude, l’espionnage entre voisins peut très vite nous concerner et tout à coup sembler moins drôle quand on se sent observé par ses propres voisins. Afin d’éviter toute forme de quiproquo, Emma Scali conseille de dédramatiser la situation. “Premièrement, il faut communiquer pour s’assurer des intentions du voisin en question. Peut-être n’y avait-il pas espionnage”, indique-t-elle.

Si la situation (et le caractère du voisin) le permet, Hélène L’Heuillet propose même de jouer la carte de l’humour en assénant des répliques sympathiques telles que « Ravie de vous intéresser à ce point!  »  ou « Venez voir à l’intérieur au lieu de regarder par le trou de la serrure ». La thérapeute précise le bien-fondé de cette méthode : “en principe, celui qui est surpris a honte. En général, ça suffit.” Le tout sans oublier que “si c’est plus grave, et devient menaçant — cela arrive, hélas — il faut faire appel au tiers institutionnel, la police.” recommande l’experte.

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La dangerosité des programmes de la télé-réalité.

Nous avons pu constater que la télé-réalité avait un effet néfaste sur les spectateurs notamment la vulgarité qui est le fondement de la télé-réalité, et le voyeurisme. Les candidats font souvent d’énormes fautes de français. Ce qui incite les jeunes à adopter le même langage sans même s’en rendre compte. De plus, cela fragilise le sommeil chez les enfants et même l’adulte. La violence parfois physique et souvent morale est aussi présente, ainsi la télé-réalité la banalise. Enfin, elle encourage à la passivité des spectateurs et nous encourage à grignoter, cela dégrade nos conditions physiques.

La génération des 40-50 ans, par contre, sont soit désintéressés par ce phénomène, ou n’ont pas le temps de regarder. Certains ont un point de vue très négatif sur le sujet, notamment sur l’effet engendré sur les enfants. Néanmoins, la jeune génération voit cela comme un effet de mode et peuvent passer des heures à regarder ces programmes. Cela joue sur le niveau scolaire : les enfants qui regardent la télé-réalité sont plus en échec scolaire que ceux qui ne regardent pas ces programmes.

Aujourd’hui, les gens sont prêts à tout pour devenir célèbres. On a même plus besoin d’avoir un don pour réussir, il suffit juste d’avoir de la personnalité ! De plus en plus de jeunes semblent attirés par le monde glamour et sophistiqué de la célébrité. La télé-réalité et le showbiz offrent l’occasion à des gens ordinaires d’être sous les feux de la rampe. Un public jeune qui rêve à son tour de célébrité. Les jeunes sont tentés de faire de la télé-réalité pour l’argent, c’est de l’argent facile. Les télé-réalités créent les stars de quelques jours mais ne «fabriquent» pas des stars de toujours. De plus, la télé-réalité est un bon moyen de se faire connaître rapidement. Malheureusement, certains ne se rendent pas compte de l’importance de leurs actes et cela peut les suivre toute leur vie. Par exemple, Kévin de « Confession intime » qui s’est mis à nu pour se faire remarquer. Il est vrai qu’il a fait le buzz durant un moment mais sa notoriété s’est vite vue ridiculisée par de nombreuses critiques.

Il est vrai que la télé-réalité a de nombreux mauvais côtés cependant, elle en a aussi de bons. Tout d’abord, c’est un très bon moyen de se faire connaître rapidement et de faire parler de soi. L’émission est très plaisante à faire car les candidats ont souvent de nombreuses soirées de prévu. De plus, les candidats touchent un salaire très honorable environ 500 euros par semaine. Tout dépend du type de télé-réalité, dans certains cas, cela peut ouvrir des portes dans le monde du travail par la suite. Prenons comme exemple « la Star Academy », nous pouvons encore écouter les voix de Jennifer gagnante de la première saison, de plus elle s’est vu attribuer le rôle d’un des jurys dans « The Voice » la nouvelle émission de chant.  Ou encore la sulfureuse Ayem, candidate de « Secret Story » qui est devenue animatrice télé sur NRJ12 au côté de Matthieu Delormeau.

La télé-réalité suscite de nombreux problèmes. Nous avons pu constater le suicide de plusieurs personnalités, depuis le début, nous avons relevé dix huit candidats suicidés. Le plus emblématique est François-Xavier ancien candidat de Secret Story 3.

Si certaines personnes se sont suicidées, pour d’autres la vie n’a pas été un long fleuve tranquille. Loana, cette figure emblématique de la télé réalité a vu sa vie basculer après sa sortie.Elle fut filmée dans la piscine avec Jean-Edouard, autre candidat de la même émission, durant des rapports sexuels. Cette vidéo fit le buzz, et Loana fut victime d’insultes etc. De plus, Loana a vécu un passé difficile, et le 4 février 2009  la star fut retrouvée dans son appartement à Paris, semi inconsciente. Loana affirme n’avoir aucun souvenir de ce qu’il s’était passé. Loana  perd la garde de sa fille et cela n’a fait qu’accroître sa prise de poids, son alcoolisme et ses problèmes dépressifs. Elle a confié avoir fait 9 neuf tentatives de suicides depuis sa sortie du loft. En Janvier 2012, elle tente à nouveau de mettre fin à ses jours en vain.

Cette nouvelle célébrité n’a pas forcément été bien vécue par les candidats, ce qui nous prouve la dangerosité de ces programmes pour les candidats, et les impacts sur les individus, par l’abrutissement de l’esprit, et le besoin de devenir célèbre.

Les dangers de la télé-réalité

 

3 astuces pour faire aimer les légumes aux enfants.

Ce n’est pas toujours facile de faire manger des légumes aux enfants, il faut souvent faire preuve d’imagination et trouver des tonnes d’astuces. A chaque repas, c’est toujours le même casse-tête. Votre enfant refuse de manger les légumes qui se trouvent dans son assiette, il pleure, jette le contenu sur le sol, vous vous énervez. Bref, l’angoisse !

Votre enfant préférerait ne se nourrir que de frites, jambon, pâtes, chocolat, bonbons et faire l’impasse sur tout ce qui est vert type haricots verts, épinards, petits pois , brocolis orange du genre carottes. Pas de panique ! On vous partage nos 3 astuces pour lui faire manger et apprécier les légumes.

Pour faire manger des légumes à votre enfant… Allez-y progressivement…

1) Proposez des légumes agréables à regarder et donc plus tentants à manger. Soignez la présentation dans l’assiette. Avec certains légumes, vous pouvez réaliser des formes ludiques ou géométriques, créer un visage dans l’assiette avec des rondelles de tomates, de concombre ou de carottes, et ainsi de suite. Laissez parler votre imagination, et associez des fruits et des légumes.

2) Il suffit de prononcer le nom d’un légume pour que l’enfant montre immédiatement son dégoût. Servir des légumes cuits à l’eau ou à la vapeur ne remporte que peu de succès. Il convient donc de ruser, de dissimuler les légumes ou de revisiter certains plats. Mélangez des épinards à de la purée de pommes de terre, ajoutez des courgettes à votre potage avant de le mixer, incorporez quelques morceaux de chicon à votre gratin de pommes de terre, ajoutez du céleri râpé à une galette jambon – fromage, ajoutez des carottes à la sauce spaghetti, des tranches d’aubergines à la lasagne… Ni vu ni connu ! 

3) Les enfants ont souvent des idées préconçues concernant les légumes. Au marché, au magasin ou à la maison, expliquez-leur les bienfaits, laissez-les toucher, sentir, demandez-leur de vous aider à les cuisiner, élaborez ensemble une recette…

enfants et légumes

Quand l’entente avec les beaux parents devient un cauchemar sur votre relation de couple.

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POURQUOI LES BEAUX-PARENTS ONT-ILS DE L’INFLUENCE SUR LE COUPLE

Les beaux-parents ont un rôle particulier dans un couple. surtout leur influence. En effet, leur “statut” leur donne tour à tour un rôle de conseiller, une oreille attentive à l’écoute de vos soucis au quotidien.

Ne l’oublions pas, c’est le point le plus important, ce sont les parents de votre partenaire, ça à l’air logique mais c’est la raison principale pour laquelle ils pensent avoir un “droit” de regard sur votre couple!

Ils peuvent vous apporter de l’aide dans l’élaboration de vos projets personnels ou professionnels, tenir les enfants, etc.. Faut l’avouer, on est bien content qu’ils soient là quand on en a besoin et ça c’est génial! Surtout quand tout se passe bien et que le respect est réciproque!

En résumé, leur rôle est important car il comporte de multiples facettes sociales et pratiques. Cependant, pour beaucoup de couples, tout n’est pas toujours rose et violette avec les beaux parents..

LES BEAUX-PARENTS ONT-ILS UNE INFLUENCE SUR LE COUPLE?

Les beaux-parents veulent que leur enfants soient heureux, logique! Mais ils ont tendance à oublier que leur enfants sont adultes et il n’est pas rare qu’ils se permettent  d’intervenir dans le couple de leur enfants.

Parfois, ils sont trop envahissants, se mêlent de tout, ont toujours des commentaires à dire, sur tout et n’importe quoi… même sur les propres parents du conjoint!

Bref, vous voyez l’influence qu’ils peuvent avoir sur votre couple? C’est la que les choses peuvent vite virer au cauchemars avec votre conjoint.

QUAND L’INFLUENCE DES BEAUX-PARENTS EST TROP ENVAHISSANTE DANS VOTRE COUPLE

Le truc avec les beaux-parents c’est de bien leur faire comprendre que vous êtes des grands enfants et que les choix de vie que vous faite avec votre conjoint, ne regarde que vous. (mariage, naissance,séparation même, éducation des enfants, etc..)

Ils peuvent donner leur avis, mais si ils deviennent trop investi dans votre projet, faites attention de bien leur faire comprendre que c’est votre vie, et que c’est à vous de faire se qu’il vous semble bon pour vous et votre chéri(e).

Au faite, vous et votre tendre avez-vous réussi à couper le “cordon”  avec vos parents?  La question est importante car très souvent le problème se pose, d’avoir un père ou une mère trop envahissant et/ou possessif avec votre amoureux(se), alors là, ça se complique.

L’INFLUENCE DES BEAUX-PARENTS, QUAND ÇA SE COMPLIQUE…

Comme je vous le dis plus haut, si un de vos beaux parents est trop possessif avec votre conjoint, cela pose un problème, non seulement pour vous et votre couple mais aussi pour votre bien-aimé, logique non?

Faire un “choix” sentimentale entre son père(ou sa mère) et vous, pas facile même si logiquement vous devez êtes sa priorité, car après tout,  il(elle) l’a choisi cette vie de famille.

COMMENT STOPPER L’INFLUENCE DES BEAUX-PARENTS SANS QUE CELA NE TOURNE MAL?

A votre avis? Je crois qu’il est IMPÉRATIF que ce soit votre conjoint qui prenne conscience du problème, dès que celui-ci devient trop pesant sur votre relation.

Par exemple, votre belle-mère est trop possessive? Votre homme doit lui parler et lui expliquer que maintenant il a une femme et (des enfants peut-être) et que sa place est près de vous, lui dire que ce n’est pas pour autant qu’il ne la verra plus ou beaucoup moins, qu’il la rassure elle restera toujours sa mère à ses yeux…

Cette prise de conscience est très importante. Ceci est aussi valable pour un beau-père trop envahissant.

Être en conflit avec ses beaux-parents est très difficile, cela peut très vite vous compliquée vos relations de couple. (reproches du partenaire, surtout si vous décider de ne plus voir vos beaux-parents, vos enfants risque de ne pas connaître comme il se doit leur grands-parents et pour ces quelques raisons, soyez conciliant, même si on l’admet, y a des limites!)

GÉRER L’INFLUENCE DES BEAUX PARENTS SUR SON COUPLE, LES CONCLUSIONS

Vos beaux-parents ont naturellement une place particulière dans votre couple et il est donc tout à fait normal qu’ils influencent votre quotidien, votre couple, par leur précieux conseils, leur aides multiples, etc…

Cependant, ils peuvent,sans s’en rendre compte, être trop envahissant dans votre vie de couple et il est important que votre conjoint(e) leur fixe des limites, si c’est vous qui le faites, pourquoi pas, mais ils se peut qu’ils le prennent bien plus mal que vous ne le pensiez…

Il serait dommage d’être en conflit avec ses beaux parents, surtout  si vous avez des enfants, car je suis sûr que vous aimeriez que vos enfants les connaissent bien, non?

Vous connaissez l’expression:  » Il faut laisser l’église au milieu du village! »

Cela s’y prête bien..Chacun garde sa place…

Les couples qui se disputent sont ceux qui durent le plus longtemps.

Selon une étude américaine, les disputes au sein d’un couple sont plutôt bon signe. En effet, mieux vaut parler des sujets qui fâchent que de les éviter.

Cris, pleurs et vases cassés : personne n’aime se fâcher avec l’être aimé. Pourtant, ces disputes peuvent être très saines pour un couple et lui permettraient même de durer. À condition bien sûr d’en tirer parti et de communiquer.

Les couples qui se disputent sont ceux qui durent le plus longtemps. Ils ont même 10 fois plus de chances d’avoir une relation heureuse que ceux qui font l’autruche et évitent les conflits. Mais attention, il y a les bonnes disputes et les mauvaises disputes : celles qui permettent de discuter et de se réconcilier sur l’oreiller et celles qui ne servent à rien hormis envenimer la situation.

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Quels sont les sonnettes d’alarme qui peuvent aider à révéler que quelque chose ne fonctionne pas, les signes typiques d’une relation de couple malheureuse?

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Être de moins en moins ensemble. Il ne s’agit pas seulement de vivre dans la même maison, le temps que nous passons ensemble ne se mesure pas en quantité mais en qualité.

Se mentir l’un à l’autre. La sincérité est la pierre angulaire de toute relation saine, lorsque vous commencez à mentir, vous créez une fissure qui, tôt ou tard, brisera le lien qui tient unit.

Regarder la télé en silence. Dans un couple en crise, l’un des éléments les plus manquants est la communication. À un certain moment, on cesse de se parler et de se raconter les épisodes de la journée : on reste silencieux et on fixe l’écran. Même une chose banale comme regarder un film ou une émission ensemble peut être un moment de détente à partager près l’un de l’autre.

Limiter les expressions d’affection. Les baisers et les câlins sont aussi importants dans l’intimité que dans la vie quotidienne. Chaque effusion est différente en intensité et en signification selon le contexte et le temps. Réduire ou éliminer cette habitude, c’est manquer d’amour, de soutien, de réconfort ou de complicité.

Se disputer trop souvent. Le dicton selon lequel il faut aussi se disputer en amour est valable jusqu’à un certain point. Quand un couple a tendance à presque toujours se parler d’une manière agressive, seuls le malaise, l’anxiété et la tristesse se créent.

C’était quelques sonnettes d’alarme qui peuvent aider à révéler que quelque chose ne fonctionne pas , signes typiques d’une relation de couple malheureuse.

Chaque relation est un monde en soi et il n’est certainement pas facile de maintenir l’harmonie et la sérénité. La clé de tout, cependant, c’est la volonté mutuelle d’être ensemble. L’amour, au-delà des images poétiques du cinéma ou des chansons, est fondamentalement un grand travail d’équipe.

Pour ne pas perdre ou estomper les sentiments qui ont donné naissance à une histoire, il faut protéger les petits gestes et les habitudes, ne jamais se considérer pour acquis, ne jamais cesser de se souvenir de la beauté et de la chance de s’être rencontrés.

Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons continuer à nous tenir la main malgré la fatigue, les rides et le temps.

Le rôle éducatif des parents et de l’école sont ils différents ou complémentaires ?

Le respect des autres et la gentillesse sont des vertus importantes pour établir de bonnes relations sociales tout au long de la vie ; et pourtant il n’y a pas d’école où les apprendre – au contraire. Face à des phénomènes de harcèlement, comme celui scolaire ou en ligne, qui rendent plus urgente la diffusion des valeurs sociales, l’école souligne que sa tâche n’est pas d’enseigner la gentillesse aux enfants : cela incombe plutôt aux parents et aux parents et en général à la famille.

En psychologie, on distingue l’apprentissage explicite de l’apprentissage implicite, où le facteur discriminant est la conscience qu’a l’enfant d’être au milieu d’un processus cognitif.

L’apprentissage explicite ou conscient est la base du système scolaire, et cela comprend l’étude de diverses matières – mathématiques, français, histoire, géographie, etc.

L’apprentissage implicite fait quant à lle référence aux connaissances acquises de manière inconsciente, par l’observation ou l’expérience – comme marcher, parler. La famille est le premier lieu privilégié de l’apprentissage implicite, car elle offre à l’enfant des modèles comportementaux et sociaux qu’il assimilera pour façonner les siens. Le respect d’autrui et la gentillesse, ainsi que de nombreuses autres vertus, s’apprennent au sein de la famille et se traduisent dans d’autres environnements sociaux, comme l’école.

Certes, l’école joue aussi un rôle important dans la consolidation de certains modèles : ainsi, en favorisant la coopération entre élèves et le partage des règles, elle renforce les exemples déjà fournis, espérons-le, par les parents.

Il est bon de continuer à considérer le rôle éducatif des parents et de l’école comme différent mais complémentaire, qui se renforcent mutuellement ; ainsi ces deux types d’éducateurs doivent aussi apprendre à collaborer.

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Symptômes de fatigue quand le corps continue à pomper.

Burn-out_670-300x168Parfois, vous pouvez souffrir de maux de tête, de maux d’estomac, de tension et d’étourdissements, et avoir une vision trouble, sans raison apparente.
Lorsque le corps et l’esprit ne sont plus synchronisés l’un avec l’autre, vous pouvez vous sentir désorientés et fragmentés.
Tout au long de la journée, vous vous sentez fatigué et vous avez simplement envie de dormir. Lorsque vous êtes dans cet état, vous essayez de vous reposer souvent et il est difficile de vous réveiller et de sortir du lit.
Dans ces moments particuliers, vous êtes particulièrement émotif.
Il n’est pas possible de remonter à l’origine de cet état de mal-être, même s’il est constamment présent.

Avoir les batteries au plus bas signifie se sentir physiquement faible et se fatiguer pour chaque petit effort.
Vous pouvez ressentir des émotions fortes comme l’insécurité et l’incertitude au sujet de tout ce que vous faites ou ne faites pas.
Des épisodes mineurs de crises de panique et d’anxiété chronique peuvent survenir.
Même se sentir seul, quand ce n’est pas le cas, est un sentiment qui peut se manifester dans ces moments délicats.
Les pensées sont principalement négatives et traduisent la colère et le ressentiment.

Lorsque vous traversez une période d’épuisement physique et mental, vous devriez essayer de penser un peu plus à vous-même, à vous reposer l’esprit et le corps, à faire les choses que vous aimez particulièrement et à vous détendre.