Trop fatiguées, les mamans ont souvent du mal à trouver le sommeil.

Une mère a rarement le temps libre de se dédier à elle-même, de se détendre, d’éteindre son cerveau et de ne plus penser à rien : il y a le travail, puis les  enfants, le couple, le foyer, et chacun de ces facteurs a besoin de son énergie. Ainsi, une femme s’habitue à être toujours active, à accomplir un millier de tâches pour tenter de contenter tout le monde; et inévitablement, elle a tendance à négliger ce qui peut être reporté, c’est-à-dire souvent elle-même. Cependant, cette attitude dégénère à long terme, en compromettant sa santé émotionnelle. Il est important de ne pas réprimer ses besoins, ses sentiments, car si une mère ne va pas bien, ses enfants ne seront pas heureux non plus, et toute la maison s’effondrera. Il est important d’en prendre conscience, et pour ce faire et intervenir, nous devons d’abord apprendre à reconnaître les signes de notre propre fatigue émotionnelle.

Si quelqu’un vous demande conseil pour résoudre ses problèmes, vous ne savez pas quoi répondre car vous ne savez même pas vous-même ce que vous ressentez. Une seconde avant, le cœur bat comme s’il voulait exploser, entraîné par une intensité d’émotions, et la seconde après, tout est silencieux en vous et vous ne ressentez plus rien. Vous sentez toujours un sentiment d’épuisement physique et mental et êtes incapable de supporter même un simple exercice physique. Vous vous sentez seule, même si votre compagne/compagne est à vos côtés, votre sœur est sur le point d’arriver et vos parents habitent à proximité : en fait, vous pensez que personne ne peut vraiment vous comprendre. Penser au futur vous rend anxieuse et déclenche la panique parce que vous vivez dans une incertitude. Même si vous dormez, vous n’arrivez pas à vous reposer et le matin, vous vous sentez épuisée. Puis, quand vous vous endormez, vous faites des cauchemars ou des rêves très agités. Rien ne semble vous combler de joie, pas même les câlins de vos enfants, et vous ne voulez pas être touchée, mais vous voulez juste être seule et ne pas penser à quoi que ce soit ou à qui que ce soit. Si c’est ce que vous ressentez, vous devriez admettre qu’il y a un problème à résoudre : ne vous renfermez pas, mais ouvrez-vous – avec votre partenaire, votre famille ou un professionnel – pour que vous puissiez dédier à nouveau du temps et de l’attention à vous-même. Avant d’être mère et épouse, vous êtes une femme, un être humain dont les désirs et les rêves doivent être réalisés; redécouvrez-les et vivez-les.

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12 différences qui font que certains réussissent et d’autres échouent. Que signifie la réussite?

La réussite, c’est avant toute chose, être heureux de la vie que l’on mène.
Avoir de quoi satisfaire ses besoins et ne pas vouloir autre chose qu’une vie épanouie.
Réaliser ses rêves et avoir la vie dont on rêve.
C’est vivre une vie choisie et non une vie subie.
C’est prendre le temps de vivre l’instant présent et de se réjouir de tout ce qui est positif dans notre vie. On sait très bien que l’argent n’est pas le seul signe de réussite.
Sinon, il n’y aurait pas de sportif, de chercheur, d’association, de bénévolat, etc.
Non, c’est aussi aller chercher la réussite au fond de son cœur pour y découvrir ce qui nous rend heureux, qui nous pousse à aller de l’avant et qui nous fait lever le matin.
Nous connaissons tous autour de nous des personnes qui sont heureuses et qui pourtant possèdent peu de chose. Pas de fortune, pas de bien matériel, etc.
Et pourtant lorsque nous sommes en leurs compagnies, nous ressentons un réel plaisir.
Comment cela peut-il être possible, pourquoi nous éprouvons un tel plaisir à être à leurs côtés. Peut-être simplement parce qu’elles ont trouvé le vrai sens de leur vie et que leur réussite réside simplement dans leur façon de vivre.
Bien souvent, nous recherchons la réussite au mauvais endroit et c’est pour cette raison que nous ne la trouvons pas.

12 différences qui font que certains réussissent et d’autres échouent.

Avoir une vision très claire de ce que l’on veut.

La personne qui a du succès à une vision très claire de ce qu’elle désire et sait que pour pouvoir l’obtenir, elle va devoir entretenir cette vison chaque jour.

Croire en son projet.

Elle croit en son projet de vie et à une très grande confiance dans sa capacité à l’atteindre.

Elle ne remet jamais en doute le bien-fondé de sa décision et reste focalisée sur ses objectifs.

Un plan pour gagner.

Elle a un plan d’action qui lui permettra de réaliser son projet.

Elle sait que si elle veut gagner, elle doit établir ce plan, et revoir sa stratégie en cas de besoin.

Et elle consacre la plus grande partie de son temps à obtenir ce qu’elle désire le plus.

Savoir s’entourer.

Elle sait qu’elle ne peut pas réussir seule.

Elle sait s’entourer des bonnes personnes pour mener à bien ses projets.

Surtout, elle fait appel aux bonnes personnes et n’hésite pas à passer à l’action.

Et elle fait aussi le vide et sait se séparer des personnes toxiques qui l’entourent et qui la tirent vers le bas.

Savoir maîtriser l’art d’influencer les autres.

Les personnes qui ont du succès savent influencer les autres, elles savent comment charmer en société et comment plaire.

Elles sont appréciées et savent comment faire pour l’être.

Parler avec justesse.

Les personnes qui réussissent parlent avec justesse.

Elle ne se vante pas et n’étale pas leur connaissance.

Elles réfléchissent avant de parler.

Et leur plus grande qualité est, l’écoute, car elles savent écouter pour être appréciées.

Planifier son succès.

Les personnes qui ont du succès savent planifier leur succès et surtout elles savent s’organiser.

Elles comptent leur temps, car elles savent qu’il est précieux et que le temps perdu ne se rattrape jamais.

Gérer son argent.

Les personnes qui réussissent établissent un budget qui est conforme à leur moyen.

Elles ne vivent pas au-dessus de leur moyen et savent employer leur argent pour atteindre leur but.

Avoir un esprit ouvert.

Les personnes qui réussissent ont un esprit ouvert et ne s’enferment pas dans des dogmes.

Elles sont ainsi ouvertes au changement et peuvent ainsi plus facilement percevoir les opportunités qui s’offrent à elles.

Regarder vers l’avenir.

Les personnes qui ont du succès ne s’enferment pas dans le passé, mais sont tournées vers l’avenir.

Elles se servent de leur passer pour avancer et de leur échec pour progresser.

Être optimiste.

Les personnes qui ont du succès sont optimiste et ont depuis longtemps adopté un état d’esprit positif.

Elles savent que c’est indispensable, car cela leur permet d’avoir une vision très claire et de trouver des solutions là où les autres ne trouvent que des problèmes.

Adopter les bonnes habitudes.

Les personnes qui réussissent adoptent les habitudes du succès. Elles savent que certaines habitudes sont néfastes à leur réussite.

Elles font le nécessaire pour changer ses habitudes et en adopter de nouvelles propices à leur épanouissement et à leur réussite.

En conclusion, certains réussissent et d’autres échouent.

Ce que vous devez comprendre, c’est qu’il existe bel et bien une différence entre ceux qui réussissent et ceux qui échouent.

Cela tient non pas aux stratégies qu’elles emploient, mais dans leur attitude.

La différence se fait dans :

  • La mentalité adoptée.
  • Les actes et le passage à l’action.
  • Les mots et le langage utilisés.
  • L’attitude optimiste, positive et conquérante.
  • L’engagement.
  • Et les habitudes.

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Les enfants sont plus heureux lorsqu’ils savent que leur maman est heureuse.

Les enfants sont plus heureux lorsqu’ils savent que leur maman est heureuse. Les relations familiales et le bonheur des parents jouent un rôle primordial quant au bonheur des enfants. Les enfants n’ont pas besoin d’une maman parfaite, mais d’une maman heureuse.

Selon une étude de l’Understanding Society, publiée par le Dailymail,  dans laquelle 40 000 familles britanniques ont été interrogés, ont déclarés que les relations des enfants avec leurs parents sont le plus grand indicateur de bonheur. Mais pas seulement ! Près de trois quarts des enfants qui ont une maman heureuse de leurs relations sont heureux à la maison. Et quand les mamans sont malheureuses , seulement 55% des enfants se déclarent « complètement satisfaits » de la vie qu’ils ont à la maison.

Résultat de recherche d'images pour "maman"Assumer l’un des rôles les plus difficiles et les plus importants de notre vie c’est prendre de nombreuses responsabilités et essayer d’avoir la réponse aux innombrables doutes qui se chevauchent chaque jour dans nos têtes de maman ou toutefois on essaie de les trouver. Cependant, il n’existe pas de formule universelle ou de meilleure recette pour être de bonnes mères, mais chacune le fait à sa manière, avec son enfant, dont elle apprend, en plus d’enseigner. Essayer d’être une mère parfaite n’est pas seulement impossible, mais c’est aussi contre-productif, car cela entraîne de la frustration et empêche de profiter des joies de la maternité.

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La sécurité affective de l’enfant.

La sécurité affective apparaît comme une nécessité vitale permettant à l’enfant de s’épanouir, de s’ouvrir au monde, de découvrir son environnement.

Elle passe par une présence physique et une disponibilité psychique de la personne maternante (père ou mère) mais aussi, en structure d’accueil, du professionnel. Pour se sentir en sécurité affective, l’enfant doit pouvoir se rassurer par la simple présence de l’adulte mais aussi se sentir exister à ses yeux.

Une séparation brutale, le sentiment d’abandon, une indisponibilité physique, psychique, affective, de l’adulte peuvent être source d’insécurité affective.

Les pleurs, l’isolement, l’attente, l’inertie, l’angoisse, la mésestime de soi, la perte de confiance en l’adulte, le refus d’attachement affectif peuvent être les conséquences à court ou à long terme, d’un manque de sécurité affective.

La confiance, la tranquillité, le bien-être, l’épanouissement social, cognitif, psychomoteur sont les conséquences d’une bonne sécurité affective.

La « sécurité affective » est un terme composé formant un concept.Mais qu’est-ce que la sécurité en elle-même ? Et la sécurité affective n’est-elle qu’affective ?Quels sont les synonymes et les antonymes de la sécurité ?Qu’est-ce que l’affect, l’affectif et que recouvrent-ils ?

Du latin « securitas », « de securus » : exempté de soucis, sans inquiétude, la sécurité affective est situation dans laquelle quelqu’un ou quelque chose n’est exposé à aucun danger, d’agression physique, d’accident , une situation de quelqu’un qui se sent à l’abri, et qui est rassuré,en confiance, tranquillité d’esprit par le resulrés de la pensée qu’il n’y a pas de péril à craindre. La securséc affective est aussi synonyme de sûreté, assurance, confiance, calme, tranquillité, quiétude, abri, et ce a l’inverse de ses antonymes : danger, péril, et insécurité. 

Au vu de cette première définition, il apparaît que la sécurité est, d’une part un état d’esprit tranquille et d’autre part, un état de sécurité physique. Ainsi, on peux supposer que la sécurité affective passe par la quiétude d’esprit de l’enfant mais aussi par sa sécurité physique. La présence bienveillante de l’adulte tant qu’un environnement sécurisé sont donc indispensables pour un bon épanouissement de l’enfant.

En outre, on peux aussi considérer que les conséquences d’une sécurité en général et d’une sécurité affective en particulier, apparaît comme synonyme de cette première.

Peut-être faut-il dire qu’être en sécurité est déjà un état de confiance, de quiétude, de tranquillité, de bien être et que la conséquence de ceci permet un épanouissement global ?

Concernant l’enfant, le plus grand danger ressenti est la perte de ses parents ou de leur amour, éléments rassurants et de protection devant un danger réel ou imaginaire, extérieur ou intérieur.

Il apparaît, aussi que la sécurité globale de l’enfant est assurée par la présence et l’amour de ses parents mais qu’il est important de lui laisser prendre des risques mesurés. J’en déduis, en outre, que l’hyper protection inquiète peut mettre l’enfant en état d’insécurité, dans la mesure où l’inquiétude y figure. Ainsi, là où une surprotection  paralyse l’initiative de découverte de l’enfant, une attitude bienveillante et encourageante la stimule.

En ce qui concerne l’insécurité   affective, le danger intérieur représenté par l’infraction à une interdiction est aussi source, mais seulement dans la mesure où l’enfant peut craindre de perdre l’amour ou l’approbation de ses parents. La sécurité réside donc essentiellement dans la présence possible, stable, affectueuse et heureuse des parents. L’absence inhabituelle, les variations de comportements, la réaction négative inexplicable ou l’inquiétude de l’un des deux parents suffisent à éveiller chez l’enfant insécurité voire culpabilité ou crainte de quelque chose d’inconnu interposé entre l’enfant et ses parents.

Toutefois, l’absence d’un cadre, de disciplines habituelles et des discordances éducatives sont également génératrices d’insécurité en ce que l’enfant n’y « sais plus s’y retrouver » pour être en accord avec ses parents et avec lui-même. 

Enfin, venant de l’enfant lui-même, l’auto sécurisation est un processus défensif contre l’insécurité résultant, par exemple, de la solitude de la nuit et du sommeil ou de la transplantation dans un cadre inhabituel. C’est un processus respectable qui fait appel à des habitudes ou objets familiers, c’est a dire des rites de sécurisations. 

 

 

Comment mon enfant vit-il un deuil?

Même si cela peut être difficile, il est essentiel de parler de la mort avec l’enfant lorsqu’elle frappe un être cher. Les réactions se feront suivant leurs âges, leurs caractères, leurs personnalités, les circonstances entourant le décès de la personne et de nombreux autres facteurs. Il n’est pas facile de parler de la mort avec un enfant. Pour l’aider à comprendre ce qu’est réellement la mort, il est recommandé d’aborder ce sujet avec l’enfant avant même qu’un décès survienne dans son entourage. À la suite d’un décès, l’enfant peut avoir différentes réactions. Il peut avoir de la peine et pleurer, refuser la mort de la personne décédée, ressentir de la colère envers la personne décédée, se sentir coupable ou abandonné, présenter peu de réactions mais aussi, démontrer des réactions d’amour ou même de soulagement. Peu importe sa réaction, ne le tenez pas éloigné de ce qui se passe. Il a lui aussi besoin de vivre son deuil, car votre enfant, tout comme vous, vivra différentes émotions.
Certains enfants peuvent toutefois se tourner vers une autre personne de confiance (ex. : une institutrice, un professeur ou  un éducateur) pour obtenir des réponses à leurs questions. Si votre enfant ne parle pas du décès, demandez-lui tout de même s’il a des questions. Invitez-le aussi à venir vous voir à tout moment s’il a d’autres questions. Le temps du deuil dépend du lien avec la personne décédée, mais ne se calcule pas. Cela ne signifie pas que l’enfant sera en détresse, mais qu’il doit apprendre à vivre sans la personne qui va lui manquer. Chaque deuil est unique, c’est pour cette raison qu’ il faut éviter de comparer les réactions d’un enfant à celles d’un autre. Votre enfant a toutefois besoin de se sentir rassuré et soutenu. Nommez vos émotions et parlez-en avec lui, restez à l’écoute, et s’il veut participer au rituel de deuil, laissez-le libre de le faire, mais ne l’y forcez pas. Conservez une routine, autant que possible, ne lui mentez pas. N’utilisez pas d’expressions comme « s’endormir», « partir » ou « s’en aller au ciel » pour expliquer la mort. Votre enfant pourrait avoir peur d’aller au lit, de crainte de mourir lui aussi. Prenez soin de vous et demandez de l’aide, au besoin, pour vous et pour votre enfant.
Si votre enfant n’est plus comme avant et qu’il présente différentes réactions comme faire de l’insomnie et des cauchemars; avoir peur de rester seul ou d’être dans le noir; souffrir d’anxiété de séparation et ne plus vouloir quitter la maison sans vous; avoir souvent des malaises, comme des maux de ventre ou des nausées; être plus agité; avoir perdu sa motivation, toutes ces réactions de votre enfant à l’égard du décès sont « normales », car elles sont pour lui un moyen d’exprimer ce qu’il vit. Si vous êtes inquiet, parlez-en à votre enfant. N’hésitez pas à demander de l’aide (ex. : psychologue, un(e) assistant(e) social(e), médecin, etc…) si votre enfant présente de grands changements de comportements ; vous parle de son intention de mourir ; développe des peurs qui l’empêchent de fonctionner ; et/ ou vous inquiète.
Pourquoi est-elle morte ? Vas-tu mourir, toi aussi ? Qu’arrive-t-il quand on meurt ? Tant de questions que peuvent se poser un enfant vivant un deuil. Expliquez-lui la vraie cause du décès et pour rassurer votre enfant, vous pouvez lui indiquer la personne que vous avez choisie pour prendre soin de lui s’il devenait orphelin, mais aussi que vous êtes prudent et en bonne santé. Toutefois, un enfant qui a vécu la mort d’un être cher a toujours peur de vivre un autre décès. Il est donc rarement tout à fait rassuré.
Aussi, la première certitude quant à la mort est qu’elle entraîne l’arrêt du fonctionnement du corps, et c’est ce qu’il faut faire comprendre à l’enfant. C’est une question de franchise, mais aussi de prévention du suicide. Il faut éviter de rendre la mort trop belle ou de donner à l’enfant la possibilité de décider de mourir pour aller rejoindre l’être cher. Par la suite, vous pouvez lui parler en précisant qu’il s’agit de croyances, comme par exemple : « Je crois que l’amour de papa vit autour de toi. »

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