Qui est Ambroise Croizat ? (Histoire de la sécurité sociale.)

Ambroise Croizat est un fils d’ouvrier, un fils de manœuvre, qui naît le 28 janvier 1901 à Notre-Dame-de-Briançon, en Savoie. Très vite, Antoine Croizat, son père, comprend que si on veut améliorer les conditions de vie extrêmement dures des travailleurs, il faut se bouger. Il lancera une grève en 1906. Ce sont les prémisses des revendications pour la protection sociale. Il s’agit de changer les rythmes, d’avoir des conditions de travail plus décentes et surtout d’obtenir une caisse de secours, l’ancêtre de la Sécu en fait, qui amènerait une couverture en cas de maladie ou d’accident de travail, puisqu’à l’époque, il n’y avait rien. Il se fera licencier pour ça. La famille va alors partir pour Ugine avant de rejoindre Lyon. Ouvrier depuis ses 13 ans, Ambroise va devenir un syndicaliste important de la CGT [Confédération générale du travail, NDLR]. Il adhérera au Parti communiste en 1920. En 1936, il est secrétaire de la fédération nationale CGT des métaux et il devient alors député de Paris. C’est le Front populaire. Dans les batailles menées à l’époque, c’est lui, avec d’autres, qui imposera les 40 heures, les congés payés, les conventions collectives.

Suite au pacte germano-soviétique d’août 1939, le PCF est dissous et ses militants incarcérés, dont les 36 députés communistes de l’Assemblée nationale. Croizat est ainsi arrêté et sera déporté au bagne d’Alger par Pétain. Il est libéré en 1943, après le débarquement anglo-américain sur les côtes algériennes et marocaines, et il rejoint le général de Gaulle dont le gouvernement provisoire est alors à Alger. Il fera ainsi partie de la commission consultative du premier gouvernement provisoire de la France, qui est en lien avec le CNR fondé la même année. Croizat est nommé président de la commission Travail par de Gaulle et il est chargé de préparer clandestinement la mise en œuvre du programme social du CNR.

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Petite histoire du tabac en France.

Introduit en Europe par Christophe Colomb, son emploi médicinal a d’abord été apprécié et reconnu. Au milieu du XVIe siècle, le médecin personnel de Philippe II d’Espagne le déclare « médicament universel ». En France aussi, sous Catherine de Médicis, le tabac est délivré par les apothicaires sous le nom de catherinaire.

culture-de-tabacMais cette plante sera très vite l’objet de passions et de convoitises en haut lieu, bien loin de la culture paisible qu’en font les indigènes.

En France, la culture du tabac est prohibée dès 1719, avec des condamnations qui peuvent aller jusqu’à la peine de mort, car elle est réservée à la Compagnie des Indes occidentales. C’est déjà une affaire de gros sous. La culture, la fabrication et la vente sont ensuite libéralisées par l’Assemblée nationale en 1791 mais, en 1811, Napoléon rétablit un monopole d’État. En 1926, ce sont 10 milliards de cigarettes vendues par an dans l’hexagone. Le service d’exploitation industrielle des tabacs (devenu le SEITA en 1935), récupère alors le monopole. En 1938, la consommation a doublé, avec 20 milliards de cigarettes vendues en France. En 1944, les GI américains venus libérer l’Europe apportent avec eux leurs cigarettes blondes. Les marques américaines étendent leur marché aux femmes et à toutes les classes de la société et augmentent le pouvoir addictif du tabac en rendant la fumée plus facilement inhalable.

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« Merde », synonyme de « Bonne chance! »

« Merde », synonyme de « Bonne chance! Succès! » aurait pour source le monde des arts, et plus particulièrement de la scène, et du théâtre. Dans les années 1800, les spectateurs se faisaient déposer en fiacres devant l’entrée de théatre. Durant cette halte culturelle, les chevaux souillaient le pavé de déjection. Une couche de crottin épaisse indiquait donc que les spectateurs étaient nombreux. C’était le signe que la pièce rencontrait un certain succès. Alors, est né l’habitude de souhaiter « beaucoup de merde » aux acteurs, comédiens qui jouaient dans une nouvelle pièce. Puis, c’est devenu  » Merde !  »

Bonne merde

Punaises de lit, le fléau des climats tempérés.

Depuis les années 90, une recrudescence mondiale de la présence des punaises est observée. A New York, par exemple, 15 % des habitations sont touchées et le nombre de plaintes enregistrées ne cessent d’augmenter : 34.000 plaintes en 2009 contre 537 seulement en 2004. En France et en Belgique, le sujet reste tabou et aucun chiffre précis n’est disponible. Cependant, les cas d’interventions pour des problèmes de punaises de lits sont passés de 1 par mois en 2000, à plusieurs par semaine actuellement. Cette forte recrudescence de ce nuisible peut s’expliquer par le fait que les punaises sont devenues résistantes à la plupart des insecticides, tel que le DDT qui avait quasiment éradiqué l’insecte dans les années 60. L’évolution des voyages et des migrations joue également un rôle dans leur dispersion cosmopolite. Les punaises voyagent en effet très facilement via les bagages.

Dans tous les climats tempérés, dans le monde entier, la punaise de lit peut se trouver partout : les maisons d’habitation, les maisons d’hôtes, les maisons de retraite, les crèches, les hôpitaux, les dortoirs, les écoles. La contamination se fait très rapidement à votre insu car la puce des lits se déplace très vite d’une pièce à l’autre, d’un endroit à un autre, même si sa préférence va généralement aux chambres à coucher. Elle peut également venir directement d’une personne infestée ou d’un mouvement de bagages dans un transport en commun, un lieu public, un hôtel ou une chambre d’hôtes. Comme elle se nourrit essentiellement de sang humain, elle se déplace beaucoup pour trouver de quoi se nourrir « royalement » pendant notre sommeil.

Jusqu’à ce jour, les punaises de lit n’ont pas encore été reconnues comme porteuses de virus ou de pathologie connue. Les piqûres sont de manière générale indolores grâce à l’anesthésiant mentionné plus haut et laissent sur la peau des traces ressemblant à des piqûres de moustique. Dans certains cas, elles peuvent provoquer des démangeaisons. On les trouve le plus souvent sur les bras, les jambes, le cou, la hanche ou le dos. Cependant, il est à noter que la réaction aux piqûres des punaises de lit dépend de chaque individu  et de leur niveau de sensibilité.

La meilleure solution pour s’en débarrasser, est le recours à une entreprise de décontamination. Il est fortement recommandé de choisir une entreprise qui possède un agrément ministériel pour être sûr d’avoir affaire à des techniciens qui ont suivi la formation adéquate et qui sont à même de manipuler les insecticides et sont assurés contre les dégâts éventuels occasionnés par le traitement.

Après chaque désinfection, les draps, oreillers et couettes doivent être lavés à 60°C ou passés au sèche-linge car les punaises de lit meurent au bout de 5mn à plus de 50°C. Le linge fragile comme la soie ou la laine est mis au congélateur pendant 48h car les punaises de lit peuvent résister cinq jours à -7° C et deux jours à -18°C, température recommandée d’un congélateur.

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Quand passe la petite souris ou la fée des dents ?

La petite souris, ou la fée des dents selon les cultures, est une créature du folklore populaire occidental visant à rassurer les enfants lorsqu’ils perdent leurs dents de lait, en leur faisant croire qu’une souris va remplacer leur dent perdue par de l’argent s’ils la laissent sous l’oreiller avant de s’endormir.

Quand on est tout petit enfant, les petites filles tout comme les petits garçons, on perd nos petites dents de lait. C’est bien normal, et cela nous prouve que nous franchissons, une étape. Cela veut dire que nous commençons à grandir. Et cela mérite bien une petite surprise, à découvrir. Cela peut être un jouet, ou bien un livre, une friandise, une pâtisserie quelque fois, parfois un vêtement, une boîte ou une pochette de crayons de couleurs avec un cahier de coloriage. Et bien souvent on découvre des sous. On peut mettre notre petite dent de lait sous notre oreiller avant de s’endormir, mais on peut la poser dans une petite sous-coupe, (une sous-coupe, c’est une petite assiette), que l’on met ou sur un petit meuble, ou sur la table de la salle à manger.

Les 20 dents primaires (dents de lait) perceront l’une après l’autre jusqu’à environ 3 ans. Leur âge d’apparition est très variable. En général, elles sortent toutefois dans l’ordre suivant :

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Pendant ce temps, les 32 dents d’adulte continuent de se développer dans les mâchoires. Elles apparaissent entre 6 et 12 ans environ. Quant aux dents de sagesse, elles percent généralement plus tard. Certaines personnes n’en ont toutefois pas.

 

Et ailleurs dans le monde ?

Dans la plupart des pays francophones (France, Belgique, Suisse, Maroc, Algérie, Luxembourg…), c’est la petite souris qui passe. En revanche, chez les francophones du Canada (Québec, Acadie), on rencontre plus souvent la « fée des dents » comme dans les cultures anglophones et germaniques (Tooth fairy en anglais, Zahnfee en allemand, tannfeen norvégien).

La petite souris est connue sous le nom de ratoncito Pérez dans les pays hispanophones (Espagne, Argentine…). Au Venezuela et au Mexique, les enfants l’appellent el ratón (« la souris »). En Catalogne, ce sont « les petits anges » qui passent (els angelets).

En Italie, la fée des dents prédomine largement bien que les deux personnages coexistent (topino pour la petite souris et fatina pour la fée des dents).

En Irlande, c’est Annabogle.

la BD, en Belgique; L’un des fleurons de sa culture.

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La Belgique a une grande tradition de production de bandes dessinées et reconnaît la BD comme l’un des fleurons de sa culture. Un des témoignages fondateurs de cet attachement est la création du « Centre Belge de la Bande Dessinée », un des musées-phares de la capitale depuis 1989, qui accueille environ 200 000 visiteurs par an. Dans le pays, les expositions et festivals sont légion, les librairies spécialisées sont nombreuses et les murs même de Bruxelles sont ornés de fresques mettant à l’honneur certains héros du neuvième art.

Aux origines de la BD belge: Tintin

La naissance de Tintin

Au début du 20ième siècle, la production de bandes dessinées est destinée clairement à la jeunesse. Dans ce domaine, le marché belge est saturé par les productions françaises. Toutefois, cette situation va se modifier à partir des années 1920, époque à partir de laquelle, côté belge francophone, des journaux catholiques (« Petits Belges », « Le petit Vingtième ») vont prendre le relais, profitant du formidable réseau des écoles catholiques.

C’est dans « Le petit Vingtième » (le supplément hebdomadaire pour les enfants publié par le journal « Le XXe Siècle »), que va apparaître pour la première fois l’emblème de la bande dessinée belge: le reporter Tintin, créé par le dessinateur Hergé (1907-1983).

« Le XXe siècle » est un quotidien résolument catholique et conservateur dont le titre même reflète l’actualité du siècle nouveau. Parmi ses héros figurent les grands reporters de l’époque, ces correspondants à l’étranger qui allient finesse et esprit d’initiative, talent littéraire et sens de l’analyse . Ils se retrouvent souvent au cœur de l’information, tout comme ce sera le cas de Tintin par la suite…

Ses premières aventures

C’est le 10 janvier 1929 que commence la carrière de Tintin (comme reporter du « Petit Vingtième »). Pour sa première mission il est envoyé comme correspondant en Union soviétique. Le choix de cette destination n’est pas d’Hergé (qui était plutôt fasciné par les Etats-Unis) mais bien celui du rédacteur en chef du journal « Le XXe siècle », l’abbé Wallez, qui y voit l’occasion de faire une critique acerbe du communisme. Ce sera les aventures de « Tintin au pays des Soviets ». Elaborant son récit semaine après semaine (chaque numéro du « Petit Vingtième » comportant un épisode), Hergé essaie de nouvelles idées, expérimente de nouvelles formules. Il est influencé par les « comic strips » américains de l’époque dont il apprécie l’extrême clarté. Dans l’histoire de la BD, « Tintin au pays des Soviets » occupe une place particulière: les mots sortent directement de la bouche des personnages. Les phylactères (les bulles) intègrent la parole et la pensée au dessin.

En 1930, c’est au Congo (et toujours pas en Amérique comme Hergé l’aurait souhaité) que va se rendre le reporter, toujours à la demande de l’abbé Wallez, désireux de promouvoir la colonie belge et de susciter l’intérêt des jeunes lecteurs à l’égard de celle-ci. On retrouve dans les aventures de « Tintin au Congo », une série de clichés colonialistes. Tintin incarne la mentalité coloniale qui prévaut à l’époque, une mentalité dominée par le sentiment de supériorité et le paternalisme. L’album (publié après la parution du dernier épisode dans le « Petit Vingtième », pratique qui continuera par la suite) met clairement en évidence les préjugés que les Européens nourrissaient à l’égard des Africains décrits comme des grands enfants ignorants, paresseux et superstitieux. Par ailleurs, cet album témoigne également du peu de respect que l’on avait à l’époque à l’égard de la faune: Tintin fauche des antilopes, tue un singe pour sa peau, blesse un éléphant, fait exploser un rhinocéros, assomme un buffle… A l’inverse des albums ultérieurs, cet album va connaître, de par le sujet même qu’il traite, une carrière en dents de scie. Entré en disgrâce au moment de la décolonisation, il va réapparaître dans une revue zaïroise quelques années après, ce qui va entraîner son retour en librairie, en 1970, en Europe et dans le monde.

Le troisième album des aventures de Tintin, publié en noir et blanc en 1932, se passe (enfin) en Amérique. « Tintin en Amérique » porte un triste regard sur la condition à laquelle la « civilisation » de l’homme blanc a réduit les Indiens, décrits comme crédules face à des Blancs sans scrupules. La vision qu’Hergé en a est celle d’hommes fiers mais exploités (et ce, à une époque où les Indiens sont encore très fréquemment décrits dans les westerns comme des êtres cruels et violents, des ennemis que l’on doit soumettre). Cet album est également l’occasion pour Hergé de critiquer les dérives de la société américaine: le développement capitaliste à outrance, les villes paralysées par le trafic automobile, la société de consommation, etc (sans parler du crime organisé).

Des albums marqués par l’actualité de l’époque

Son cinquième album, « Le lotus bleu » (1936), est quant à lui généralement considéré comme un de ses meilleurs, voire comme le meilleur. Il est né de la rencontre faite par Hergé avec un jeune Chinois (âgé de 27 ans comme Hergé), étudiant la sculpture à l’Académie des Beaux-Arts à Bruxelles. Jusqu’alors, les pays où Tintin s’était rendu et leurs populations répondaient à l’image souvent proche de la caricature qu’on s’en faisait dans les années 1920-1930. Avec la rencontre de Tchang, ce sera tout différent. Leurs longues discussions vont donner à Hergé une idée bien différente de la Chine que ce qu’en disaient les journaux. Parlant de cette époque, il dira: « C’est à partir de ce moment-là que je me suis mis à (…) m’intéresser vraiment aux gens et aux pays vers lesquels j’envoyais Tintin (…) ». C’est Tchang qui ouvre les yeux d’Hergé sur la situation politique en Extrême-Orient et sur les ambitions impérialistes du Japon à l’époque. Pour la première fois dans ses albums, l’actualité et la politique jouent un rôle important dans l’intrigue. Hergé prend politiquement position et critique sans ménagement le Japon et sa politique expansionniste (pareille satire politique était inattendue dans le supplément hebdomadaire pour la jeunesse d’un journal catholique). Mais il n’est pas tendre non plus avec la « concession internationale », pourrie, corrompue, uniquement préoccupée de la défense de ses intérêts commerciaux.

Par la suite, dans ses autres albums, l’actualité continuera à jouer un rôle important dans l’intrigue (comme dans « L’oreille cassée » (1937), premier des albums qui se passent en Amérique du Sud, et qui est l’occasion de dénoncer les dictatures militaires, le pouvoir de manipulation des superpuissances, de la haute finance internationale et du commerce des armes qui y règnent), mais Hergé aura tendance généralement à camoufler les pays en cause en leur donnant un nom imaginaire. Dans « Le Sceptre d’Ottokar » (1939), Hergé décrit l’expansionnisme fasciste qui s’exerce aux dépends de la Syldavie. La comparaison avec l’actualité de l’époque est aisée (annexion de l’Autriche et de la Tchécoslovaquie par les Nazis).

Tintin durant la 2ième guerre mondiale

Durant la guerre, les épisodes des aventures de Tintin vont être publiés dans le journal Le Soir qui est à l’époque sous la coupe de l’occupant nazi. Le choix d’Hergé de continuer à publier dans un tel contexte lui sera durement reproché au lendemain de la guerre.

C’est de cette époque que date notamment « Le crabe aux pinces d’or » (1941), dernier album à être publié dans sa version originale en noir et blanc et où l’on voit l’arrivée d’un nouveau personnage, le capitaine Haddock (dont le caractère se situe à l’opposé de celui de Tintin).

Contraint, du fait de l’occupation allemande, de ne pas pouvoir trop coller à l’actualité, Hergé va porter davantage son attention sur ses personnages qui vont prendre, à partir de cette époque-là, le pas sur les pays et régions où va se rendre Tintin. Dans « L’étoile mystérieuse » (1942), Hergé ne cherche cependant pas à esquiver l’ambiance qui règne à l’époque. Les premières pages imposent un climat sinistre: les rats pris de panique sortent des égouts, les pneus des voitures explosent, des prophètes errent dans les rues annonçant le malheur… Bref, c’est une ambiance de « fin du monde ». C’est la plus inquiétante de toutes les aventures de Tintin.

Dans les deux albums qui vont suivre, l’ambiance va être toute autre. « Le Secret de la Licorne » (1943) (livre qu’Hergé considérera pendant longtemps comme sa plus belle réalisation) et sa suite, « Le Trésor de Rackham le Rouge » (1944) (album dans lequel apparaît pour la première fois le personnage du Professeur Tournesol, inspiré du brillant physicien et inventeur suisse Auguste Picard) plongent le lecteur dans une ambiance de chasse au trésor. Mais, dans l’album qu’il commence en décembre 1943, « Les 7 Boules de cristal », c’est à nouveau un voile de malheur (qui correspond bien au contexte de l’époque) qui enveloppe cette histoire policière.

Tintin et l’exploration de l’espace

Après la guerre, Hergé va s’intéresser notamment à l’exploration de l’espace, sujet que l’on retrouve dans « Objectif lune » (1953) et sa suite, « On a marché sur la lune » (1954). L’exactitude quasi prophétique de cette histoire est due d’une part à l’important travail préparatoire de recherche et de documentation et d’autre part au refus d’Hergé de tout ce qui aurait pu relever de l’imaginaire ou du fantastique.

Bien d’autres albums suivront et ce, jusqu’à sa mort en 1983. Le succès des aventures de Tintin sera planétaire.

D’autres personnages créés par Hergé

Mais, si Tintin est indéniablement la plus connue des créatures d’Hergé, il en compte d’autres. Il va notamment créer, en effet, les personnages de « Quick et Flupke » (1930) et « Jo, Zette et Jocko » (1935).

Dans le sillage d’Hergé

A partir de la création de Tintin va se développer tout un appareil de production de la bande dessinée (BD) en Belgique.

En 1938 naissent les personnages de « Spirou » (créé par le Français Rob-Vel) et de « Tif et Tondu » (créé par Fernand Dineur (1904-1956)) qui vont revivre sous la plume d’autres dessinateurs après la guerre

La BD belge est un courant puissant au point que jusque dans les années 1960, elle va dominer la BD francophone. En effet, après la seconde guerre mondiale, les lois françaises sur les publications pour la jeunesse, qui limitent fortement la liberté d’expression des créateurs, vont favoriser les auteurs belges, ceux-ci ayant souvent été formés dans des journaux d’obédience catholique et connaissant donc les recettes du « moralement correct ».

Mais cette percée sur le marché français va avoir pour effet (pour des raisons commerciales) un abandon progressif des référents belges au profit d’une « francisation ». C’est ainsi que, dès les années cinquante, les maisons d’édition wallonnes et bruxelloises vont stimuler les auteurs belges à faire référence aux standards français (les uniformes, les panneaux de signalisation etc vont adopter les critères français).

Cela ne va cependant pas empêcher certains auteurs de continuer à faire allusion à leur pays d’origine que ce soit par le biais des paysages représentés (comme les décors de la série « Johan et Pirlouit » de Peyo) ou des langues parlées (comme les langues parlées chez certaines tribus exotiques de la série « Natacha » de François Walthéry (souvent du wallon ou du picard) ou dans les albums de « Tintin » où l’on retrouve des expressions typiques du dialecte bruxellois).

D’autres héros de BD vont ainsi progressivement voir le jour en Belgique: Bob et Bobette (1945), Blake et Mortimer (1946), Lucky Luke (1947), Félix (1949), Bob Morane (1953), Modeste et Pompon (1955), Gaston Lagaffe (1957), Les Schtroumpfs (1958), Boule et Bill (1959), Achille Talon (1963), Ric Hochet (1964), Cubitus (1968), Les Tuniques bleues (1968), Natacha(1970), « Yoko Tsuno » (1970) …

Les deux grands courants de la BD belge

La production belge est alors tellement importante qu’elle se laisse structurer autour de 2 grands courants: La ligne claire et L’Ecole de Macinelle.

La ligne claire

La ligne claire est incarnée par Hergé et diffusée dans le journal Tintin qui voit le jour en 1946 (et les éditions Casterman).

Hergé va s’entourer d’une impressionnante équipe parmi laquelle on trouve notamment Edgard Pierre Jacobs (1904-1987) qui va créer, par la suite, les personnages de « Blake et Mortimer » et le dessinateur Bob De Moor (1925-1992) qui va être le créateur, notamment des séries « Barelli » et « Cori le moussaillon ».

Willy Vandersteen (1913-1990), le créateur de « Bob et Bobette » mais également d’autres séries dont « Robert et Bertrand », va également collaborer au journal Tintin, tout comme Raymond Macherot (1924-2008), créateur notamment de la série « Chlorophylle ».

La ligne claire est marquée notamment par la clarté du dessin qui se caractérise par une grande stylisation des seuls éléments signifiants, par l’utilisation d’aplats de couleurs pures et des contours de personnages bien détourés.

L’Ecole de Marcinelle

L’Ecole de Macinelle est diffusée dans le journal Spirou (et les éditions Dupuis)

Cette « Ecole » est incarnée par André Franquin (1924-1997). Il sera l’auteur, notamment, de « Spirou et Fantasio », série dans laquelle va apparaître (en 1952) le « Marsupilami » (animal imaginaire mesurant environ un mètre, jaune avec des taches noires et doté d’une force herculéenne et d’une queue démesurée). Franquin est aussi le créateur des personnages de « Gaston Lagaffe » et de « Modeste et Pompon » et est à l’origine de la série « Les idées noires ».

Le journal Spirou avait été créé en 1938 mais ce n’est qu’à partir des années d’après-guerre qu’il va acquérir ses lettres de noblesse, avec une impressionnante pléthore d’individualités parmi lesquelles Jijé (1914-1980) qui dessinera notamment la série « Jean Valhardi » (scénario de Jean Doisy (1899 -1955)); Will (1927-2000) qui collaborera, comme dessinateur, à de nombreuses séries; Morris (1923-2001), le père de « Lucky Luke »; Maurice Tillieux (1921-1978), créateur notamment des séries « Félix », « Gil Jourdan » et « César »; Jean Roba (1930-2006) à qui l’on doit « Boule et Bill »; Peyo (1928-1992), le père des célèbres « Schtroumpfs » mais aussi (notamment) de « Johan et Pirlouit » et de « Benoît Brisefer »; Dupa (1945-2000), le créateur de « Cubitus »; François Walthéry (1946), le père de « Natacha » .

D’autres dessinateurs et scénaristes

Comme autres dessinateurs et scénaristes de cette époque, on peut notamment citer Marc Sleen (1922), auteur notamment de la série « Néron »; Jean-Michel Charlier (1924-1989), scénariste prolifique à qui l’on doit notamment « Les Aventures de Buck Danny » (dessin de Victor Hubinon (1924-1979)) ; Jef Nys (1927-2009), créateur de la série « Gil et Jo »; Roger Leloup, le créateur de la série « Yoko Tsuno » (1933) ; Didier Comès (1942-2013), auteur notamment des albums «Silence » et « La Belette », des histoires qui se passent dans les Ardennes; sans oublier le dessinateur William Vance(1935) qui va créer notamment XIII sur base d’un scénario de Jean Van Hamme (1939) qui sera également le scénariste des séries « Les Maîtres de l’Orge », « Thorgall » et « Largo Winch » (dont les dessins sont de Philippe Francq (1960)).

Les 3 scénaristes, Michel Greg (1931-1999), Raoul Cauvin (1938) et André-Paul Duchâteau (1925) vont, quant à eux, dominer les années 1970 et 1980 avec de très nombreuses séries à leur actif.

Enfin, on peut également citer Francis Carin (1950), dessinateur entre autre de la série « Victor Sackville » (écrite par le scénariste français François Rivière en compagnie de Gabrielle Borile) ; Philippe Geluck (1954) qui a créé « Le Chat »; André Geerts (1955-2010), auteur des séries « Jojo » et « Mademoiselle Louise »; Jean-Claude Servais (1956) dont l’univers est la campagne du début du 20ième siècle ou bien encore de sa région, la Gaume ; François Schuiten (1956), auteur notamment de la série « Les Cités obscures » réalisée avec le scénariste Benoît Peeters (1956) ; Frédéric Jannin(1956), auteur notamment des séries « Germain et nous », « Les Démêlés d’Arnest Ringard et d’Augraphie » … Mais cette liste est loin d’être exhaustive…

Quant aux séries qui ont fait la force de l’école belge comme « Lucky Luke », « Spirou et Fantasio » ou les « Schtroumphfs», elles continuent à paraître sous d’autres plumes alors que leur créateur ont disparu.

Torbern Olof Bergman et son eau minérale qui fait des bulles.

En 1766, le chimiste suédois Torbern Olof Bergman, cherchant à reproduire une eau minérale naturelle et effervescente que l’on estime bonne pour la santé, invente un procédé pour produire de l’eau gazeuse. Il constate que la saveur aigrelette de l’eau gazeuse naturelle est due à la présence de CO2 et donne le procédé scientifique apte à imiter les eaux naturelles.

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Joseph Priestley.
En 1767, l’Anglais Joseph Priestley découvre indépendamment une méthode de mélange de l’eau avec du dioxyde de carbone en suspendant un bol d’eau au-dessus d’une cuve de bière dans une brasserie locale de Leeds, en Angleterre. Priestley trouve que l’eau ainsi traitée a un gout agréable et en offre à des amis comme boisson rafraichissante. Pensant, à tort, que cette eau peut être un remède contre le scorbut, il accepte de former à sa fabrication l’équipage de la Seconde expédition de James Cook dans la mer du Sud.
En 1772, il publie Directions for Impregnating Water with Fixed Air, où il établit que des gouttes d’« huile de vitriol » (acide sulfurique) tombant sur de la chaux produisent du dioxyde de carbone, et où il décrit la méthode pour dissoudre le gaz dans un bol d’eau.
Bien d’autres personnes produisent de l’eau gazeuse et différents systèmes de fabrication vont être utilisés.
À l’origine, les eaux minérales gazeuses artificielles étaient préparées sur ordonnance des médecins d’après les formules du Codex pharmaceutique ; viennent ensuite, toujours dans le monopole des pharmacies, des boissons gazeuses sucrées et aromatisées appelées limonades. Lorsqu’il est reconnu que les eaux gazeuses sont agréables au gout par la présence de CO2 et qu’on n’y ajoute plus de substances soignantes, l’habitude se prend dans les classes aisées d’en consommer ; on les mélange au vin.

L’usage s’en étend à Paris en raison de la mauvaise qualité de son eau et surtout après l’épidémie de choléra de 1832. Pendant cette pandémie, l’eau de Seltz fut très largement utilisée pour arrêter les vomissements, désaltérer les malades, activer la fonction rénale et calmer les contractions des muscles et des intestins.

Après un procès intenté et perdu par les pharmaciens en 1845 contre un monsieur Fèvre qui vendait des doses en sachets de poudre gazogène, la liberté de fabrication est établie. Le prix de revient de cette boisson de luxe baissant par la suppression des éléments chimiques qui la faisaient ressembler à l’eau de Selters et par le jeu de la concurrence entre de nouveaux fabricants, l’eau gazeuse devient la boisson rafraîchissante des classes aisées puis populaires. De 500 000 bouteilles produites en France en 1845, on passe à 10 millions en 1855. L’industrie française améliore les appareils de Gosse et Bramah et exporte ses machines en Amérique. À Paris, outre l’eau gazeuse préparée avec les appareils de ménage, on consomme annuellement plusieurs millions de bouteilles munies d’un siphon, dispositif permettant d’éjecter l’eau.

Le livret du citoyen Français.

Tout postulant à la naturalisation est appelé à se présenter devant un agent de préfecture pour un entretien individuel. Cet entretien a pour but de vérifier, en vertu de l’article 21-24 du code civil, que le demandeur possède notamment une connaissance suffisante de l’histoire, de la culture et de la société françaises.

Afin d’adapter les modalités d’évaluation de ces connaissances aux capacités de personnes adultes, le décret n°2013-794 du 30 août 2013 a supprimé la référence au niveau de fin d’études primaires et le recours à un questionnaire à choix multiple pour apprécier cette connaissance. L’évaluation des connaissances du postulant s’intègre désormais, lors de l’entretien d’assimilation, dans le cours naturel de la conversation.

Ce décret a également défini le niveau de connaissance de l’histoire, de la culture et de la société françaises comme correspondant aux éléments fondamentaux relatifs aux grands repères de l’histoire de France, aux principes, symboles et institutions de la République, à l’exercice de la citoyenneté française et à la place de la France dans l’Europe et dans le monde.

Le livret du citoyen permet d’illustrer les domaines et le niveau des connaissances attendues. Il s’agit d’une aide apportée aux postulants et  non d’un document exhaustif.

Il rappelle les principales caractéristiques de l’organisation actuelle de la République et de la démocratie,  les principes et valeurs qui s’attachent à elles et  qui constituent le cadre quotidien d’exercice de la citoyenneté. Il comporte en outre quelques grandes dates de notre histoire  pour resituer dans le temps les origines de la France et son évolution jusqu’à maintenant et souligne la contribution d’un certain nombre de personnes naturalisées au rayonnement du pays.


Fichier PDF :  file:///C:/Users/melan/Downloads/Livret-du-citoyen_pageapage_5mars2015.pdf


 

 

Faire le ménage sans produits chimiques ; en voici 5 solutions.

produits naturels menage

Durant les dernières années, les produits écologiques pour faire le ménage sont en plein expansion, et ils remplacent ceux que l’on vend sur le marché et qui sont chargés de produits chimiques agressifs.

L’usage d’ingrédients naturels est devenu l’une des alternatives les plus adaptées, tant pour la santé que pour le soin de l’environnement.

Bien que les compagnies qui vendent les produits chimiques affirment qu’ils ne sont pas dangereux pour la santé, il existe de plus en plus d’études qui mettent en garde et qui démontrent leur lien avec un plus grand risque d’affections.

De plus, ce sont les principaux responsables de la pollution environnementale, puisque leurs résidus ont généré des dommages irréversibles sur l’environnement.

Heureusement, il existe plusieurs « solutions maison » qui peuvent remplacer ces produits ménagers.

Les sols et les plans de travail

Les sols et les plans de travail de la cuisine ont tendance à accumuler beaucoup de saleté et de grandes quantités de bactéries qui peuvent être nocives pour la santé.

Pour les désinfecter, associez les propriétés antibactériennes d’ingrédients tels que le bicarbonate de soude et le vinaigre, qui aident également à blanchir.

Ingrédients

  • ½ tasse de vinaigre blanc (125 ml)
  • ½ tasse d’eau (125 ml)
  • 2 cuillerées de bicarbonate de soude (20 g)
  • 1 cuillerée d’huile essentielle de pin (5 ml)

Préparation

  • Dans un récipient propre, mettez tous les ingrédients et remuez-les pour qu’ils se mélangent bien.
  • Quand le produit est prêt, aspergez-en sur les surfaces que vous souhaitez nettoyer et frottez avec un torchon, une éponge ou une petite brosse.

A lire aussi : Le vinaigre; un excellent nettoyant naturel et sans aucun danger. Voici 5 façons intéressantes pour l’exploiter. 

2. Les carreaux de la salle de bain

Sur les carreaux de la salle de bain s’accumulent de la moisissure et de la saleté, car ils sont exposés à un environnement humide qui favorise leur développement.

Afin de les désinfecter et de les nettoyer, diluez un peu de bicarbonate de soude dans de l’eau oxygénée. Essayez ! 

Ingrédients

  • ¼ de tasse d’eau oxygénée (62 ml)
  • ½ tasse de bicarbonate de soude (125 g)
  • 1 cuillerée de savon liquide  (10 g)

Préparation

  • Versez le bicarbonate de soude dans de l’eau oxygénée et ajoutez le savon liquide.
  • Mélangez bien le tout, prenez la quantité nécessaire et frottez sur les superficies que vous souhaitez nettoyer.
  • Si la saleté est coriace, appliquez le produit directement et laissez agir pendant 10 minutes.
  • Rincez à l’eau et admirez la différence.

A lire aussi : La révolution au bicarbonate de soude. https://mediastudio.online/2018/04/10/la-revolution-au-bicarbonate-de-soude/

Les fenêtres

Les lave-vitres contiennent des produits chimiques qui peuvent provoquer des réactions allergiques. Afin de les remplacer, on peut frotter les vitres avec un peu d’eau et du papier journal. 

Si cette solution ne fonctionne pas assez bien car la vitre est trop tachée, essayez le remède suivant :

Ingrédients

  • 1 cuillerée de bicarbonate de soude (10 g)
  • ½ verre d’eau (100 ml)
  • 1 bouteille avec un spray

Préparation

  • Versez le bicarbonate de soude dans le demi verre d’eau et mettez-le dans la bouteille à spray.
  • Étalez le liquide sur la vitre et frottez avec un linge doux ou une feuille de papier journal sèche.

4. La vaisselle

Pour enlever la saleté et les excès d’aliments de la vaisselle, il existe plusieurs alternatives.

Ici, nous vous recommandons d’essayer avec du citron, qui est l’un des meilleurs ingrédients pour désinfecter, blanchir et éliminer la graisse. 

Ingrédients

  • 3 cuillerées de savon blanc biodégradable (30 g)
  • 3 litres d’eau
  • ½ tasse de vinaigre blanc (125 ml)
  • 1 citron

Préparation

  • Râpez les trois cuillerées de savon et dissolvez-les dans les trois litres d’eau.
  • Ajoutez la demi tasse de vinaigre blanc puis le jus de citron.
  • Mélangez bien tous les ingrédients et utilisez le produit vaisselle pour laver vos assiettes, vos casseroles, etc.

A lire aussi : Le citron dans de l’eau tiède; ses 10 avantages. https://mediastudio.online/2018/01/27/le-citron-dans-de-leau-tiede-ses-10-avantages/

5. Le réfrigérateur

Pour éviter la contamination et les mauvaises odeurs dans le réfrigérateur, il est bon de le nettoyer dans son intégralité de temps en temps.

Pour le désinfecter et enlever tous les restes des aliments qui y adhèrent, profitez de toutes les qualités du bicarbonate de soude.

Ingrédients

  • 2 cuillerées de bicarbonate de soude (20 g)
  • ½ tasse d’eau (125 ml)

Préparation

  • Dissolvez les deux cuillerées à soupe de bicarbonate de soude dans la demi tasse d’eau et utilisez ce produit pour nettoyer la partie interne et externe du réfrigérateur.
  • Laissez agir pendant 10 minutes et frottez ensuite avec un linge humide.

Toutes ces alternatives sont très saines, ne coûtent pas très cher et se révèlent être de grandes alliées pour le ménage dans la maison.

Vous connaissez d’autres astuces écologiques ? Si oui, nous vous invitons à les partager avec nous.

Le vinaigre; un excellent nettoyant naturel et sans aucun danger. Voici 5 façons intéressantes pour l’exploiter.

vinaigre

Forme d’acide acétique qui est complètement comestible et ne risque pas d’endommager votre estomac, le vinaigre est un excellent nettoyant naturel et sans aucun danger

Pour déboucher votre drain de douche :

Il suffit de créer une réaction chimique. Mélangez une demi-tasse de bicarbonate de soude avec une demi-tasse de vinaigre. Ensuite, versez le mélange dans le drain bouché et rincez avec de l’eau bouillante les débris corrodés.

Enlever un résidu d’étiquettes :

Une fois l’étiquette enlevée, il reste toujours une surface collante sur laquelle s’agglutine la poussière. Pour s’en débarrasser, enduisez la surface collante avec du vinaigre et laissez agir pendant quelques secondes et lavez bien.

Désodoriser la poubelle :

Même si vous videz la poubelle tous  les jours, les mauvaises odeurs s’échappent de de celle-ci et envahissent la maison. Pour se débarrasser de la mauvaise odeur, prenez un morceau de pain et versez du vinaigre dessus. Placer-le au fond de la poubelle et laissez reposer toute la nuit. Le lendemain, lorsque vous enlèverez ce morceau de pain, l’horrible odeur aura disparu. Cette méthode fonctionne également pour tout lieu malodorant.

Faire la vaisselle grâce au vinaigre blanc : 

Il suffit de mélanger 500ml de vinaigre blanc avec 2 cuillères à soupe de lessive vaisselle et 200 ml d’eau tiède. Ensuite versez dans une bouteille et secouez.

Les mouches perturbent votre tranquillité à la maison ? :

Chauffez une grande quantité de vinaigre de cidre pour que la mouche tombe facilement dans le piège. Ensuite, ajoutez 2 gouttes de liquide vaisselle. Et puis, vous aurez besoin d’un morceau de papier que vous devez rouler en forme d’entonnoir. Mettez ce dernier dans le bocal. N’oubliez pas de laisser un trou pour que les mouches puissent s’infiltrer.