Comparaison d’anomalies des températures des océans Atlantique et Pacifique du 15 Juillet 2010 et 15 Juillet 2019.

comparaison

Voici 2 images de comparaison d’anomalies des températures des océans Atlantique et Pacifique du 15 Juillet 2010 (la Niña) et 15 Juillet 2019 (ENSO neutre).

Depuis ces 25 dernières années, 2010 a été la saison la plus chaude sur l’Atlantique tropical avec d’autres années telles 1995, 2005, 2016 et 2017. Toutes ces années ont connu une activité cyclonique hyperactive à l’exception de 2016, d’où l’atmosphère entre l’Afrique et les Antilles a été plus sèche que la moyenne, empêchant les tempêtes d’atteindre le stade d’ouragan.

Il est tôt pour affirmer si 2019 serait une saison comme celles mentionnées cependant, il y a des signes tendances que l’activité cyclonique pourrait être active (15 tempêtes) ou probablement hyperactive (18 tempêtes et valeur ACE supérieure à 160) et la partie du bassin Pacifique central/oriental ne serait pas aussi inactive que 2010 mais pas plus active que les saisons depuis 2014 (12 à 18 tempêtes envisagées).

 

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En 2010, avec le phénomène classique de la Niña : 
– Réchauffement en mer des Caraïbes, centre et nord Atlantique (19 tempêtes tropicales, 12 ouragans)
– Refroidissement en zone équatoriale du bassin Pacifique (8 tempêtes, 3 ouragans).

 

 

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En 2019, l’ENSO devrait être en phase neutre :
– Température élevée sur la partie équatoriale du bassin Pacifique avec quelques refroidissements remarqués, ( température anormalement froide sur les côtes ouest nord et sud-américaine et nord du centre-Pacifique.
– Température légèrement au delà de la moyenne et uniforme sur le golfe du Mexique, mer des Caraïbes et région principale au développement cyclonique. Petite anomalie sur la partie équatoriale de l’Afrique avec un réchauffement juste au nord du 0° latitude et jusque vers le 20°Ouest de longitude.

La Chine prévoit un voyage sur Mars en 2020.

En matière d’exploration spatiale, Mars représente un objectif clé pour la Chine avec une mission en préparation pour 2020 et un rover déjà créé par des scientifiques à ces fins.

La mission prévue comprend une rotation en orbite, un atterrissage puis des déplacements à la surface de la planète rouge. Il est à noter que si la mission réussit, les scientifiques pourront étudier l’atmosphère, la topographie, les caractéristiques géologiques et celles du champ magnétique de la planète.

l’objectif principal est de détecter d’éventuels signes de vie sur Mars et d’aider les scientifiques à comprendre si les conditions locales peuvent évoluer dans le futur afin de rendre la planète propice à la vie humaine.

la Chine envisage de débuter sa première mission en juillet – août 2020. Le lancement devrait être effectué depuis le cosmodrome de Wenchang, dans la province de Hainan, avec le lanceur Changzheng-5.

Sept mois seront nécessaires à la sonde pour atteindre la surface de la planète rouge et, si tout se déroule comme prévu, les données nous parviendrons en 2021.

Voyager sur Mars ; serait ce pour bientôt ?

On parle de plus en plus d’envoyer des Hommes sur Mars. La NASA s’y prépare pour un premier voyage habité à l’horizon 2030. D’autres pays s’y intéressent aussi comme la Chine, la Russie, les Émirats arabes unis et l’Europe. Mais pas seulement. En effet, dans le secteur privé, le patron de SpaceX, Elon Musk, se montre très ambitieux dans ce domaine et envisage l’arrivée des premiers humains sur Mars pour 2024. Ces pionniers poseraient les jalons d’une grande cité martienne qui pourrait accueillir jusqu’à un million de personnes avant la fin du XXIe siècle. Du moins, c’est ce qu’il souhaite.

En 2003, on y était presque. Au cours de l’été, Mars n’était qu’à 55,7 millions de km de nos yeux : soit sa plus petite distance avec la Terre depuis 60.000 ans. Un record !

Plus d’un million d’espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées d’extinction.

Plus d’un million d’espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées d’extinction, notamment au cours des prochaines décennies, ce qui n’a jamais eu lieu auparavant dans l’histoire de l’humanité. Depuis 1900, l’abondance moyenne des espèces locales dans la plupart des grands habitats terrestres a diminué d’au moins 20 % en moyenne. Plus de 40 % des espèces d’amphibiens, près de 33 % des récifs coralliens et plus d’un tiers de tous les mammifères marins sont menacés. La situation est moins claire pour les espèces d’insectes, mais les données disponibles conduisent à une estimation provisoire de 10 % d’espèces menacées. Au moins 680 espèces de vertébrés ont disparu depuis le 16ème siècle et plus de 9 % de toutes les races domestiquées de mammifères utilisées pour l’alimentation et l’agriculture avaient disparu en 2016, et 1 000 races de plus sont menacées.

Depuis 1980, les émissions de gaz à effet de serre ont été multipliées par deux, provoquant une augmentation des températures moyennes mondiales d’au moins 0,7 degré Celsius. Le changement climatique a déjà un impact sur la nature, depuis le niveau des écosystèmes jusqu’à celui de la diversité génétique – impact qui devrait augmenter au cours des décennies à venir et, dans certains cas, surpasser l’impact dû au changement d’usage des terres et de la mer et des autres facteurs de pression.

En dépit des progrès réalisés pour conserver la nature et mettre en œuvre des politiques en faveur de celle-ci, le rapport met aussi en évidence que les trajectoires actuelles ne permettent pas d’atteindre les objectifs mondiaux visant à conserver et exploiter durablement la nature. Les objectifs pour 2030 et au-delà ne pourront être atteints que par un changement transformateur dans les domaines de l’économie, de la société, de la politique et de la technologie. Avec seulement quatre des vingt objectifs d’Aichi (Plan stratégique pour la diversité biologique 2011-2020″ pour la planète, adopté par les Parties à la Convention sur la diversité biologique) pour la biodiversité présentant des progrès réels dans leurs déclinaisons, il est probable que la plupart d’entre eux ne seront pas atteints d’ici l’échéance de 2020. Les tendances négatives actuelles concernant la biodiversité et les écosystèmes vont freiner les progrès en vue d’atteindre les objectifs de développement durable dans 80% (35 sur 44) des cas où les cibles ont été évaluées ; en particulier ceux liées à la pauvreté, la faim, la santé, l’eau, les villes, le climat, les océans et les sols. La perte de biodiversité est donc non seulement un problème environnemental, mais aussi un enjeu lié au développement, à l’économie, la sécurité, la société et l’éthique.

Les trois quarts de l’environnement terrestre et environ 66 % du milieu marin ont été significativement modifiés par l’action humaine. En moyenne, ces tendances ont été moins graves ou évitées dans les zones qui appartiennent à ou sont gérées par des peuples autochtones et des communautés locales.

Plus d’un tiers de la surface terrestre du monde et près de 75 % des ressources en eau douce sont maintenant destinées à l’agriculture ou à l’élevage.

La valeur de la production agricole a augmenté d’environ 300 % depuis 1970, la récolte de bois brut a augmenté de 45 % et environ 60 milliards de tonnes de ressources renouvelables et non renouvelables sont maintenant extraites chaque année dans le monde  – quantité qui a presque doublé depuis 1980.

La dégradation des sols a réduit de 23 % la productivité de l’ensemble de la  surface terrestre mondiale ; une partie de la production agricole annuelle mondiale, d’une valeur marchande pouvant atteindre 577 milliards de dollars US, est confrontée au risque de disparition des pollinisateurs et de 100 à 300 millions de personnes sont exposées à un risque accru d’inondations et d’ouragans en raison de la perte d’habitats côtiers et de leur protection.

En 2015, 33 % des stocks de poissons marins ont été exploités à des niveaux non durable ; 60 % l’ont été au niveau maximum de pêche durable, et seulement 7 % à un niveau inférieur à celui estimé comme étant durable.

Les zones urbaines ont plus que doublé depuis 1992.

La pollution par les plastiques a été multipliée par dix depuis 1980 ; environ 300-400 millions de tonnes de métaux lourds, solvants, boues toxiques et autres déchets issus des sites industriels sont déversés chaque année dans les eaux du monde, et les engrais qui arrivent dans les écosystèmes côtiers ont produit plus de 400 « zones mortes» dans les océans, ce qui représente environ 245.000 km2, soit une superficie totale plus grande que le Royaume-Uni.

Les tendances négatives de la nature continueront jusqu’en 2050 et au-delà, dans tous les scénarios politiques explorés dans le rapport, sauf dans ceux qui proposent un changement transformateur – cela en raison de l’impact qu’aura l’augmentation du changement d’usage des terres, l’exploitation de certains organismes et le changement climatique, toutefois avec des différences significatives selon les régions.

extinction animale

En quoi consiste la pasteurisation ?

La pasteurisation, ou débactérisation thermocontrôlée, est un procédé de conservation des aliments par chauffage à une température comprise entre 66 et 88 °C, pendant une durée définie, suivi d’un refroidissement rapide. La pasteurisation sert à détruire les bactéries des aliments sans pour autant changer leur composition, leur saveur ou leur valeur nutritive. La pasteurisation a été inventée par Pasteur et a été définie comme étant un procédé consistant à chauffer un produit pendant deux heures à 63°C, à pression atmosphérique.

La pasteurisation est donc un procédé de conservation des aliments qui consiste à chauffer ces derniers à une température définie, pendant une durée elle aussi définie et à une pression généralement ambiante.

La valeur pasteurisatrice, qui définie le couple temps/température de la pasteurisation, est fixée de manière à détruire la totalité des bactéries pathogènes, et ce en évitant de dénaturer le produit.

Les températures de pasteurisation varient peuvent aller jusqu’à 88 °C. Lorsque cette température est dépassée, on attaque l’intégrité chimique de certains éléments du produit, le rendant inapte à porter le qualificatif de « frais ». Les aliments seraient alors stérilisés et non plus pasteurisés.

La pasteurisation peut être effectuée pour assurer la bonne conservation :

  • des confitures et compotes ;
  • du miel ;
  • du vin, de la bière et du cidre ;
  • des jus de fruits et notamment les jus de pommes ;
  • des fruits en sirops et des concentrés de légumes ;
  • de certaines viandes.

Le lait fait partie des denrées alimentaires les plus concernées par les principes de pasteurisation et de stérilisation. Il est ainsi possible de consommer du lait pasteurisé, également appelé lait UHT, du lait pasteurisé ou encore du lait biologique n’ayant subi aucune transformation par la chaleur.

la pasteurisation ne garantissant pas la disparition de l’intégralité des germes, il est recommandé de consommer rapidement les aliments pasteurisés, qu’ils soient solides comme liquides.

Afin de réaliser soi-même des jus de fruits et des confitures maison dépourvus de bactéries pouvant être à l’origine d’intoxications alimentaires et de maladies, il est possible de les pasteuriser après leur préparation, directement dans la cuisine.

Ainsi, à titre d’exemple, un jus ou une compote peuvent être pasteurisés en :

  • les plaçant d’abord dans une casserole au bain-marie et en portant l’eau du bain-marie à une chaleur de 70°C ;
  • laissant les aliments dans l’eau chaude pendant une minute ;
  • puis en les versant dans des bocaux ou des bouteilles en verre, préalablement stérilisés pour davantage d’hygiène.

Avant toute dégustation des préparations pasteurisées maison, il est recommandé de sentir et goûter préalablement les aliments. Ceux dont le goût ou l’odeur paraissent douteux doivent être jetés afin de ne prendre aucun risque.

La pasteurisation

Un astéroïde en 2027; une menace qui pourrait avoir des conséquences mondiales est prise très au sérieux.

1050061.jpg_2102661718Un astéroïde mesurant entre 100 et 300 mètres de diamètre a été détecté à 50 millions de kilomètres le 29 mars 2019. Problème, il se dirige droit sur nous à la vitesse vertigineuse de 50.000 km/h. Sa trajectoire laisse craindre une possible collision en 2027. Le risque d’impact est encore faible, environ 1%, mais le danger, lui, est immense: la collision pourrait générer une énergie colossale d’un milliard de tonnes équivalent TNT, soit près de 70.000 fois la puissance de la bombe de Hiroshima. C’est deux fois plus que l’intégralité des essais nucléaires réalisés dans le monde à ce jour. Les conséquences d’un tel événement seraient évidemment mondiales.

Le réchauffement climatique et la COP 21 ne seraient qu’une vaste fumisterie selon la NASA.

Une étude récente menée par la NASA a révélé que les gains de masse de la couche de glace de l’Antarctique sont suffisants pour compenser les pertes croissantes des glaciers de la région. Selon les scientifiques, les nouvelles données offrent des gains non comptabilisés antérieurement dans l’Antarctique, mais elles vont à l’encontre des conclusions d’autres rapports tels que l’étude de 2013 du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Le précédent rapport du GIEC précisait que le continent était en train de perdre constamment sa masse de glace terrestre.

Selon la nouvelle recherche de la NASA publié dans le « Journal of Glaciology », la calotte glaciaire de l’Antarctique a accumulé un gain net de 112 milliards de tonnes de glace par an dans la période couvrant 1992 à 2001, mais a ralenti à 82 milliards de tonnes de glace par an de 2003 à 2008.

Des chercheurs de la NASA ont évalué des données météorologiques constamment enregistrées à partir de 1979 jusqu’à l’heure actuelle, pour montrer que l’accumulation de neige dans la région orientale de l’Antarctique a en fait diminué de 11 milliards de tonnes par an au cours des deux dernières décennies. Ils ont aussi examiné des données historiques recueillies à partir de carottes de glace, et ont découvert que des chutes de neige d’il y a 10 000 ans se sont lentement tassées et se sont transformées en glace sur les dernières millénaires.

NASA

 

Torbern Olof Bergman et son eau minérale qui fait des bulles.

En 1766, le chimiste suédois Torbern Olof Bergman, cherchant à reproduire une eau minérale naturelle et effervescente que l’on estime bonne pour la santé, invente un procédé pour produire de l’eau gazeuse. Il constate que la saveur aigrelette de l’eau gazeuse naturelle est due à la présence de CO2 et donne le procédé scientifique apte à imiter les eaux naturelles.

eau gazeuse

Joseph Priestley.
En 1767, l’Anglais Joseph Priestley découvre indépendamment une méthode de mélange de l’eau avec du dioxyde de carbone en suspendant un bol d’eau au-dessus d’une cuve de bière dans une brasserie locale de Leeds, en Angleterre. Priestley trouve que l’eau ainsi traitée a un gout agréable et en offre à des amis comme boisson rafraichissante. Pensant, à tort, que cette eau peut être un remède contre le scorbut, il accepte de former à sa fabrication l’équipage de la Seconde expédition de James Cook dans la mer du Sud.
En 1772, il publie Directions for Impregnating Water with Fixed Air, où il établit que des gouttes d’« huile de vitriol » (acide sulfurique) tombant sur de la chaux produisent du dioxyde de carbone, et où il décrit la méthode pour dissoudre le gaz dans un bol d’eau.
Bien d’autres personnes produisent de l’eau gazeuse et différents systèmes de fabrication vont être utilisés.
À l’origine, les eaux minérales gazeuses artificielles étaient préparées sur ordonnance des médecins d’après les formules du Codex pharmaceutique ; viennent ensuite, toujours dans le monopole des pharmacies, des boissons gazeuses sucrées et aromatisées appelées limonades. Lorsqu’il est reconnu que les eaux gazeuses sont agréables au gout par la présence de CO2 et qu’on n’y ajoute plus de substances soignantes, l’habitude se prend dans les classes aisées d’en consommer ; on les mélange au vin.

L’usage s’en étend à Paris en raison de la mauvaise qualité de son eau et surtout après l’épidémie de choléra de 1832. Pendant cette pandémie, l’eau de Seltz fut très largement utilisée pour arrêter les vomissements, désaltérer les malades, activer la fonction rénale et calmer les contractions des muscles et des intestins.

Après un procès intenté et perdu par les pharmaciens en 1845 contre un monsieur Fèvre qui vendait des doses en sachets de poudre gazogène, la liberté de fabrication est établie. Le prix de revient de cette boisson de luxe baissant par la suppression des éléments chimiques qui la faisaient ressembler à l’eau de Selters et par le jeu de la concurrence entre de nouveaux fabricants, l’eau gazeuse devient la boisson rafraîchissante des classes aisées puis populaires. De 500 000 bouteilles produites en France en 1845, on passe à 10 millions en 1855. L’industrie française améliore les appareils de Gosse et Bramah et exporte ses machines en Amérique. À Paris, outre l’eau gazeuse préparée avec les appareils de ménage, on consomme annuellement plusieurs millions de bouteilles munies d’un siphon, dispositif permettant d’éjecter l’eau.

Épisodes méditerranéens.

Trois à six fois par an en moyenne, de violents systèmes orageux apportent des précipitations intenses (plus de 200 mm* en 24 heures) sur les régions méditerranéennes. L’équivalent de plusieurs mois de précipitations tombe alors en seulement quelques heures ou quelques jours.

Les épisodes méditerranéens sont liés à des remontées d’air chaud, humide et instable en provenance de Méditerranée qui peuvent générer des orages violents parfois stationnaires. Ils se produisent de façon privilégiée en automne, moment où la mer est la plus chaude, ce qui favorise une forte évaporation.

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 Typhon, ouragan et cyclone ?

Les termes typhonouragan et cyclone tropical recouvrent tous les trois la même réalité : ils désignent un phénomène tourbillonnaire des régions tropicales (entre 30°N et 30°S) accompagnés de vents dont la vitesse est supérieure ou égale à 64 nœuds c’est-à-dire 118 km/h ( soit une force 12 sur l’échelle de Beaufort).

La désignation adoptée dépend simplement de l’endroit du globe où se produit le phénomène.

Le terme cyclone ou cyclone tropical est réservé à l’océan Indien et au Pacifique sud. On parle en revanche d’ouragan en Atlantique nord et dans le Pacifique nord-est et enfin de typhon dans le Pacifique nord-ouest.

Chaque année, plus de 80 violentes perturbations atmosphériques se développent au-dessus des océans tropicaux.