Résolution des conflits.

Dans de nombreuses cultures, il est d’usage lors de conflits de rechercher les conseils auprès d’un sage.  Dans le monde, et pour des raisons diverses, des pratiques se sont développées et ont dans la vie sociale amené les parties en conflit à se réconcilier. Tous ces phénomènes sont placés sous le dénominateur commun d’assurer la résolution des litiges en-dehors des tribunaux. C’est précisément en cela que réside la force de la médiation, solution obtenue par ce biais, soit parce que les parties  comprennent mieux et appliquent mieux entre elles les règles de vie en société, soit parce qu’elles trouvent une solution qui réconcilie leurs intérêts mutuels par la prise en compte de leurs intérêts respectifs sans atteinte au respect mutuel et à leur relation.

Il existe un éventail de possibilités et de méthodes pour reconnaître le droit de chacun et trouver les bases d’une entente mutuelle. Ces méthodes peuvent être mises en œuvre à l’intervention  d’un juge ou par une tierce partie neutre. Le souci existet de mettre fin au conflit survenu,  d’une manière rapide et la moins coûteuse.  La pratique montre qu’une méthode fonctionne mieux qu’une autre en fonction de la nature du conflit, du tempérament des parties en conflit et de leur degré d’implication personnelle. Dans cette optique, il est également démontré que la médiation peut offrir un résultat plus durable et présenter une réelle plus-value.  C’est pour cela que la médiation retient notre attention particulière.La médiation est donc une méthode alternative de gestion de conflit. D’autres méthodes existent telle que: Arbitrage – Conciliation – Transaction …

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La France en Belgique ; Consulat général de France à Bruxelles.

Le Consulat général est un peu comme votre mairie française en Belgique.

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Il administre les ressortissants français, dans le respect de la légalité et de l’ordre public du pays d’accueil ; il informe et anime la communauté française, en relation étroite avec les associations françaises, les instituts et alliances et les écoles françaises en Belgique.

  • Le Consulat délivre des documents d’identité et de voyage (Carte Nationale d’Identité et Passeport).
  • Le Consulat peut enregistrer la perte ou vol de vos documents, vous délivrer une attestation, voire vous établir de nouveaux documents.
  • Le Consulat gère la liste électorale consulaire et organise les scrutins des élections présidentielles, législatives, référendum, européennes et conseillers consulaires.
    Mais pour pouvoir voter depuis l’étranger pour la plupart des élections françaises, il faut être inscrit au Consulat !
  • Le Consulat délivre des attestations de recensement pour les Français âgés de 16 ans et organise les journées « défense et citoyenneté ».

Le Consulat est également compétent pour :

  • délivrer certains actes administratifs (certificat de vie pour les pensions ou légalisations de signature) ;
  • transcrire dans les registres d’état civil français tout acte d’état civil ayant lieu en Belgique (naissance, mariage, décès) ; enregistrer un PACS ;
  • instruire les demandes d’acquisition ou de perte de la nationalité française ;
  • délivrer les visas pour la France.

Le Consulat assure la protection des ressortissants français et assiste les Français en difficulté :

  • Le Consul général préside les comités consulaires (bourses scolaires et affaires sociales par exemple)
  • Le Consulat établit un plan de sécurité (simplifié en Europe) en cas de crise majeure.
  • En cas de difficultés financières, le Consulat pourra vous indiquer les solutions à votre disposition pour vous faire parvenir de l’argent de vos proches.
  • En cas d’arrestation ou d’incarcération, vous pouvez demander que le Consulat soit informé. Il pourra faire savoir aux autorités locales que vous êtes sous la protection consulaire de la France. Si vous en êtes d’accord, il préviendra votre famille et sollicitera les autorisations nécessaires pour pouvoir vous rendre visite. Il s’assurera ainsi des conditions de détention et du respect des lois locales. Pour vous aider judiciairement, le Consulat dispose d’une liste d’avocatsdite de notoriété. (dont les rémunérations demeurent à votre charge).
  • En cas de maladie, le Consulat dispose d’une liste de médecins dite de notoriété dont les honoraires demeurent à votre charge.
  • En cas d’accident grave, le Consulat pourra prévenir votre famille et envisager avec elle les mesures à prendre : hospitalisation ou rapatriement (les frais engagés demeurant à votre charge).
  • En cas de décès, le Consulat peut prendre contact avec vos proches pour les en aviser et les conseiller dans les formalités légales de rapatriement ou d’inhumation. Les frais sont assumés soit par la famille, soit par l’organisme d’assurance du défunt.
  • En cas de difficultés diverses avec les autorités locales ou des particuliers, le Consulat pourra vous conseiller et vous fournir des adresses et des informations utiles.

Le Consul général, chef de poste consulaire, nommé par décret du Président de la République, reçoit du gouvernement français une commission consulaire qui définit ses pouvoirs. Pour les exercer sur un territoire étranger, il doit obtenir de l’État d’accueil une autorisation qui se nomme exéquatur.

Les attributions du Consul, les privilèges et immunités dont il bénéficie pour assumer ses fonctions, sont détaillées dans la convention de Vienne sur les relations consulaires signées en 1963.

Un peu maire et un peu préfet, le Consul général est le chef de la communauté française. Il administre les ressortissants français , dans le respect de la légalité et de l’ordre public du pays d’accueil ; il a un rôle d’information et d’animation de la communauté française, en relation étroite avec les associations françaises, les instituts et alliances et les écoles françaises de sa circonscription.

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Porter atteinte à l’honneur d’une personne ou à l’exposer au mépris public peut être sévèrement puni.

La diffamation est définie à l’article 443 du Code pénal comme « l’imputation méchante, à une personne, d’un fait précis qui est de nature à porter atteinte à l’honneur de cette personne ou à l’exposer au mépris public et pour lequel la loi n’admet pas la preuve du fait imputé ». Elle se distingue, en cela, de la calomnie, pour laquelle la loi autorise la preuve du fait rapporté.

L’article 444 du Code pénal prévoit que la personne reconnu coupable de calomnie ou de diffamation sera punie d’un emprisonnement de huit jours à un an et d’une amende de 26 à 200 euros, montant à multiplier par les décimes additionnels. Le minimum de la peine peut toutefois être doublé lorsqu’un des mobiles du délit est la haine, le mépris ou l’hostilité à l’égard d’une personne en raison de sa prétendue race, sa couleur de peau, son ascendance, son origine nationale ethnique, sa nationalité, son sexe, son orientation sexuelle, son état civil, sa naissance, son âge, sa fortune, sa conviction religieuse ou philosophique, son état de santé actuel ou futur, un handicap, sa langue, sa conviction politique, sa conviction syndicale, une caractéristique physique ou génétique ou son origine sociale.

Parmi les éléments constitutifs de l’infraction de diffamation, on trouve l’imputation d’un fait précis à une personne. Par imputation, on entend le fait d’attribuer un comportement ou une parole à quelqu’un . La simple allégation c’est-à-dire le fait de faire l’écho d’un acte commis par autrui en laissant planer un doute sur la véracité de cette allégation n’est pas puni par l’article 433 du Code pénal.

Il faut également que le fait imputé à la personne soit suffisamment précis. Selon la Cour de cassation, le caractère de précision du fait signifie que sa véracité ou sa fausseté peut faire l’objet d’une preuve directe ou d’une preuve contraire. Il importe peu que les propos diffamatoires portent sur un fait positif ou négatif. C’est le juge du fond qui appréciera si le fait invoqué est suffisament précis, faute de quoi, l’imputation ne pourra pas être qualifiée de diffamation mais simplement d’injure.

La personne victime de l’imputation diffamatoire doit être clairement désignée. Il n’est pas nécessaire que la personne soit nominativement désignée. Il suffit qu’elle soit indiquée d’une manière telle que la personne elle-même et les tiers puissent identifier clairement la personne visée par les propos diffamatoires .

Par ailleurs, le fait imputé doit être de nature à porter atteinte à l’honneur de la personne ou à l’exposer au mépris public. Il s’agit ici d’une question de fait, c’est donc le juge qui appréciera les conséquences que les propos diffamatoires peuvent engendrer sur la conception de la victime et sur l’opinion publique.

Une des caractéristique de la diffamation est que la loi doit interdire la preuve du fait imputé. C’est notamment le cas des actes de la vie privée qui ne sont pas établis par jugement ou par acte authentique puisque l’article 8 de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales énonce que toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale. L’article 447, alinéa 2 du Code indique d’ailleurs que s’agissant d’un fait qui rentre dans la vie privée, l’auteur de l’imputation ne pourra faire valoir, pour sa défense, aucune autre preuve que celle qui résulte d’un jugement ou de tout autre acte authentique.

Il est également interdit de rapporter la preuve de faits relatifs à la vie publique lorsque ces faits sont prescrits ou couverts par une amnistie. Il en est de même lorsque le délit imputé ne peut être poursuivi que sur plainte de la personne lésée et que cette plainte n’existe pas.

L’imputation doit être publique, c’est-à-dire que les propos diffamatoires doivent avoir été proférés dans des réunions ou lieux publics, dans un lieu non public mais en présence de plusieurs personnes, dans un lieu quelconque mais en présence de la personne offensée et devant témoins, par des écrits imprimés ou non, des images ou des emblèmes affichés, distribués ou vendus, mis en vente ou exposés aux regards du public ; ou enfin par des écrits non rendus publics, mais adressés ou communiqués à plusieurs personnes.

Pour finir, la loi exige un dol spécial ce qui suppose que l’auteur a agi dans l’intention spéciale de nuire ou d’offenser la personne diffamée. Ce dol spécial ne se présume pas mais doit être prouvé par la partie poursuivante

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De la veuve à la cervelle, une sanglante idée de menu pour Halloween.

Résultat de recherche d'images pour "veuve noire cocktail"La veuve noire : un apéro de circonstance.

INGRÉDIENTS

45 ml (1 1/2 oz) de vodka
60 ml (2 oz) de jus de canneberge blanche
10 ml (1/3 oz) de liqueur de cassis
3 glaçons
1 zeste de citron
1 cerise de terre

PRÉPARATION

Dans un shaker contenant les glaçons, ajouter le zeste de citron écrasé, la vodka et le jus de canneberge.
Agiter vivement de 8 à 10 secondes.
Filtrer le contenu du shaker dans un verre à Martini à l’aide d’une passoire à glaçons.
Verser délicatement la crème de cassis au centre du verre.
Garnir d’une cerise de terre.


 

La soupe à la grimace (Potiron) : Une entrée incontournable.

INGRÉDIENTS 

  • 1 potiron
  • sel et poivre

Facultatif :

  • Carottes
  • Oignons de Roscoff
  • Tiges de citronnelle
  • Noix de muscade râpée…

PRÉPARATION

  1. En vous servant d’un couteau pointu, découpez en cercle la calotte du potiron ; elle servira de chapeau à  votre soupière naturelle.
  2. A l’aide d’une cuillère, retirez les graines.
  3. Raclez le plus de chair possible jusque sous l’écorce, hachez-la grossièrement.
  4. Déposez la chair dans un faitout et recouvrez d’eau.
  5. Cuisez 30 minutes environ.
  6. Mixez en un potage liquide et onctueux.
  7. Ajustez l’assaisonnement.
  8. Servez la soupe dans le potiron.

Cette base de soupe de potiron se prête à bien des personnalisations :
Quelques carottes et oignons de Roscoff en début de cuisson renforceront le goût de la soupe.
Des tiges de citronnelle apporteront, elles, une note parfumée.
Une pincée de noix de muscade râpée, une cuillère de crème fraîche ou un peu de fromage râpé dans l’assiette au moment de servir peuvent également être intéressants…


 

Un plat principal aux couleurs Halloween : Clafoutis de potiron et poulet.

 

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INGRÉDIENTS

POUR 2 X 250 G DE CLAFOUTIS :

  •  50  G DE BLANC DE POULET
  •  300  G DE CHAIR DE POTIRON
  •  100  G DE COURGETTES
  •  1 TOMATE
  •  10  G D’OIGNON
  •  2 C. À SOUPE DE CHAPELURE

PRÉPARATION

  1. Épluchez le potiron, retirez les pépins et coupez la chair en cubes de 1 cm.
  2. Versez de l’eau dans la cuve de droite (niveau 3). Placez les morceaux de potiron dans le panier vapeur de droite et faites cuire.
  3.  Mettez de l’eau dans l’autre cuve (niveau 2). Coupez le poulet, la tomate et la courgette en dés de 1 cm. Déposez-les dans le panier vapeur de gauche.
  4.  Mettez l’oignon dans la boule saveurs, ajoutez-la dans le panier vapeur de gauche et faites cuire.
  5. Lorsqu’il est cuit, mettez le potiron dans le bol mixeur. Mixez afin d’obtenir une purée bien lisse.
  6. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6). Répartissez le poulet, les courgettes et les tomates dans deux petits plats à gratin, puis versez la purée de potiron par-dessus. Saupoudrez de chapelure.
  7. Passez au four pendant une dizaine de minutes.

Cervelles ensanglantées en dessert; oui,oui, ca se mange !!!

Résultat de recherche d'images pour "cervelles ensanglantées"INGRÉDIENTS

(pour 4 personnes) – Attention temps de repos de 6h

Pour la dacquoise amande:
1 blanc d’œuf
10g de sucre semoule
30g de poudre d’amande
10g de farine
25g de sucre glace
Pour la mousse chocolat blanc:
  • 80g de chocolat blanc à pâtisserie
  • 150ml de crème liquide entière (bien froide)
  • 1 feuille de gélatine
Finitions:
  • coulis de fraise
  • pâte d’amande rose

PRÉPARATION

  1. Verser du coulis de fraise dans 4 empreintes d’un moule à cake pops (à défaut moule à glaçons). Placer au congélateur au moins 4h.
De la dacquoise:
  1. Préchauffer le four à 190°C.
  2. Monter le blanc en neige ferme en incorporant de suite le sucre semoule.
  3. Tamiser ensemble la farine, la poudre d’amande et le sucre glace puis incorporer délicatement ce mélange à l’aide d’une spatule, à la précédente préparation.
  4. Verser la pâte dans une poche à douille.
  5. Sur une plaque recouverte de papier cuisson, réaliser 4 disques de pâte de la taille de la base de votre moule demi-sphère.
  6. Enfourner 12 à 15 minutes en surveillant la fin de cuisson. Laisser complètement refroidir.
De la mousse au chocolat blanc:
  1. Placer la feuille de gélatine à ramollir au moins 5 minutes dans un bol d’eau froide.
  2. Dans une petite casserole, porter à ébullition 50ml de crème. Hors du feu ajouter le chocolat blanc haché puis mélanger jusqu’à ce qu’il soit complètement fondu (si nécessaire placer sur feu doux pour fondre d’éventuels morceaux rebelles), ajouter ensuite la feuille de gélatine. Réserver au frais.
  3. Monter le reste de crème liquide bien froide (100ml) en chantilly.
  4. Incorporer la chantilly délicatement, pour ne pas chasser l’air, à la préparation au chocolat blanc.
Montage des dômes:
  1. Dans des moules à demi-sphères (j’utilise le moule Mastrad, -clic-), verser jusqu’à la moitié de la mousse au chocolat blanc, au centre placé un « glaçon » de coulis de fraise puis recouvrir de mousse chocolat, déposer ensuite la dacquoise en appuyant légèrement afin de bien la coller sur la mousse.
  2. Placer au congélateur au moins 2h. On peut préparer les dômes la veille ou 2-3 jours à l’avance selon les disponibilités.
  3. Une fois les dômes congelés, les décorer de pâte d’amande pour donner illusion de « cervelle », il suffit de rouler des petits morceaux de pâte en boudins assez fins et de les disposer sur les dômes encore congelés. Badigeonner ensuite d’un peu de coulis de fraise pour un effet plus « sanglant ».
  4. Placer au réfrigérateur pour 4h afin que le dessert décongèle tout doucement.

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Que signifie Halloween pour les Français?

On peut dater assez précisément de 1997-1998 l’arrivée massive d’Halloween dans les magasins, les bars, les maisons et même les écoles.

Ce qui ne plait pas à tout le monde…Le Venezuela de Chavez a interdit cette fête Yankee, mais en France ce sont surtout les Eglises qui s’y opposent, un exemple ici dans le diocèse d’Avignon en 1998 avec Monseigneur Chavez.

L’origine d’Halloween n’est pas claire. Certains intellectuels pensent que la fête est inspirée par la fête de la récolte celte qui était célébrée en Angleterre, en Irlande et en France, tandis que d’autres intellectuels pensent qu’il s’agit d’une pure tradition chrétienne.

Que son origine soit païenne ou chrétienne, une chose est certaine ; Halloween est bien plus populaire aux Etats-Unis qu’en France.

En France, beaucoup considèrent Halloween comme un événement commercial dont le seul but est de rapporter de l’argent. Mais que l’on se rassure, le chiffre d’affaires des vendeurs de bonbons ne dépasse pas celui des vendeurs de fleurs, et en premier lieu de chrysanthèmes…

C’est aussi un jour controversé pour certains chrétiens, qui estiment qu’Halloween éclipse d’importantes célébrations telles que la Toussaint et la Fête des morts.

Les Français adorent porter des déguisements et Halloween est une excellente occasion de se déguiser en zombie, vampire ou autre créature effrayante. Certains célèbrent aussi Halloween en regardant des films d’horreur avec leurs amis ou leur famille.

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Vie en entreprise ; La crèche inter-entreprise, un atout pour mieux concilier vie privée et vie professionnelle.

Afin de mieux concilier vie privée et vie professionnelle, de plus en plus d’entreprises mettent en place de manière interne des crèches pour enfants. Au départ mise en place dans les grandes entreprises, la pratique s’est peu à peu démocratisée et de plus en plus de PME utilisent ce système. La crèche d’entreprise permet d’apporter un vrai service à valeur ajoutée aux salariés et ainsi d’accueillir les enfants du personnel d’une ou plusieurs entreprises durant le temps de travail de leurs parents.
Alors que les grands groupes disposent souvent de leur propre crèche, ce phénomène tend à s’étendre aux PME avec l’apparition de crèches interentreprises.

Résultat de recherche d'images pour "les crèches en entreprises"Il existe donc deux types de crèches c’est-à-dire la crèche interne et la crèche inter-entreprises. Choisir l’option de la crèche interne nécessite que l’entreprise s’engage sur une longue période en s’assurant pour des raisons de coûts d’avoir le nombre d’enfants nécessaire. La crèche interentreprises se révèle cependant plus souple. Elle est plus simple et plus rapide à mettre en place et permet donc moins de frais pour l’entreprise.

La crèche d’entreprise présente des avantages pour l’employeur comme une image jeune et dynamique, soucieuse du bien-être de ses salariés, un avantage compétitif avec la tendance des horaires à temps partiel, un outil de fidélisation des salariés

Image associéemais aussi un pas vers l’égalité homme-femme. Pour l’employé, une baisse du stress psychologique du fait de la proximité entre le lieu de garde et l’entreprise une facilitation de la reprise de la vie professionnelle après la maternité et une amélioration de l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée ont été constatés. Un véritable atout pour l’entreprise, qui au travers du bien-être de ses salariés, elle offrira de meilleures performances.

 

Adopter un comportement responsable du bien vivre sur la route.

Résultat de recherche d'images pour "l'écoconduite"Selon Bison Futé, « Bien vivre la route » c’est savoir adopter les bons modes de déplacements comme l’écoconduite ou le covoiturage, à chaque fois que cela est possible, et acquérir les bons réflexes lors des périodes de forte pollution.Faire une » halte » dans un village étape au cours de votre voyage est une alternative aux aires de services et permet de découvrir les régions traversées. La route est un bien commun, l’objectif de l’opération « routes propres en Ile-de-France » a pour but de sensibiliser les usagers au problème de dégradation de l’environnement et de la voirie.

 

Sources : http://www.bison-fute.gouv.fr/

Le rôle de l’école dans l’intégration sociale.

Le système éducatif, sujet qui revient régulièrement, contribue-t-il efficacement à l’apprentissage des règles sociales, à la diffusion d’une culture commune ? Favorise-t-il le « vivre ensemble » ?

Par l’homogénéisation des manières de penser et des représentations sociales, l’école permet faire vivre plus longtemps ensemble quatre générations dans des espaces plus étendus qui dépassent le cadre national et sont liés les uns aux autres. C’est aussi « vivre ensemble » les mutations inédites engendrées par les technologies numériques, les sciences du vivant, la crise écologique et leurs conséquences. C’est-à-dire : « Faire société ». Cela fait partie de ses missions. L’école a en charge la formation des citoyens : l’enseignement de la morale civique, par exemple, est censé inculquer aux nouvelles générations les valeurs d vivre ensemble, la tolérance, les principes de la laïcité. L’école transmet aussi les normes (ponctualité, respect de l’autorité), des valeurs (le sens de l’effort, de l’honnêteté, le gout de la réussite). Elle prépare aussi les individus de demain à leurs futurs rôles sociaux. Mais surtout, par la formation qu’elle dispense et les diplômes qu’elle distribue, elle joue un rôle déterminant dans l’obtention d’un emploi et donc dans l’intégration sociale.

Cependant, l’école semble avoir de plus en plus de difficultés à tenir ses fonctions d’intégration. Un taux élevé de jeunes en échec scolaire, fait plus qu’ailleurs dépendre la réussite scolaire de l’origine sociale et ne parvient pas à fournir des élites assez étoffées : en somme, il n’est ni juste, ni efficace.

Ces difficultés tiennent à la culture permanente du classement, à l’élimination précoce des plus faibles et à une grande tolérance aux inégalités et à leur reproduction. Ainsi, malgré des sommes importantes dépensées en matière d’éducation. L’école reste très inégalitaire. Les jeunes qui sortent de l’école sans diplôme ne peuvent que nourrir un fort ressentiment face à cette institution et parfois face à la société dans son ensemble. L’échec scolaire est très stigmatisant : quand « tout le monde a le bac », ne pas l’avoir est souvent source d’exclusion, notamment sur le marché du travail.

Enfin, face à des publics scolaires lus hétérogènes sur le plan social et culturel, l’école éprouve davantage de difficultés à transmettre une culture commune. L’institution scolaire, déscolarisation et parfois violences dans les comportements.

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Qu’est ce que la cohésion sociale? Pourquoi est elle importante? Pourquoi faut il la protéger?

La cohésion sociale, c’est l’ensemble des processus, individuels et collectifs, qui contribuent à assurer à tous les individus l’accès effectif aux droits fondamentaux et au bien-être économique, social, culturel et qui visent à construire ensemble une société solidaire et coresponsable pour le bien-être de tous.

La coresponsabilité peut se définir comme « une attitude ou un sentiment partagé de responsabilité collective par rapport à un ou des objectifs d’intérêt général ».

Les droits fondamentaux :  « Les droits économiques, sociaux et culturels visés à l’article 23 de la Constitution et d’autres droits devenus fondamentaux par l’évolution de la société »

Les 15 droits fondamentaux identifiés sont :

  1. Droit à un revenu digne
  2. Droit à l’éducation, l’enseignement et la formation
  3. Droit au travail
  4. Droit à l’aide sociale
  5. Droit à la santé
  6. Droit à l’alimentation
  7. Droit à un logement décent
  8. Droit à l’énergie et à l’eau
  9. Droit à un environnement et un cadre de vie adaptés
  10. Droit à la mobilité
  11. Droit à une vie familiale et amoureuse non contrainte
  12. Droit à une vie sociale et culturelle
  13. Droit à l’accès numérique, aux technologies de l’information et de la communication
  14. Droit à la participation citoyenne et démocratique
  15. Droit à l’aide juridique

La cohésion sociale est la capacité d’une société à assurer le bien-être de tous ses membres.

La cohésion sociale a donc pour but de contribuer à l’équilibre et au bon fonctionnement de la société, tandis que la lutte contre les inégalités cherche au contraire à corriger les déséquilibres produits par la société. Ce concept peut également désigner la possibilité à chaque citoyen de participer activement à la société et d’y retrouver sa reconnaissance.

Au niveau européen le concept fait référence à des valeurs de solidarité et d’équité ou non-discrimination dans l’accès aux droits. En définissant la cohésion sociale comme étant la capacité de la société à assurer le bien être de tous et d’éviter les disparités et les polarisations, le Conseil de l’Europe met l’accent sur la lutte contre les inégalités et toutes les formes d’exclusion ou de discrimination et sur la coresponsabilité des acteurs (pouvoirs publics, citoyens, entreprises, etc.) pour y parvenir. Ceci conduit à proposer une approche où le bien être est défini par les citoyens eux-mêmes. Le Conseil de l’Europe met notamment en avant l’équité dans l’accès aux droits, la dignité et la reconnaissance de la diversité, l’autonomie et le développement personnel, familial et professionnel et la participation et l’engagement citoyen.

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A voir aussi : (à niveau européen)

 

Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique.

Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique

Ce traité, appelé Traité d’Istanbul (11/05/2011), historique du Conseil de l’Europe ouvert à la signature des États membres, des États non membres qui ont participé à son élaboration et de l’Union européenne, et à l’adhésion des autres États non membres ,ouvre la voie pour la création d’un cadre juridique au niveau pan-européen pour protéger les femmes contre toutes les formes de violence, et prévenir, réprimer et éliminer la violence contre les femmes et la violence domestique.

Extrait du Council of europe (Conseil de l’Europe) www.coe.int .

Le harcèlement (stalking), le harcèlement sexuel, la violence sexuelle (dont le viol), la violence physique et psychologique de partenaires intimes, le mariage forcé, et la stérilisation forcée sont des actes de violence profondément traumatisants. L’écrasante majorité des victimes sont des femmes. En ajoutant les mutilations génitales féminines et l’avortement forcé aux formes de violence dont seules les femmes peuvent faire l’objet démontre le niveau choquant et la diversité des comportements cruels et dégradants que subissent les femmes. Si l’on estime également le fait que la plupart des actes de violence sont perpétrés par des hommes, il en faut peu pour comprendre que la violence à l’égard des femmes est de la violence structurelle – de la violence qui est utilisée pour maintenir le pouvoir et le contrôle des hommes. Ce constat est d’autant plus frappant au vu du caractère fragmentaire des tentatives de la police, des tribunaux et des services sociaux de nombreux pays pour venir en aide à ces femmes.

Événement à venir :

Mirabal organise la manifestation féministe nationale contre les violences faites aux femmes du 25/11/17 à Bruxelles . Appel à la manifestation féministe nationale contre les violences faites aux femmes (25 novembre 2017 à Bruxelles) + signataires

Pourquoi Mirabal ?

À la fin des années 50, les trois sœurs Mirabal Patria, Minerva et Maria Teresa s’engagent activement contre la dictature de Rafael Trujillo en République Dominicaine.
Le 25 novembre 1960, au retour d’une visite à leurs maris emprisonnés, elles furent brutalement assassinées sous les ordres du dictateur.
Depuis 1981, cette date a été choisie comme journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes.