Le président du Parlement Européen, David Sassoli prévient le président Biélorusse Loukachenko, quant à des actions ciblées en matière de droit international suite à la manifestation suivant les élections.

Screenshot_20200814-071816~2Screenshot_20200814-073933~2Le président du Parlement Européen, David Sassoli, préoccupé par la violence utilisée par les autorités biélorusses contre les manifestants pacifiques. « Les Bélarussiens ont le droit de protester et d’exprimer leur colère contre les résultats contestés des élections et du processus électoral non transparent, qui n’était pas conforme aux normes internationales minimales. » dit il dans un communiqué. »

Le Parlement Européen a suivi de près les élections présidentielles au Bélarus. « Je suis profondément préoccupé par la violence utilisée par les autorités de l’État contre des personnes manifestant pacifiquement leur désir de changement. Les Bélarussiens ont le droit de protester et d’exprimer leur colère contre les résultats contestés. des élections et du processus électoral non transparent, qui n’était pas conforme aux normes internationales minimales. »

Il en appelle donc le président Loukachenko à mettre fin à la répression et à s’abstenir de nouvelles violences. L’usage de la force brutale par les services de détection et de répression contre la population, entraînant la mort et des blessures, devrait avoir des conséquences selon le Parlement Européen, au droit international, y compris des sanctions ciblées. Il en appelle M. Loukachenko à libérer immédiatement ceux qui ont été détenus et à mettre fin à la violence dans le pays.

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Expansion fulgurante des dogmes, croyances protestantes évangélistes, en Europe et partout dans le monde.

Les Églises protestantes non déclarées, dont les membres se réunissent dans des appartements ou des lieux publics, ont fleuri ces dernières décennies en Chine, dans le cadre d’un renouveau de la croyance religieuse. « Depuis l’ouverture de la Chine en 1979, le courant évangélique, ainsi que ses déclinaisons charismatiques et pentecôtistes, a connu une nouvelle vague d’expansion fulgurante en Chine continentale, principalement parce qu’il correspond aux besoins du développement d’un protestantisme urbanisé », confirme ainsi Juliette Duléry, doctorante en sciences sociales à Paris Diderot et spécialiste du protestantisme chinois.

En 2010, le Pew Research Center considèrait qu’il y avait en Chine 35 millions de chrétiens protestants et 3,3 millions de chrétiens catholiques qui participaient à des églises de maison. Il y aurait aujourd’hui, selon différentes sources, 100 millions d’évangéliques chinois. Selon certaines estimations

La plus forte concentration d’évangéliques se situe aux États-Unis, avec 28,9 % de la population (soit 91,76 millions de fidèles), et au Brésil, avec 26,3 % de la population (soit 51,33 millions de fidèles). Aux États-Unis, les évangéliques, qui comptent certaines églises de courant fondamentaliste, représentent une force politique importante

Parmi les très nombreux télévangélistes qui ont atteint un vaste public, l’histoire retiendra sans aucun doute le nom de Billy Grapham, un prédicateur baptiste actif mondialement qui parvient à prêcher publiquement dans les pays communistes d’Europe et bénéficie d’une popularité à l’égal des présidents des États-Unis dans l’opinion américaine.

En 2020, selon un chercheur du CNRS, le mouvement compterait environ 660 millions de croyants dans le monde.

Un mouvement issu de la Réforme radicale qui a perduré jusqu’à ce jour est l’anabaptisme. Le christianisme évangélique regroupe différents courants de théologie évangélique, dont les principaux sont fondamentaliste, conservateur, modéré, libéral d’où alphabétisation des jeunes enfants.

En matière de sexualité, plusieurs églises évangéliques font la promotion du pacte de pureté auprès des jeunes chrétiens évangéliques, qui sont invités à s’engager durant une cérémonie en public à l’abstinence sexuelle jusqu’au mariage chrétien. Ce pacte est souvent symbolisé par une bague de pureté.

Dans les églises évangéliques, les jeunes adultes et les couples non-mariées sont encouragés à se marier tôt afin de vivre une sexualité selon la volonté de Dieu .

Une étude américaine de 2009 de la Campagne nationale de prévention de la grossesse adolescente et non planifiée (anglais : National Campaign to Prevent Teen and Unplanned Pregnancy) a rapporté que 80% des jeunes évangéliques non mariés avaient eu des relations sexuelles et que 42% étaient dans une relation avec des rapports sexuels, lors de l’enquête.

La majorité des églises chrétiennes évangéliques sont contre l’interruption volontaire de grossesse et soutiennent les agences d’adoption et les agences de support social pour les jeunes mères.

La masturbation est vue comme étant interdite par certains pasteurs évangéliques en raison des pensées sexuelles qui peuvent l’accompagner. Aux États-Unis et au Nigeria, d’autres pasteurs évangéliques croient que la masturbation peut être bénéfique pour le corps et qu’elle est un don de Dieu pour éviter la fornication, particulièrement pour les non mariés.

La position conservatrice est très hostile aux personnes homosexuelles et est impliquée dans des causes anti-gays et des déclarations homophobes.

Il ne va pas sans dire que ce mouvement s’intensifie encore plus en Europe et partout dans le monde et ce avec les nouvelles actualités pour plus de 600 millions de croyants dans le monde, comme déjà dit précédemment dont certains s’inscrivent déjà en politique.

 

Le COVID 19 dans les réseaux inquiète Mark Zuckerberg.

Le patron de Facebook, Mark Zuckerberg a déclaré qu’en Italie et dans les autres pays les plus touchés par l’urgence COVID-19, le volume de trafic généré par aussi Messenger, Instagram. Des chiffres agrandis par le flux de données multimédias échangées et par des appels vidéo plutôt que par de simples SMS. Une coutume d’utilisation pourrait conduire à une panne de toute l’infrastructure.

Aussi, une augmentation de plus de 70% du trafic Internet provenant du réseau fixe a été enregistrée, mais comme nous l’avons déjà prévu, ce volume provient principalement de jeux vidéo en ligne et en streaming sur des plateformes comme Netflix. Les prestataires veulent et doivent garantir un service continu pour garantir que les secouristes soient toujours opérationnels, et une solution serait de réduire la quantité de bande passante pour chaque utilisateur individuel.

 

Quels sont les moyens de l’Iran en cas de guerre contre les Etats-Unis ?

L’une des composantes majeures des forces iraniennes c’est l’armée régulière. Elle compte environ 520.000 hommes dont 200.000 réservistes. Malgré son importance numérique, cette branche n’a pas les capacités logistiques de se projeter à l’extérieur du pays. Elle est donc entièrement vouée à empêcher une invasion étrangère,mais la menace la plus importante pour les soldats américains, ce sont les forces spéciales Al-Qods (qui signifie Jérusalem en arabe et en farsi, la langue officielle de l’Iran). Une entité forte de 150.000 hommes qui a une capacité de projection sur des théâtres d’opérations extérieures. Ses combattants se sont déjà illustrés en Syrie pour soutenir le régime de Bachar Al-Assad, mais aussi au Liban ou en Irak pour aider les milices chiites luttant contre Daech. Toutefois les experts estiment que la branche Al-Qods ne sera pas utilisée pour affronter directement l’US Army.  L’Iran possède un budget militaire conséquent, autour de 20 milliards de dollars. Une somme qui place la République islamique au quinzième rang mondial des pays qui dépensent le plus d’argent pour maintenir et moderniser leurs armées. Toutefois, cette somme peut paraître ridicule comparée au budget de l’US Army. Ce dernier approche les 700 milliards de dollars et représente, à lui tout seul, la moitié des dépenses militaire sur la planète. Autant dire que Donald Trump tient au statut de première puissance mondiale des USA.

Ceci dit, en cas d’attaque, l’Iran pourra en théorie aussi compter sur les soutiens militaires et financiers de la Russie et de la Chine. Un conflit entre les États-Unis et l’Iran serait donc un pari perdant pour les deux côtés.

 

Tensions entre les grandes puissances ; l’OTAN serait en état de mort cérébrale selon Emmanuel Macron.

Lors de leur sommet de mercredi à Bruxelles, les ministres des affaires étrangères de l’OTAN ont tenté de resserrer les rangs, malgré les divisions croissantes au sein de l’alliance. Au même moment, l’OTAN escalade ses plans de guerre avec la Russie, puissance dotée de l’arme nucléaire.

Le point central à l’ordre du jour était l’état de l’alliance, après que le président français Emmanuel Macron ait accordé un entretien à The Economist au début du mois. Il a déclaré que l’OTAN était en «mort cérébrale». Il a également appelé à des relations européennes plus étroites avec la Russie et à une politique militaire plus indépendante de l’Amérique. Il a critiqué la politique américaine à l’égard de la Russie comme une «hystérie gouvernementale, politique et historique».

Cette déclaration remet en question le sommet des chefs d’État de l’OTAN des 3 et 4 décembre à Londres et les grandes manœuvres de l’opération «Defender 2020» prévue l’année prochaine. Outre les manœuvres navales en mer de Chine méridionale, cet exercice comprend les plus grands exercices terrestres de l’OTAN en Europe depuis un quart de siècle. 37.000 hommes sont prévus, dont 20.000 soldats américains transportés depuis l’autre côté de l’Atlantique jusqu’en Europe. Il simule une mobilisation coordonnée et totale pour la guerre avec la Russie.

Les responsables de l’OTAN ont souligné à maintes reprises leur unité autour d’une politique agressive qui vise la Russie et la Chine et encourageant les dépenses militaires européennes à se rapprocher de celles des États-Unis. «Les informations qui font état de la mort de l’OTAN sont largement exagérées», a déclaré le ministre lituanien des affaires étrangères, Linas Linkevičius, à l’agence Reuters au début du sommet, mercredi.

«Nous allons organiser une importante réunion des ministres des affaires étrangères», a déclaré le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, avant le sommet. Il a déclaré qu’elle «aborde des questions stratégiques comme la Russie, la maîtrise des armements, mais aussi les implications de la montée de la Chine.»

Arrivé à Bruxelles, le ministre allemand des affaires étrangères, Heiko Maas, a souligné que Berlin considère toujours l’OTAN comme critique, malgré les tensions croissantes entre les États-Unis et l’Allemagne et les tarifs de guerre commerciale. Mettant en garde contre les «tendances dissidentes au sein de l’OTAN», il a déclaré que l’alliance avec l’Amérique est «l’assurance-vie de l’Europe et nous voulons qu’elle le reste». Maas a proposé de former un groupe d’«experts» pour superviser les changements à l’OTAN. Il a déclaré: «Ce qui est important, c’est que le bras politique de l’OTAN soit renforcé.»

Le ministre français des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, n’a fait aucune déclaration publique, bien qu’il ait déjà fait des propositions similaires pour un «groupe de sages» en vue de réformer l’OTAN. Stoltenberg passa cependant sous silence la proposition de Le Drian et approuva Maas: «Je pense que la proposition allemande est valable».

Les responsables de l’OTAN ont souligné les rivalités croissantes entre Berlin et Paris. Un diplomate de haut rang l’a dit à Reuters: «Il s’agit de savoir qui devrait être le chef naturel de l’Europe, Paris ou Berlin, ou peut-être les deux ensemble, et où l’OTAN se dirige.»

La seule stratégie que les puissances de l’OTAN ont trouvée pour faire face à l’escalade de la guerre commerciale et des tensions diplomatiques est cependant l’escalade militaire. Après le sommet, l’OTAN a annoncé deux nouvelles initiatives: espionner la Chine et former un commandement spatial de l’OTAN, peu après que Washington eut lancé son propre commandement spatial militaire en août.

Faisant allusion au budget militaire de 175 milliards de dollars de la Chine et à l’ajout, au cours des cinq dernières années, de 80 navires à sa marine — plus de navires que l’ensemble de la marine britannique — l’OTAN a annoncé qu’elle commencerait officiellement la surveillance militaire de la Chine. «Quand il y a un renforcement militaire, il faut voir contre quoi il faut se défendre», a déclaré l’ambassadeur des États-Unis auprès de l’OTAN, Kay Bailey Hutchison.

Les responsables de l’OTAN ont également déclaré qu’ils se préparaient à faire de l’espace un «domaine opérationnel», c’est-à-dire une zone de combat. Stoltenberg a déclaré que «cela peut permettre aux planificateurs de l’OTAN de demander aux alliés de fournir des capacités et des services, tels que des communications par satellite et des images de données». L’espace est également essentiel à la dissuasion et à la défense de l’Alliance, y compris la capacité de naviguer, de recueillir des renseignements et de détecter les tirs de missiles», a-t-il ajouté. Environ 2000 satellites orbitent autour de la Terre. Et environ la moitié d’entre eux appartiennent à des pays de l’OTAN.»

Le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a également donné une conférence de presse par la suite, remerciant Maas pour son aide. Il a dénoncé la Russie, la Chine et l’Iran pour avoir des «systèmes de valeurs très différents» de ceux de l’OTAN. Il a exigé que tous les États membres de l’OTAN les «affrontent», soulignant en particulier «la menace à long terme que constitue le Parti communiste chinois». Il a salué le renforcement lancé par les puissances européennes, qui se sont engagées à augmenter les dépenses militaires de 100 milliards de dollars d’ici 2020.

Ce sommet a confirmé une fois de plus qu’il n’y a pas d’échappatoire à la spirale de l’escalade militaire menée par les puissances impérialistes de l’OTAN au sein du système capitaliste de l’État-nation. Les critiques de Macron à l’égard de l’OTAN reflètent l’alarme dans les cercles dirigeants européens. Ils sont en train de rendre compte que les guerres impérialistes lancées depuis la dissolution de l’Union soviétique par la bureaucratie stalinienne en 1991 ont conduit à une impasse et à un risque de guerre nucléaire. Cependant, ils n’ont pas d’autre politique.

«Il y a une pensée profonde qui s’est structurée dans les années 90-2000 autour de l’idée de fin de l’histoire, d’une expansion sans fin des démocraties, d’un camp occidental qui aurait réussi à s’universaliser et aurait gagné», a déclaré Macron à The Economist. Il a ajouté: «Parfois on a commis des erreurs en voulant imposer nos valeurs, en changeant des régimes, sans les peuples. C’est ce qu’on a connu en Irak ou en Libye… c’est peut-être à un moment ce qui a été pensé en Syrie mais qui a échoué. C’est un élément de l’approche occidentale dirais-je en termes génériques, qui a été une erreur du début de ce siècle, sans doute funeste.»

Macron n’est pas allé jusqu’à admettre que la France, l’Allemagne et d’autres puissances européennes ont participé à des guerres en Irak, en Yougoslavie, en Afghanistan, en Libye et en Syrie qui ont tué ou blessé des millions de personnes et mené à l’impasse militaire très dangereuse qui existe entre les puissances de l’OTAN, la Russie et la Chine.

Tout en appelant à de meilleures relations avec la Russie «pour éviter que le monde ne s’enflamme», Macron mène en même temps des guerres sanglantes dans d’anciennes colonies françaises comme le Mali. Berlin a fourni 1000 soldats à la guerre du Mali, et l’obtention de ces troupes est un objectif clé de l’appel de Macron en faveur d’une politique militaire européenne séparée.

Malgré la guerre commerciale croissante de l’Europe et les conflits stratégiques avec l’Amérique, les propositions de Macron n’ont pas obtenu un soutien plus large. Pour le moment, les puissances européennes de l’OTAN soutiennent une escalade dirigée par les États-Unis contre la Russie et la Chine. «Paris est isolé», conclut le quotidien Ouest France en citant un diplomate d’un «pays proche de la position de la France» qui disait: «Macron n’a trouvé aucun écho au sein de l’Otan pour ses virulentes critiques.»

Le journal cite également Ulrich Speck, un responsable du groupe de réflexion du German Marshall Fund, qui a déclaré: «Macron a contraint l’Allemagne à se positionner et pour Berlin, l’OTAN reste l’avenir pour la défense de l’Europe […] La plupart des États de l’Est de l’Europe veulent garder les États-Unis dans le jeu pour tenir la Russie à distance et montrent peu d’intérêt pour la guerre contre le terrorisme menée au Sud par la France.»

En particulier, il y a clairement des tensions croissantes entre Paris et, à la fois, Berlin et Washington en Europe de l’Est. Paris prévoit d’organiser une conférence avec des responsables allemands, russes et ukrainiens le mois prochain, sans Washington. Le but est de négocier un accord empêchant la reprise de la guerre en Ukraine après le coup d’État soutenu par les États-Unis et l’Allemagne en 2014 qui visait à renverser un gouvernement pro-russe. En octobre, Paris a irrité Berlin et Washington en opposant son veto à l’adhésion de l’État balkanique de Macédoine du Nord à l’UE. Merkel a critiqué cette initiative publiquement avant-hier, en Croatie.

Le Neue Zurcher Zeitung a écrit que l’entretien de Macron avec The Economist «a profondément bouleversé Berlin. La réponse est revenue rapidement: l’OTAN n’est pas en état de mort cérébrale, mais la pierre angulaire de la défense européenne. […] Quelque chose est maintenant au grand jour qui était connu depuis longtemps, mais qui semblait être sans conséquence: La France et l’Allemagne ont des idées très différentes sur l’avenir stratégique de l’Europe.» Macron, a-t-il ajouté, «veut essayer de se mettre lui-même et de mettre la France à la place de l’Amérique en tant que première puissance.» Mais la direction qu’il propose n’est pas plus multilatérale et inclusive que celui que les États-Unis ont offert par le passé.»

Au milieu des campagnes menées par les États-Unis contre la Russie et la Chine, la résurgence d’un conflit stratégique entre l’Allemagne et la France est un signe dangereux. Le conflit entre les deux grandes puissances traditionnelles de l’UE à deux reprises au XXe siècle a dégénéré en guerre mondiale en Europe. Les pays européens ne modèrent pas leurs politiques ni ne ralentissent l’élan vers la guerre. Au contraire, ils sont impliqués de manière centrale dans la promotion d’un élan guerrier qui ne peut être arrêté qu’en mobilisant la classe ouvrière au niveau international contre l’impérialisme et la guerre.

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Le secrétaire d’État Michael R. Pompeo tient une conférence de presse à Bruxelles, en Belgique, le 20 novembre 2019. [Photo du département d’État par Ron Przysucha (Domaine public)]

« Bill of Rights » ; De quoi s’agit-il dans la constitution des États-Unis ?

Dix amendements ont été ajoutés à la constitution des États-Unis. Ils composent le « Bill of Rights », soit la Déclaration des droits et libertés fondamentales.

Les articles I à X, dont les huit premiers forment celui-ci, et furent proposés par le premier Congrès le 25 septembre 1789 et ratifiés le 15 décembre 1791.

✔️A savoir :  1)Limitation des pouvoirs du Congrès. 2)Droit de porter des armes. 3)Logement des soldats. 4)Perquisitions et saisies. 5)Accusation; propriété. 6)Jugements criminels. 7)Jugement par jury. 8)Cautions ; amendes peines. 9)Droits retenus par le peuple. 10)Droits réservés aux Etats.

52 % des Américains ne peuvent plus se soigner sans s’endetter.

Des millions d’Américains ne peuvent plus se soigner sans s’endetter. Sur internet, les cagnottes se multiplient pour tenter de trouver des fonds privés.

Aux États-Unis, les hôpitaux privés pratiquent les prix qu’ils veulent et les factures peuvent varier du simple au double. Dans le pays, les frais de santé sont responsables de 52% des faillites personnelles, malgré la souscription d’assurances privées.

 

 

Les prochaines élections 2019 dans le monde.

1. Cuba — février 

Les Cubains s’exprimeront par référendum sur le projet de nouvelle Constitution, qui reconnaît le rôle du privé dans l’économie. Elle définit aussi à 60 ans l’âge maximum pour une première candidature présidentielle, avec un mandat renouvelable une fois, et ouvre la voie au mariage homosexuel.

2. Thaïlande — février

Le peuple thaïlandais connaîtra ses premières élections depuis le coup d’État de 2014, qui avait renversé la première ministre élue démocratiquement. L’actuel gouvernement, nommé par la junte militaire, n’a cessé de reporter ce scrutin, tout en instaurant une nouvelle Constitution lui assurant une certaine emprise sur le Parlement.

3. Ukraine — mars

Les Ukrainiens sont appelés aux urnes sur fond de tensions avec la Russie. La loi martiale impliquant contrôle et restriction des libertés, adoptée dans la foulée des heurts en mer d’Azov en novembre, pourrait toutefois interférer dans le calendrier électoral, à la faveur du président Porochenko, auquel les sondages attribuent 10 % des intentions de vote.

4. Indonésie — avril

La troisième démocratie du monde nommera son nouveau président. En toile de fond, des électeurs inquiets pour l’économie de leur pays, la montée du radicalisme religieux, mais aussi un air de déjà-vu : les deux candidats sont les mêmes qu’il y a cinq ans.

5. Afghanistan — avril

L’Afghanistan doit tenir ses élections présidentielles six mois après des législatives sous haute tension. Dysfonctionnements, suspicions de fraudes, pressions des talibans et de Daech ont entaché ce scrutin, qui servait de test pour les futures présidentielles.

6. Inde — printemps (Avril ou mai ) 

Le premier ministre Narendra Modi et son parti nationaliste hindou BJP vont tenter de briguer un deuxième mandat, malgré une économie ralentie. Des électeurs s’inquiètent pour l’identité multiconfessionnelle du pays depuis que le BJP rebaptise des villes portant des noms musulmans ; d’autres y voient une tentative pour détourner l’attention de la crise.

7. Europe — mai

En pleine procédure du Brexit, les citoyens des États membres de l’Union européenne (UE) sont invités à désigner leurs représentants au Parlement européen. Durant la campagne, deux visions devraient s’opposer avec force : les électeurs qui croient toujours en l’UE et ceux qui, comme les partisans de Marine Le Pen, en France, ou de Viktor Orbán, en Hongrie, rejettent l’UE dans sa forme actuelle.

8. Afrique du Sud — mai 

Plus d’un an après la démission de Jacob Zuma, pris dans plusieurs scandales politiques et financiers, l’Afrique du Sud sera appelée à nommer son nouveau gouvernement. Le parti de Nelson Mandela, au pouvoir depuis 1994 et la fin de l’apartheid, pourrait se retrouver en position difficile.

9. Tunisie — fin de l’année ( Octobre à décembre) 

Ces élections pourraient redessiner le paysage politique du pays, en pleine crise sociale et économique. Le tout premier scrutin municipal démocratique, à l’été 2018, a donné vainqueur le mouvement islamiste d’Ennahda, devant le parti de l’actuel chef d’État. Par contre, selon les sondages, 68 % des Tunisiens ne savent toujours pas pour qui ils voteront.

10. Corée du Nord

Les Nord-Coréens devraient eux aussi être appelés aux urnes. Cependant, les électeurs n’auront comme « choix » qu’un seul candidat, désigné par le parti unique, dans chacune des 687 circonscriptions…

Pénurie d’eau ; Un problème planétaire.

Résultat de recherche d'images pour "eau du robinet"Le changement climatique pourrait probablement avoir des retombées au-delà des régions exposées à des phénomènes graves de sécheresse ou d’inondation. Des pays comme le Royaume-Uni ont commencé à en étudier les répercussions possibles sur un large éventail de secteurs, notamment sur la gestion de l’eau. Les travaux révèlent que, même en partant des hypothèses prudentes formulées par le GIEC (Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) concernant l’élévation des températures, à l’avenir, les ressources en eau seront déterminantes pour l’occupation des sols. Si la consommation d’eau de boisson et d’irrigation sera certainement appelée à augmenter, des effets indirects, plus difficiles à maîtriser, pourraient également se manifester : hausse des pertes par évaporation et moindre réalimentation des nappes phréatiques, apparition plus fréquente d’événements météorologiques extrêmes comme les orages (pouvant entraîner une surcharge des réseaux d’épuration), modification des zones climatiques et des saisons susceptible d’avoir des incidences prononcées sur l’approvisionnement en eau. Même dans les régions où le volume total des précipitations annuelles ne changera guère, des problèmes risquent de se poser si ces précipitations sont concentrées en hiver ou si elles délaissent les zones agricoles. Ailleurs, la situation est par contre plus préoccupante.