Les victimes de stress ont en effet au moins deux fois plus de risques d’être victimes d’une crise cardiaque.

Une enquête de l’Inserm révèle que les personnes pensant que le stress peut se révéler néfaste pour leur santé ont parfois raison. Elles ont en effet au moins deux fois plus de risques d’être victimes d’une crise cardiaque. Le stress est reconnu aujourd’hui comme un problème de santé majeur. Elles ont en effet au moins deux fois plus de risques d’être victimes d’une crise cardiaque.

Une crise cardiaque est une urgence médicale. Elle survient généralement lorsqu’un caillot sanguin bloque l’apport en sang au cœur. Lorsque le tissu cesse d’être irrigué, il perd de l’oxygène et meurt.

Les signes avant coureurs et symptômes sont des douleurs à la poitrine, pouvant s’accompagner de sensations : de serrement, de malaise, …des douleurs qui irradient, pouvant s’étendre : à partir de la poitrine, …essoufflement… pâleur, sueur et faiblesse générale…nausées, vomissements et parfois indigestions…peurs et anxiété.

Le stress n’est pas la cause principale de l’hypertension artérielle mais il peut la favoriser ou l’aggraver. Certains patients présentent une réactivité tensionnelle anormale au stress (réaction intense et prolongée) qui augmente leur risque cardiovasculaire.

Chez la femme, on peut le reconnaître  par une sensation de grande fatigue, un essoufflement récurrent, la perte d’appétit, des douleurs à l’abdomen, des brûlures d’estomac accompagnées de douleurs dans le bras gauche, l’apparition de symptômes grippaux et les brûlures.

Certains facteurs de risque d’athérome, et donc notamment d’infarctus du myocarde, peuvent être modifiés par le tabagisme, l’hypercholestérolémie, et le diabète.

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Contemplation

 

 

La musique, un bienfait pour notre santé.

La musique a toute sa place en santé ; ainsi, la musicothérapie, encadrée par un thérapeute formé, peut aider des patients qui souffrent de troubles psychologiques ou de graves maladies à se sentir mieux. Mais écouter de la musique tout simplement chez soi peut aussi apporter de nombreux bénéfices. Alors… à vos playlists !!! Écouter de la musique aide à réduire l’anxiété, la douleur ou à se motiver pour faire du sport ou activités physique. La musique agit sur le système de récompense du cerveau et stimule la libération de dopamine qui nous fait nous sentir mieux. La musique peut transmettre des émotions positives et a donc un effet positif sur l’humeur. La musique diminue le rythme cardiaque élevé dû au stress, l’hypertension et les niveaux de cortisol, qui sont tous trois des marqueurs du stress. La musique, plus efficace qu’un anxiolytique elle réduit l’anxiété de patients qui devraient subir une opération. Le cortisol est une hormone produite par les glandes surrénales à partir de cholestérol. Celle-ci est souvent appelée « hormone du stress ». Le fait d’écouter de la musique réduit la douleur, de même que l’anxiété, avant et après la chirurgie.

Elle peut aussi aider à l’apprentissage, favorise la motivation et peut améliorer les performances à un test cognitif. Cependant, le type de musique écouté joue probablement un rôle.

Mais attention, la « malmusique » existe tout comme la malbouffe !

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Historique de l’abri antiatomique, élément protecteur contre la guerre nucléaire.

Inhérent à la guerre froide et au développement de l’arme nucléaire, l’abri antiatomique est une des composantes de la défense passive des deux superpuissances devant permettre à la fois la continuité du gouvernement et la préservation d’une partie de la population.

L’URSS aurait construit des abris antiatomiques dès le début des années . Ces structures s’inscrivaient dans une politique de défense civile, considérée comme faisant intégralement partie des capacités de défense soviétiques au sens large et qui comprend par exemple des projets d’évacuation des villes, la formation de groupes chargés de la protection civile ou contre les attaques bactériologiques et chimiques. En , dans un document alors classé « top secret », la CIA décrit les capacités de défense passive de l’Union soviétique et notamment ses abris antiatomiques « durcis » destinés aux dirigeants y compris au niveau local, avec postes de commandement alternatifs en dehors des villes. Le document fait aussi état des réseaux de métro des grandes villes conçu pour servir d’abri antiatomique et où sont construits des abris adjacents aux quais, restreints à « des groupes spécifiques » . Les structures industrielles importantes pour la vie ou la reprise de l’économie sont également incluses dans les plans soviétiques ; par exemple, la centrale électrique de Kharkov pouvait être opérée à distance à partir des abris destinés au personnel.

Aux États-Unis durant les années , les pouvoirs publics n’ont pas trouvé l’intérêt d’une défense civile structurée et organisée au niveau de l’État et concentrent leurs efforts par des campagnes éducatives sur les gestes à tenir en cas d’attaque et à la promotion de l’abri (privé) anti-retombées. C’est à cette époque que les organismes gouvernementaux consacrés à la protection civile publient un grand nombre d’affiches de sensibilisation et même des films comme le notoire Duck and Cover destiné aux écoles. À la fin de la décennie, l’Office of Civil and Defense Mobilization (en) distribue à plusieurs millions d’exemplaires un livret intitulé The familly fallout shelter (« L’abri familial anti-retombées »). L’ouvrage est destiné à inciter les familles à construire des abris en brique dans leur sous-sol ou en terre dans leurs jardins. Il contient aussi des plans détaillés d’abris à réaliser soi-même ainsi que des conseils allant du contenu de la trousse de premiers secours aux choses à faire pour éviter l’ennui et s’occuper l’esprit.

Le nombre d’abris individuels vendus aux États-Unis est estimé à environ 200 000 jusqu’au début des années , un chiffre à mettre en rapport à la population de cette époque (environ 180 millions d’habitants). La « folie du bunker » qui se serait emparée de la société américaine durant ces années est donc à relativiser car à cette époque, et contrairement à la croyance populaire, les Américains sont, dans l’ensemble, récalcitrants à toute forme de défense civile, mais surtout à l’idée même de l’abri antiatomique. L’opposition vient d’horizons très variés, les arguments le sont tout autant : coûts élevés, défaitisme face à l’ennemi, futile à l’heure des bombes thermonucléaires et de l’ICBM, militarisation de la famille, moyen détourné pour rendre une guerre nucléaire acceptable, jusqu’aux questions existentielles (pourquoi survivre dans un monde dévasté) et même religieuses.

Ainsi, dans l’esprit du public, le concept de l’abri antiatomique en tant qu’élément protecteur contre la guerre nucléaire s’est érodé globalement à partir des années  mais connaît parfois un regain d’intérêt – pas uniquement en Amérique – au gré des tensions entre les pays détenteurs de l’arme nucléaire, comme dans les années  entre les États-Unis et la Corée du Nord.

Quels sont les moyens de l’Iran en cas de guerre contre les Etats-Unis ?

L’une des composantes majeures des forces iraniennes c’est l’armée régulière. Elle compte environ 520.000 hommes dont 200.000 réservistes. Malgré son importance numérique, cette branche n’a pas les capacités logistiques de se projeter à l’extérieur du pays. Elle est donc entièrement vouée à empêcher une invasion étrangère,mais la menace la plus importante pour les soldats américains, ce sont les forces spéciales Al-Qods (qui signifie Jérusalem en arabe et en farsi, la langue officielle de l’Iran). Une entité forte de 150.000 hommes qui a une capacité de projection sur des théâtres d’opérations extérieures. Ses combattants se sont déjà illustrés en Syrie pour soutenir le régime de Bachar Al-Assad, mais aussi au Liban ou en Irak pour aider les milices chiites luttant contre Daech. Toutefois les experts estiment que la branche Al-Qods ne sera pas utilisée pour affronter directement l’US Army.  L’Iran possède un budget militaire conséquent, autour de 20 milliards de dollars. Une somme qui place la République islamique au quinzième rang mondial des pays qui dépensent le plus d’argent pour maintenir et moderniser leurs armées. Toutefois, cette somme peut paraître ridicule comparée au budget de l’US Army. Ce dernier approche les 700 milliards de dollars et représente, à lui tout seul, la moitié des dépenses militaire sur la planète. Autant dire que Donald Trump tient au statut de première puissance mondiale des USA.

Ceci dit, en cas d’attaque, l’Iran pourra en théorie aussi compter sur les soutiens militaires et financiers de la Russie et de la Chine. Un conflit entre les États-Unis et l’Iran serait donc un pari perdant pour les deux côtés.

 

Janvier au potager.

Janvier au potager

Janvier au potager.

Entretenez

  • Installez des planchettes en bois ou des pavés autobloquants pour créer des allées dans le potager afin d’éviter le tassement du sol qui serait néfaste en période de gel.
  • Protégez les choux en rabattant les feuilles extérieures sur le cœur.
  • Poursuivez les labours en incorporant du fumier et du compost pour nourrir le sol de façon optimale.
  • Vérifiez vos protections, surtout en cas de grand froids, sur vos poireaux et artichauts.
  • Nettoyez les vitres des châssis pour permettre le passage d’un maximum de lumière.
  • Aérez les châssis et les tunnels par beau temps.

Plantez

  • Continuez les plantations d’ail, d’oignons jaunes et d’échalotes lorsque le temps le permet et si la terre n’est pas gorgée d’eau.
  • Dans le Sud, plantez un carré de plantes aromatiques dans une zones surélevée, bien protégée et très ensoleillée du jardin. Veillez à bien drainer la terre avec du sable si le sol est lourd ou argileux. Installez-y le romarin, le thym, la marjolaine, la sauge, mais aussi la menthe ou le fenouil.
  • Toujours dans le Sud, plantez les griffes d’asperges et les oeilletons d’artichauts.

Protégez

  • Vérifiez les protections hivernales sur les légumes d’hiver fragiles, les intempéries aidant, elles ont pu être arrachées ou déplacées.
  • Complétez le paillage des légumes fragiles.

Récoltez

  • Récoltez les topinambours au fur et à mesure des besoins et brûlez les tiges et les feuilles souvent sujettes à l’oïdium.
  • Récoltez la mâche, l’oseille et les salsifis.
  • Récoltez les choux de Bruxelles.

Semez

  • Continuez à semer sur votre couche chaude préparée le mois précèdent les poireaux d’été, les carottes hâtives, les petits pois et les laitues de printemps. Couvrez le tout avec un voile d’hivernage que vous retirerez durant les heures les plus chaudes lors des journées ensoleillées.
  • Réalisez vos commandes de graines pour être prêts le printemps venu. Pensez à diversifier votre production en commandant des graines originales, des variétés différentes de tomates, de concombres et de courgettes et des légumes anciens trop souvent oubliés.
  • Faites vos premiers semis d’aubergines et de piments à la maison au chaud dans une mini-serre que vous pourrez acheter en jardinerie ou sur les sites Internet spécialisés. Il est possible de la réaliser vous-même en vous inspirant de notre fiche traitant du sujet.

Une énergie plus propre et moins coûteuse ; Un soleil artificiel.

En matière de production d’énergie, les scientifiques chinois ont choisi un modèle des plus ambitieux : le soleil. Ils travaillent actuellement sur une version artificielle de l’astre, censée fonctionner, comme l’original, sur le principe de la fusion nucléaire. Lancé en 2006, le programme HL-2M est en bonne voie pour être opérationnel en 2020.

L’objectif est de produire une énergie plus propre et moins coûteuse que les options nucléaires actuelles. Contrairement à la fission nucléaire, la fusion nucléaire, telle que celle produite par le soleil, n’engendre pas de déchets radioactifs.

soleil artificiel