Petites crèmes au lait d’amandes et chocolat sans yaourtière.

Ingrédients :

  1. 500 ml de lait d’amandes.
  2. 50 g de chocolat corsé.
  3. 2 g d’agar-agar.

Préparation :

  1. Faites chauffer tous les ingrédients ensemble jusqu’à ébullition.
  2. Versez dans des récipients, puis mettez au frais.
  3. Laissez au minimum 2 heures avant de déguster.

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Consommer bio ; Arnaque ou pas ?

Le bio, vous en entendez beaucoup parler, mais vous ne savez pas toujours quoi en penser : pourquoi manger bio ? Les produits bio sont-ils vraiment meilleurs pour la santé ? Pourquoi le bio est-il si cher ? Est-ce que le bio est une arnaque ?

Tant de questions, peu de réponses. Le bio, tout le monde a un avis dessus… Mais personne n’a lu le cahier des charges du label. Qu’est-ce que AB (Agriculture Biologique) ? Quelles sont les garanties de la certification bio ? Entre nos idées reçues et la réalité, il y a beaucoup de raccourcis. Sont-ils vraiment exempts d’OGM ? De pesticides ? Quelle différence entre la bio de supermarché et celle des magasins spécialisés ?

Avec l’arrivée du bio dans la grande distribution, le label rassemble des produits de plus en plus hétérogènes. Peut-on parler de bio à deux vitesses ? D’ industrialisation du bio ? Pour une partie de la production, oui. Comment reconnaître de « bons » et de « mauvais » produits bio ? Pas toujours évident, mais il y a quand même quelques critères.

Image associéeNote importante : « bio » va avec « brut ». Si les produits bio transformés contiennent des additifs moins dangereux que les produits conventionnels, ils n’en sont pas moins critiquables ! Aller au plus simple va avec cette philosophie du bio et des labels, que vous soyez un consommateur du supermarché ou des lieux alternatifs aux grandes surfaces : marchés, magasins de producteur, enseignes spécialisées, épiceries en vrac, drive fermier.

Il ne vous a sûrement pas échappé que le bio a explosé ces dernières années, en particulier depuis 2014. En 2017, c’est un marché de 8 milliards d’euros en France, en croissance continue. Une vraie success story… Sauf qu’avec le succès commencent les ennuis. Pour répondre à cette énorme demande, le bio s’industrialise, et certaines pratiques controversées s’y invitent. Le label AB a toujours été un repère, et rien d’autre. Tout produit certifié « agriculture biologique » répond à un cahier des charges. Encore faut-il le lire, avant de décréter que le bio ne sert à rien.

 

 

Quels sont les types de circuits courts; Commercialisation.

On parle de circuit court, lorsque l’on limite les intermédiaires entre l’agriculteur et le consommateur. Plus spécifiquement, un circuit court est un mode de commercialisation de produits agricoles ou horticoles, qu’ils soient bruts ou transformés, dans lequel au maximum un intermédiaire intervient entre le producteur et le consommateur. Compte tenu de sa définition, le circuit court mène à une proximité à la fois géographique et relationnelle entre le producteur et le consommateur. Néanmoins du point de vue géographique, il n’y a pas de critère précis permettant de définir une distance au-delà de laquelle le circuit ne pourrait plus être qualifié de court.

 

Quels sont types de circuits courts ?

Magasin à la ferme

Point de vente permettant à un ou plusieurs producteurs de vendre leurs produits (bruts ou transformés) sur le site de la ferme. Pareil pour une boucherie, une fromagerie ou une boulangerie a la ferme.

Cueillette 

Il existe deux types de cueillette à savoir la cueillette libre-service et la cueillette libre-récolte. Dans la cueillette libre-service, le consommateur cueille la récolte qu’il désire acheter et paye la quantité cueillie (ex : Marie’s Garden, …). Dans la cueillette libre-récolte, le consommateur achète à l’avance une production (ex : un arbre fruitier) et vient récolter ce qu’il désire.

Restauration à la ferme 

Le producteur valorise ses produits fermiers sous forme de repas vendus et consommés sur place (ferme gourmande, table d’hôte à la ferme, ferme auberge).

Événement organisé à la ferme

Le producteur vend ses produits au cours d’une manifestation organisée à la ferme, par exemple dans le cadre de la Semaine bio ou des Journées Fermes Ouvertes.

Distributeur automatique de produits fermiers

Un appareil, réfrigéré ou non, est utilisé sur le site de la ferme ou à ses abords immédiats pour distribuer automatiquement des produits fermiers (fruits&légumes, lait, œufs, farine, conserve, fromage…) contre paiement en espèces ou électronique. Plusieurs entreprises se sont spécialisées dans la vente et la mise en place de ce type de distributeur.

Vente en dehors de la ferme

Marchés 

Il existe plusieurs types de marchés. Les marchés classiques sont des lieux temporairement ouverts pour les producteurs et tout type de revendeursLes marchés de producteurs sont des lieux de vente temporaires réservés aux producteurs fermiers exclusivement.

Vente en bordure de route

Comme son nom l’indique, il s’agit de la vente, par le producteur, de ses propres produits le long d’une route. Pour ce faire, le producteur doit préalablement demander une autorisation à la commune. Ex : fraises en saison.

Vente par livraison à domicile ou dans des points de relais

Le producteur organise une tournée de distribution de ses produits aux particuliers. Il peut s’agir de colis de viande, de paniers de légumes (provenant uniquement d’une seule ferme), de produits laitiers ou tout autre type de produit.

Vente par correspondance

Le producteur gère la commande de produits fermiers à distance (site internet, téléphone, courrier…) et l’envoie au consommateur via la poste ou une société de livraison.

Vente dans des foires, salons

Le producteur participe à un événement organisé par un tiers, où il présente et vend ses produits sur un stand qui lui est réservé ou qu’il partage avec d’autres producteurs.

Vente dans un point de vente collectif

Plusieurs producteurs s’unissent et gèrent en commun un point de vente pour leurs produits. Ce point de vente est tenu grâce à un système de permanences réparties, entre les producteurs.

Vente à un Groupement d’Achat

Un groupement d’achat est une association de consommateurs qui créent un partenariat avec des producteurs locaux. Il commande directement aux producteurs une partie de sa récolte.

Autre type de circuit court : 1 intermédiaire entre le producteur et le consommateur.

 Vente par un autre producteur

Vente de produits bio chez un autre producteur, qui les revend à son compte ou chez qui ces produits sont en dépôt-vente.

Vente à un magasin en direct

Vente de produits bio sans passer par un distributeur à des commerces comme des :

  • Magasins bio
  • Magasins de produits locaux
  • Magasins de proximité (boulangerie, boucherie, épicerie,…)
  • Grande distribution.

Vente à des collectivités ou à des restaurants en direct

Le producteur vend ses produits directement à des maisons de repos, des crèches, des écoles, des cantines d’entreprise, des hôpitaux ou à des restaurants classiques et permet aux producteurs inscrits d’être visibles directement auprès des collectivités intéressées par l’achat en circuit court même dans le cadre de marchés publics.

Vente à une coopérative de producteurs

Vente de produits via une coopérative.

Vente par l’intermédiaire de dépôt de paniers

Il s’agit de la vente de produits provenant de plusieurs producteurs dans un panier préparé à l’avance. La composition du panier est soit imposée par les producteurs (panier-type), soit décidée par les consommateurs sur base d’une liste de produits disponibles.

Vente via un réseau de promotion des produits du terroir

Il s’agit de structures associatives ou publiques qui rassemblent des produits de terroir chez différents producteurs et organisent la vente aux consommateurs. Ces produits peuvent être réunis sous une marque collective (en France : Ardennes de France).

Vente via des plateformes Internet

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Le rôle de la vitamine D pour les enfants.

La vitamine D est nécessaire à la croissance des enfants. Grâce à cette vitamine, le corps absorbe le calcium présent dans les aliments. La vitamine D est donc essentielle au développement des os et des dents. Un apport suffisant en vitamine D permet entre autres de prévenir le rachitisme, une maladie qui nuit à la croissance et au développement des os.

La vitamine D joue aussi un rôle dans le bon fonctionnement des cellules de même que dans l’immunité. Selon certaines études, la vitamine D préviendrait l’asthme, le diabète, la sclérose en plaques et certains cancers.

Les experts recommandent donc 400 UI de vitamine D par jour pour les bébés et 600 UI pour les enfants de plus d’un an.

Certains enfants sont plus à risque de manquer de vitamine D.
Les bébés allaités
Les bébés non allaités qui boivent moins de 1 000 ml (34 onces) par jour de préparations commerciales pour nourrissons
Les bébés dont la mère manque de vitamine D
Les bébés à la peau foncée
Les enfants habitant le Grand Nord
Sources de vitamine D

Soleil

La principale source naturelle de vitamine D est l’exposition au soleil. Grâce aux rayons UV du soleil, le corps crée sa propre vitamine D. Dix à quinze minutes d’exposition de la peau au soleil du midi (sans crème solaire) seraient suffisantes pour combler les besoins des enfants.

Cependant, dans un pays situé au Nord comme le Canada, l’ensoleillement et la puissance des rayons solaires sont insuffisants d’octobre à avril pour que la peau réussisse à produire de la vitamine D. De plus, le reste de l’année, la crème solaire et les vêtements qui couvrent la peau diminuent la production de vitamine D. Il n’est d’ailleurs pas recommandé d’exposer les nouveau-nés au soleil ou de faire sortir un enfant sans lui mettre de la crème solaire.

Le soleil ne permet donc pas de combler les besoins en vitamine D des enfants, en particulier l’hiver.

Alimentation

Les poissons gras (saumon, hareng, truite, maquereau, thon, tilapia) renferment naturellement de grandes quantités de vitamine D. Une portion de 100 g de saumon fournit en moyenne 400 UI, mais il faudrait en manger tous les jours. Les œufs à la coque contiennent également un peu de vitamine D.

On recommande aux tout-petits de ne pas consommer plus de 750 ml de lait de vache par jour. Boire trop de lait pourrait nuire à l’appétit de l’enfant pour d’autres aliments et diminuer, entre autres, son apport en fer.
Par ailleurs, le lait est obligatoirement enrichi en vitamine D au Canada. Il en est donc une très bonne source. Deux verres de lait (500 ml) comblent le tiers des besoins des enfants de enfants des produits à base de lait, comme des soupes, des boissons frappées et des poudings. La margarine est également enrichie en vitamine D.

Utilité des suppléments

Les bébés

La quantité de vitamine D consommée pendant la grossesse pourrait influencer le risque que le bébé souffre d’une carence après sa naissance. La recommandation actuelle pour les femmes enceintes ou qui allaitent est de prendre 600 UI de vitamine D par jour.
Les bébés allaités devraient recevoir un supplément de 400 UI de vitamine D par jour. En effet, si la mère a un taux trop faible de vitamine D, le lait maternel n’en contiendra pas assez pour répondre aux besoins du nourrisson. Selon certains experts, il serait aussi possible de donner des suppléments de 4 000 UI/jour aux mères qui allaitent pour que leur lait contienne suffisamment de vitamine D.

Les préparations commerciales pour nourrissons sont enrichies en vitamine D. Par conséquent, les bébés qui sont nourris de cette façon n’ont pas besoin de suppléments s’ils consomment au moins 1 litre de préparation commerciale par jour.

Les enfants

Il est difficile d’atteindre 600 UI de vitamine D par jour par l’alimentation seulement. C’est pourquoi de plus en plus de pédiatres et de nutritionnistes recommandent que les enfants prennent un supplément de 400 UI en plus de leurs deux verres de lait quotidiens.

Il existe des suppléments à croquer ou des suppléments liquides que l’on peut ajouter à de l’eau, du jus ou du lait. La vitamine D en goutte serait plus efficace.

Les suppléments de vitamine D peuvent être pris à n’importe quel moment du jour, en mangeant ou non. Certaines études révèlent toutefois que la réponse du corps à la vitamine D augmente lorsque les suppléments sont pris au moment du repas.

Risque de surdose?
Dans une journée, la limite maximale recommandée de vitamine D est de :
1 000 UI chez les bébés de moins de 6 mois (25 à 30 mg)
1 500 UI chez les bébés de 6 mois à 1 an;
2 500 UI chez les enfants de 1 à 3 ans;
3 000 UI chez les enfants de 4 à 8 ans.
Le risque de surdose est donc faible puisqu’il est difficile de consommer autant de vitamine D dans une seule journée, même en prenant des suppléments. Cependant, les parents devraient être vigilants de bien offrir des suppléments conçus pour les enfants, car les suppléments pour adultes sont beaucoup trop concentrés.

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Adapter son alimentation pendant la grossesse ; pas toujours simple !!!

Une alimentation optimale pendant la grossesse et la période d’allaitement est primordiale pour la santé de la mère et de l’enfant. Qu’est-ce qu’une alimentation saine et équilibrée au quotidien pour les femmes enceintes et les femmes allaitantes? Est-il possible de s’alimenter de manière optimale en suivant un régime végétarien ou végétalien? Comment faire si on a des allergies? 

Pendant la grossesse, l’alimentation de la future maman doit être saine, variée et équilibrée, car elle intervient de façon fondamentale dans le développement du bébé qui se forme. Quels sont les aliments que vous devez consommer et quels sont les aliments à éviter absolument pendant la grossesse ?

Les besoins du fœtus et de la mère varient suivant le trimestre de la grossesse. Par exemple, avant la conception et pendant le premier trimestre, la future maman doit disposer de réserves suffisantes d’acide folique pour prévenir les défauts de développement de l’embryon ; elle risque, en outre, de souffrir de nausées et de vomissements qui peuvent la conduire à avoir moins d’appétit ou à ne pas tolérer certains aliments. Au cours des deuxième et troisième trimestres, le régime alimentaire de la future maman peut varier en fonction des résultats des analyses, notamment si l’on détecte une carence en fer ou un diabète gestationnel. Dans tous les cas, ce sera au gynécologue et à la sage-femme de vous donner toutes les directives nécessaires et de vous prescrire, le cas échéant, un régime alimentaire spécifique.

Durant toute la grossesse, le corps de la femme enceinte fournit au futur bébé tous les éléments dont il a besoin pour bien se développer : les protéines, les bons gras, les sucres, les vitamines et les minéraux. 

Par conséquent, il est important de bien se nourrir durant la grossesse. Les besoins en énergie et en éléments nutritifs sont plus grands durant cette période. Les femmes qui mangent bien durant leur grossesse contribuent à la bonne santé de leur bébé à venir.

Bien manger est très important pour la femme enceinte. En effet, les femmes qui se nourrissent bien, par exemple, ressentent habituellement moins de fatigue et de baisses d’énergie. Elles sont globalement en meilleure santé, ce qui fait en sorte que leur grossesse se déroule mieux.

Voici les conseils les plus importants pour combler vos besoins nutritifs ainsi que ceux du bébé à venir :

  • Manger 3 repas par jour.
  • Prendre de 2 à 3 collations par jour : une collation correspond par exemple à un fruit, ¾ tasse de yogourt ou de compote de pommes, un verre de lait ou 2 c. à table d’amandes.
  • Manger une variété d’aliments : légumes et fruits, produits céréaliers, lait et substituts, viandes et substituts.
  • Manger de façon régulière : vous prévenez ainsi les baisses d’énergie en cours de journée, car votre taux de sucre (aussi appelé glucose) dans le sang est plus stable. De plus, il est préférable d’éviter les longues périodes (plus de 12 heures) sans manger.
  • Suivre les mesures de précaution pour éviter les infections alimentaires (ex. : listériose et toxoplasmose).

Les femmes végétariennes

Les femmes qui sont végétariennes ou ont une diète particulière en raison d’allergies alimentaires, par exemple, peuvent continuer à suivre leur diète. Elles doivent cependant s’assurer qu’elles obtiennent tous les nutriments essentiels à la bonne croissance de leur bébé. Par exemple, les femmes qui ne consomment pas de produits laitiers doivent puiser ailleurs du calcium et de la vitamine D. L’idéal si vous vous trouvez dans cette situation est de consulter une nutritionniste.

L’aspartame sur la sellette !!!

À la suite de la publication d’une étude danoise en 2010, des gynécologues et des pédiatres français ont demandé au gouvernement de mettre en garde les femmes enceintes contre les risques liés à l’aspartame. L’étude, menée auprès de 59 000 femmes enceintes, a conclu que celles qui consommaient une canette de boisson gazeuse sucrée à l’aspartame par jour voyaient leur risque d’accoucher prématurément augmenter de 38 %. Cette proportion s’élevait à 78 % pour celles qui buvaient 4 canettes par jour. D’autres études sont nécessaires pour confirmer ces résultats.

Et pour les allergies ???

Vous avez peut-être des allergies alimentaires ou l’un de vos enfants en est atteint. Peut-être vous demandez-vous alors s’il est possible de les prévenir chez l’enfant à venir? Pour le moment, on ne connaît aucun moyen de prévenir les allergies durant la grossesse. Ce n’est pas en évitant de manger des arachides, par exemple, que votre futur bébé risquera moins d’y être allergique. Il est déconseillé de se priver d’aliments durant la grossesse dans le but de prévenir des allergies. Cette privation peut entraîner des carences en de précieux nutriments.

Choisir des aliments et des boissons sains.

Le choix des boissons et des aliments a une influence importante sur la qualité de l’alimentation. Consommer des aliments sains contribue à maintenir une bonne santé et à réduire les risques de développer certaines maladies. Une alimentation saine inclut des aliments variés, tout en faisant une place importante aux aliments de bonne valeur nutritive. Les aliments nourrissent le corps et l’esprit. En plus de fournir des éléments nutritifs, ils sont souvent l’occasion de partager avec la famille et les amis. Une saine alimentation procure donc du plaisir au quotidien.

Choisir ses boissons

Il est important de connaître la teneur en nutriments et en calories des boissons que vous consommez afin de bien les choisir. Cette information peut être obtenue de différentes façons, notamment grâce aux étiquettes des aliments.

Les conseils suivants vous aideront à choisir vos boissons :

  • Buvez de l’eau régulièrement. L’eau est la meilleure boisson pour étancher la soif et elle ne contient pas de calories. Buvez-en davantage lorsqu’il fait chaud ou lorsque vous êtes physiquement actif.
  • Buvez du lait et ses substituts, comme des boissons de soya ou d’amande enrichis, qui sont des choix sains.
  • Limitez votre consommation de jus de fruits, même s’il s’agit de jus de fruits purs à 100 %. Bien que les jus de fruits comportent certains avantages nutritionnels, ils contiennent beaucoup de sucre et peuvent rapidement ajouter une grande quantité de sucre à votre alimentation. Il est préférable de consommer des fruits frais.
  • Évitez de consommer tous les jours des boissons sucrées, comme des boissons gazeuses, des boissons aux fruits ou des boissons pour sportifs. Étant donné qu’elles contiennent très peu ou pas du tout d’éléments nutritifs et que les calories qu’elles contiennent s’ajoutent à celles déjà présentes dans votre alimentation, ces boissons sucrées devraient être consommées à l’occasion seulement.

Mise en garde sur les boissons énergisantes

Évitez de consommer des boissons énergisantes régulièrement. Elles contiennent de grandes quantités de sucre. Par ailleurs, leur teneur élevée en caféine peut avoir des conséquences indésirables.

De plus, les boissons énergisantes sont déconseillées chez les femmes enceintes, les femmes qui allaitent, les enfants et les personnes sensibles à la caféine. Elles ne devraient pas non plus être mélangées avec de l’alcool.

En plus du risque de développer une dépendance, les boissons énergisantes peuvent causer :

  • de la nervosité;
  • de l’agitation;
  • une altération du sommeil;
  • des maux de tête;
  • des palpitations;
  • des nausées.

Aliments transformés

Les aliments transformés occupent aujourd’hui une place de premier plan dans l’alimentation des Québécois. La grande majorité des aliments subissent une transformation avant d’être mis en marché ou consommés.

Certaines méthodes de transformation des aliments sont essentielles à la conservation des produits et peuvent même avoir un impact positif sur la qualité nutritionnelle des aliments. Elles peuvent donc être bénéfiques. Pensons par exemple à l’ajout de vitamine D dans le lait.

Cependant, d’autres méthodes de transformation alimentaire peuvent avoir un impact négatif sur la santé. En effet, ces méthodes augmentent la quantité de gras, de sucre et de sel dans les aliments, tout en diminuant leur valeur nutritive. Ainsi, plusieurs aliments transformés peuvent avoir un profil nutritionnel moins profitable pour la santé, c’est-à-dire que :

  • ils sont riches en énergie, soit en calories;
  • ils sont riches en sucres ajoutés, en sodium et en gras trans;
  • ils présentent une plus faible valeur nutritive.

Depuis les dernières années, la place de ces produits transformés a grandement augmenté dans l’alimentation des Canadiens. En effet, le rythme de vie rapide fait en sorte que certaines personnes ont moins de temps pour cuisiner à la maison.

La consommation fréquente de ces produits peut contribuer à une alimentation moins équilibrée et peut augmenter les risques de développer des maladies chroniques, telles que le diabète, certaines formes de cancer, les maladies cardiovasculaires et l’hypertension. Diminuer votre consommation de sel, de sucre et de gras est un moyen de réduire les effets néfastes de ces aliments sur votre corps et de prévenir l’apparition de ces maladies.

Sodium

Le sodium est un minéral qui se retrouve dans le sel de table et dans beaucoup d’autres aliments. Le corps a besoin de sodium pour fonctionner. Cependant, la consommation d’une grande quantité de sodium peut provoquer de l’hypertension artérielle et ainsi augmenter les risques d’accidents vasculaires cérébraux, de maladies du cœur et de maladies du rein.

Une certaine quantité de sodium est présente naturellement dans les aliments. Toutefois, cet ingrédient est souvent ajouté aux aliments pour leur donner du goût, augmenter leur durée de conservation ou encore pour modifier leur texture.

Pour réduire votre consommation de sodium, suivez les conseils suivants :

  • Diminuez votre consommation d’aliments préparés ou prêts-à-manger, d’où provient plus de 75 % du sel que l’on consomme. Il s’agit par exemple :
    • des aliments offerts dans les services de restauration rapide;
    • des plats préparés;
    • des viandes transformées, comme les charcuteries;
    • des soupes en conserve et des extraits de bouillon;
    • des condiments, comme le ketchup et les marinades;
    • des collations salées, comme les croustilles.
  • Choisissez les produits qui ne contiennent pas plus de 15 % de la valeur quotidienne en sel par portion. Pour ce faire, consultez le tableau de la valeur nutritive des aliments que vous consommez. Le pourcentage de la valeur quotidienne (% VQ) vous indique si un aliment contient peu de sel, soit moins de 5 % VQ, ou beaucoup de sel, soit plus de 15 % VQ.
  • Réduisez la quantité de sel que vous ajoutez à vos repas. Pour certains mets, une réduction graduelle variant entre 5 % à 10 % de la quantité de sel dans une recette passe inaperçue. Ainsi, pour 1 cuillérée à thé de sel (5 ml), vous pouvez en enlever entre 1 ml et 2 ml, sans que cela ait d’impact sur le goût du mets.
  • Ajoutez des fines herbes à vos repas, tout en diminuant la quantité de sel. Le goût sera aussi prononcé, mais différent.
  • Ajoutez des épices non salées, du jus de citron ou de l’ail, plutôt que du sel, pour assaisonner vos aliments. Cela vous fera découvrir différents goûts et vous vous habituerez graduellement au goût moins salé des aliments. Attention aux sels de mer, de céleri, d’ail ou d’oignon, qui contiennent tous du sodium. Leur consommation doit donc être restreinte, autant que pour le sel de table.

Sucre

Le sucre est présent dans de nombreux aliments. Il peut être présent naturellement dans des aliments nutritifs comme le lait, les fruits et les légumes, ainsi que dans les jus de fruits et les jus de légumes. Le sucre peut aussi être ajouté à différents aliments pour en rehausser la saveur, améliorer leur couleur et leur texture ou augmenter leur durée de conservation.

Le sucre peut se retrouver sous plusieurs formes :

  • le sucre blanc;
  • le sucre brun;
  • le sirop d’érable;
  • la mélasse;
  • le miel;
  • le sirop de maïs à haute teneur en fructose.

Le sucre peut être présent dans la liste d’ingrédients figurant sur les étiquettes alimentaires sous les appellations suivantes : glucose, fructose, dextrose, maltose ou saccharose.

Les principaux aliments dans lesquels du sucre a été ajouté sont les boissons sucrées, les gâteaux, les biscuits, le chocolat, les friandises, certaines barres tendres, certains yogourts aromatisés et d’autres produits transformés.

Le sucre ajouté fournit des calories et ne présente aucun avantage nutritionnel. De plus, il est associé à l’apparition de nombreux problèmes de santé, tels que la carie dentaire et le diabète.

Il est donc recommandé de limiter votre consommation quotidienne de sucre. Selon l’Organisation mondiale de la santé, un adulte normal ne devrait pas consommer plus de 12 cuillérées à thé de sucre par jour, et idéalement ne pas dépasser 6 cuillérées à thé de sucre par jour. Par exemple, un adulte qui boit une cannette de boisson sucrée par jour dépasse ces recommandations. En effet, une canette de boisson gazeuse de 355 ml peut contenir jusqu’à 10 cuillérées à thé de sucre ajouté.

Pour réduire votre consommation de sucre, suivez les conseils suivants :

  • Évitez de consommer tous les jours des boissons sucrées, comme des boissons gazeuses, des boissons aux fruits, des boissons énergisantes, des boissons pour sportifs ou du café aromatisé.
  • Limitez votre consommation de jus de fruits puisqu’ils contiennent souvent beaucoup de sucre.
  • Choisissez de préférence des fruits frais, plutôt que des fruits en conserve contenant du sucre. Si vous optez pour des fruits en conserve, optez pour des fruits dans l’eau et non dans un sirop.
  • Privilégiez les céréales à grains entiers non sucrées et n’y ajoutez pas de sucre.
  • Cuisinez plus souvent à la maison et choisissez des recettes qui contiennent peu de sucre pour les muffins, les biscuits et les autres desserts.
  • Choisissez du lait ou des substituts du lait enrichis, comme du lait de soya ou d’amande nature. Évitez le lait aromatisé, par exemple au chocolat ou à la vanille, car il est plus sucré.
  • Privilégiez le yogourt nature et ajoutez-y vos fruits frais préférés ou des fruits en conserve ou en purée.
  • Limitez la consommation de produits dont le premier ingrédient est le sucre ou un équivalent, comme le glucose, le fructose, le dextrose, le maltose ou le saccharose.

Gras

Les gras sont une composante importante d’une saine alimentation. Ils fournissent des acides gras essentiels et de l’énergie, et aident le corps à absorber certaines vitamines. Le type de gras consommé est aussi important pour la santé que la quantité consommée. De plus, choisir les bons types de gras permettra de réduire le risque de développer des maladies cardiovasculaires.

Il existe 4 grands types d’acides gras :

  • polyinsaturés;
  • monoinsaturés;
  • saturés;
  • trans.

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Le yaourt maison, sain, économique et plus écologique.

De nombreuses personnes apprécient de pouvoir faire leurs yaourts elles-mêmes, à la maison. La technique est assez simple et le résultat tout aussi savoureux. Aussi, pour faire vos propres yaourts, il vous faudra : 1 cocotte minute, 1 litre de lait pasteurisé, 1 casserole, 1 yaourt nature ou du ferment pour yaourt disponible en pharmacie, 1 thermomètre et 8 pots en verre vide.

Faites chauffer, pour commencer, un demi-litre d’eau dans la cocotte-minute. Chauffez le lait dans une casserole jusqu’à ce qu’il atteigne la température de 43°C. Attention, le lait ne doit surtout pas bouillir. Mélangez le lait et le yaourt nature et remplissez les pots. Videz l’eau de la cocotte et placez les pots dedans, avant de bien fermer la cocotte. Laissez reposer toute une nuit. Vos yaourts sont ensuite près à être dégustés !

Du plaisir du fait maison mais aussi période de crise puisque, sur une année, on réaliserait près de 45 % d’économies.

Sachez aussi, tout simplement qu’en fonction du lait utilisé le yaourt est plus ou moins gras : 3,5 g de matières grasses dans un yaourt nature au lait de vache entier. Mais version chèvre, il est à 5 g, et, au lait de brebis, à 6 g. Il se révèle également beaucoup plus digeste que le lait car le lactose, parfois mal digéré, est transformé par les ferments. Enfin, le yaourt favorise un bon transit intestinal. Ses ferments contribuant en partie au bon équilibre de la flore intestinale. Fait maison ou acheté dans le commerce, le yaourt appartient à la catégorie des aliments sains sur le plan nutritionnel. Il est riche en calcium (150 mg de calcium par pot de 125 g).

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Le gaspillage alimentaire; Nous sommes tous concernés !!!

Le monde produit près de 4 milliards de tonnes de nourriture par an, mais 1,2 à 2 milliards de tonnes ne sont pas mangées, soit 88.000.000 de tonnes de nourritures gaspiller en Europe par an (173 kg par habitant). Ainsi 30% de ce qui est récolté n’atteint pas le marché. Les distributeurs jettent chaque année 1,6 millions de tonnes de fruits et légumes ne répondant pas aux critères de taille et d’apparence. 30 à 50% de ce qui est acheté dans les pays développés est jeté par les consommateurs, souvent à cause d’une mauvaise interprétation des dates d’expiration : « consommation recommandée avant » concerne la qualité du produit et non son risque sur la santé. Les données sur le gaspillage alimentaire mondial sont édifiantes. Le monde peut produire assez d’aliments pour nourrir les 6 milliards d’habitants de la planète. Malgré tout, 82 pays n’ont pas suffisamment de nourriture pour faire vivre l’ensemble de la population décemment.

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Soutien au Resto du Coeur via une collecte de fonds.

Vous souhaitez vous joindre à une collecte et soutenir une bonne cause ? Média Studio Online lève des fonds pour Les Restos du Coeur et votre contribution aura un réel impact, que vous donniez un peu ou beaucoup. Tout don est le bienvenu. Merci pour votre soutien. J’ai inclus des informations concernant Les Restos du Coeur ci-dessous.

Les Restos du Cœur ont pour but « d’aider et d’apporter une assistance bénévole aux personnes démunies, notamment dans le domaine alimentaire par l’accès à des repas gratuits, et par la participation à leur insertion sociale et économique, ainsi qu’à toute l’action contre la pauvreté sous toutes ses formes ».

Ce sont 135,8 millions de repas équilibrés qui sont distribués par l’association (2016-2017). Les Restos du Cœur ont malheureusement largement franchi la barre d’un milliard de repas servis depuis leur création…

Aujourd’hui, les carences alimentaires les plus graves ont presque disparu, mais la pauvreté a pris un autre visage : accidents de la vie, contrats précaires et travailleurs pauvres, jeunes de moins de 25 ans ne disposant pas du RSA, retraités disposant du seul “minimum vieillesse”…

Concrètement, votre soutien permettra la réintégration progressive des bénéficiaires dans une vie sociale active.

Voici le lien de la collecte : https://www.facebook.com/donate/188336248398393/2161442830801095/

 

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Le sucre ; partout dans notre alimentation.

Le sucre se trouve dans de nombreux de produits alimentaires, et souvent même dans des aliments salés.

Les sauces toutes prêtes, le thé glacé, les soupes en briques, les galettes de riz soufflés, la vinaigrette en bouteille, les carottes râpées en barquettes, le pain de mie, les fruits en conserves contiennent par exemple quantité de sucre. Il est vraiment partout dans notre alimentation.

Notre consommation dépasse chaque jour plus de 100g de sucre, or que l’Organisation Mondiale de la santé conseille de n’en consommer que 50g, journalièrement. Près de 70 % de notre consommation est donc prise sans même que l’on s’en aperçoive réellement. La teneur en sucres d’un aliment englobe les différents sucres contenus dans l’aliment, qu’ils soient naturellement présents dans le produit ou ajoutés lors de la préparation.

L’étiquette nutritionnel de chaque aliment permet donc de vérifier sa teneur en sucres. Obligatoire en Europe, elle indique la quantité de calories et de 6 nutriments principaux comme lipides, acides gras saturés, glucides, sucres, protéines et sel ainsi que les sucres, comprise dans 100 g de produit. Elle contient donc à la fois les sucres naturellement présents, apportés par exemple avec le lait, les fruits et les légumes ainsi que tous les sucres ajoutés aux aliments. L’étiquette permet donc aussi la lecture de la liste des ingrédients qui permet de savoir si des sucres ont été ajoutés : sucre, saccharose, lactose, dextrose, sirop de glucose, miel, etc…

Bien d’autres aliments, qui ne goûtent pas le sucre, contiennent naturellement des glucides, ce qui est le cas pour le pain, la pommes de terre, le riz, les pâtes, la semoule, la farine ou encore même les légumes secs, … une portion de pizza ou un yaourt aux fruits peuvent ainsi contenir jusqu’à l’équivalent de trois morceaux de sucre, tandis que certains jus de fruits (notamment les nectars de fruits) sont aussi sucrés que les sodas, avec plus de 4 morceaux de sucre par verre. Des sucres sont également ajoutés dans la plupart des charcuteries industrielles, pour limiter le développement microbien et atténuer l’acidité du produit. D’autres servent à donner de la texture et de la consistance, comme c’est le cas des sucres utilisés dans les mayonnaises ou les sauces crudités afin de favoriser une certaine croustillance, la coloration ou à atténuer des saveurs acides. Carottes râpées, céleri rémoulade, pizzas et mayonnaises contiennent ainsi tous des sucres, parfois en quantités importantes.

 

 

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