Consommer bio ; Arnaque ou pas ?

Le bio, vous en entendez beaucoup parler, mais vous ne savez pas toujours quoi en penser : pourquoi manger bio ? Les produits bio sont-ils vraiment meilleurs pour la santé ? Pourquoi le bio est-il si cher ? Est-ce que le bio est une arnaque ?

Tant de questions, peu de réponses. Le bio, tout le monde a un avis dessus… Mais personne n’a lu le cahier des charges du label. Qu’est-ce que AB (Agriculture Biologique) ? Quelles sont les garanties de la certification bio ? Entre nos idées reçues et la réalité, il y a beaucoup de raccourcis. Sont-ils vraiment exempts d’OGM ? De pesticides ? Quelle différence entre la bio de supermarché et celle des magasins spécialisés ?

Avec l’arrivée du bio dans la grande distribution, le label rassemble des produits de plus en plus hétérogènes. Peut-on parler de bio à deux vitesses ? D’ industrialisation du bio ? Pour une partie de la production, oui. Comment reconnaître de « bons » et de « mauvais » produits bio ? Pas toujours évident, mais il y a quand même quelques critères.

Image associéeNote importante : « bio » va avec « brut ». Si les produits bio transformés contiennent des additifs moins dangereux que les produits conventionnels, ils n’en sont pas moins critiquables ! Aller au plus simple va avec cette philosophie du bio et des labels, que vous soyez un consommateur du supermarché ou des lieux alternatifs aux grandes surfaces : marchés, magasins de producteur, enseignes spécialisées, épiceries en vrac, drive fermier.

Il ne vous a sûrement pas échappé que le bio a explosé ces dernières années, en particulier depuis 2014. En 2017, c’est un marché de 8 milliards d’euros en France, en croissance continue. Une vraie success story… Sauf qu’avec le succès commencent les ennuis. Pour répondre à cette énorme demande, le bio s’industrialise, et certaines pratiques controversées s’y invitent. Le label AB a toujours été un repère, et rien d’autre. Tout produit certifié « agriculture biologique » répond à un cahier des charges. Encore faut-il le lire, avant de décréter que le bio ne sert à rien.

 

 

Les 5 avantages que procure l’huile de coco; dont même le rasage.

Idéale dans votre alimentation

Pour la cuisson, l’huile de coco est recommandée. Elle conserve ses vertus mieux que l’huile d’olive qui, elle, ne supporte pas tellement d’être chauffée. Elle permet également aux aliments de ne pas « coller » dans la poêle. On peut aussi mettre de l’huile de coco à la place de certaines huiles dans les préparations de gâteaux. Son goût est agréable dans les mets sucrés ou les plats asiatiques. Vous pouvez aussi l’étaler à la place du beurre sur vos tartines ou en mettre une cuillerée dans votre café du matin, à la place du lait. Vitamines et énergie seront garanties pour toute la journée !

2. L’alliée fidèle de votre beauté

Cette utilisation de l’huile de coco est plus connue. Pour hydrater votre peau, rien de tel que l’huile de coco. De même pour le rasage de ces Messieurs, il suffit d’étaler un peu d’huile directement sur la peau : le rasoir glisse et l’huile protège la peau. C’est également un très bon produit comme gommage et pour enlever les peaux mortes en cas d’eczéma. Les dents y ont aussi droit : mélangez autant d’huile de coco que de bicarbonate de soude, ajoutez quelques gouttes d’huiles essentielles de menthe poivrée : voilà un excellent dentifrice ! Si vos cheveux ont des fourches, un masque à d’huile de coco sera un bon moyen de les réparer. Pour vous démaquiller sans produit chimique, un peu d’huile de coco sur un coton est la solution idéale.

3. Cet été vous ne pourrez plus vous en passer

L’huile de coco peu également être utilisée comme soin anti-cellulite. Mélangez-en à dix gouttes d’huile essentielle de pamplemousse, étalez cette mixture sur les cuisses ou le ventre par exemple, massez. Et pour les coups de soleil après une journée de plage ? L’huile de coco apaisera votre peau et l’aidera à se ré-hydrater suffisamment. Des moustiques au camping ? Mélangez l’huile de coco à des huiles essentielles de menthe poivrée, romarin, tea-tree et citronnelle pour faire fuir les petits insectes.

4. Une santé redoutable

Les études médicales prouvent que l’huile de coco contient de l’acide caprylique. Cet acide permet de lutter contre certains microbes, comme les champignons (le candida) et les levures. Nous savons aussi que sa consommation permet d’établir un meilleur équilibre hormonal et ce de manière naturelle. Ainsi, la thyroïde et les glandes adrénalines sont mieux gérées. L’huile de coco est également recommandée pour prévenir les risques d’Alzheimer : une cuillère à soupe par jour permet de prendre soin de votre cerveau.

5. Pour les plus petits aussi

L’huile de coco est devenue en quelques mois un indispensable de notre alimentation et de nos salles de bain. Et les tout-petits n’ont pas échappé au mouvement ! Pour masser votre bébé, c’est un produit très agréable. Si votre bébé a la peau très sèche, versez quelques gouttes d’huile dans son bain. Les croûtes de lait sur le crâne des nourrissons sont fréquentes : pour les enlever, massez doucement avec de l’huile de coco. En cas d’érythème ou de rougeurs sur les fesses, enfin, remplacez votre crème habituelle par cette même huile. C’est plus naturel et ça marche !

L’huile de coco peut se trouver facilement dans tous les rayons bio de vos supermarchés ou en magasins bio spécialisés. l'huile de coco

Quels sont les types de circuits courts; Commercialisation.

On parle de circuit court, lorsque l’on limite les intermédiaires entre l’agriculteur et le consommateur. Plus spécifiquement, un circuit court est un mode de commercialisation de produits agricoles ou horticoles, qu’ils soient bruts ou transformés, dans lequel au maximum un intermédiaire intervient entre le producteur et le consommateur. Compte tenu de sa définition, le circuit court mène à une proximité à la fois géographique et relationnelle entre le producteur et le consommateur. Néanmoins du point de vue géographique, il n’y a pas de critère précis permettant de définir une distance au-delà de laquelle le circuit ne pourrait plus être qualifié de court.

 

Quels sont types de circuits courts ?

Magasin à la ferme

Point de vente permettant à un ou plusieurs producteurs de vendre leurs produits (bruts ou transformés) sur le site de la ferme. Pareil pour une boucherie, une fromagerie ou une boulangerie a la ferme.

Cueillette 

Il existe deux types de cueillette à savoir la cueillette libre-service et la cueillette libre-récolte. Dans la cueillette libre-service, le consommateur cueille la récolte qu’il désire acheter et paye la quantité cueillie (ex : Marie’s Garden, …). Dans la cueillette libre-récolte, le consommateur achète à l’avance une production (ex : un arbre fruitier) et vient récolter ce qu’il désire.

Restauration à la ferme 

Le producteur valorise ses produits fermiers sous forme de repas vendus et consommés sur place (ferme gourmande, table d’hôte à la ferme, ferme auberge).

Événement organisé à la ferme

Le producteur vend ses produits au cours d’une manifestation organisée à la ferme, par exemple dans le cadre de la Semaine bio ou des Journées Fermes Ouvertes.

Distributeur automatique de produits fermiers

Un appareil, réfrigéré ou non, est utilisé sur le site de la ferme ou à ses abords immédiats pour distribuer automatiquement des produits fermiers (fruits&légumes, lait, œufs, farine, conserve, fromage…) contre paiement en espèces ou électronique. Plusieurs entreprises se sont spécialisées dans la vente et la mise en place de ce type de distributeur.

Vente en dehors de la ferme

Marchés 

Il existe plusieurs types de marchés. Les marchés classiques sont des lieux temporairement ouverts pour les producteurs et tout type de revendeursLes marchés de producteurs sont des lieux de vente temporaires réservés aux producteurs fermiers exclusivement.

Vente en bordure de route

Comme son nom l’indique, il s’agit de la vente, par le producteur, de ses propres produits le long d’une route. Pour ce faire, le producteur doit préalablement demander une autorisation à la commune. Ex : fraises en saison.

Vente par livraison à domicile ou dans des points de relais

Le producteur organise une tournée de distribution de ses produits aux particuliers. Il peut s’agir de colis de viande, de paniers de légumes (provenant uniquement d’une seule ferme), de produits laitiers ou tout autre type de produit.

Vente par correspondance

Le producteur gère la commande de produits fermiers à distance (site internet, téléphone, courrier…) et l’envoie au consommateur via la poste ou une société de livraison.

Vente dans des foires, salons

Le producteur participe à un événement organisé par un tiers, où il présente et vend ses produits sur un stand qui lui est réservé ou qu’il partage avec d’autres producteurs.

Vente dans un point de vente collectif

Plusieurs producteurs s’unissent et gèrent en commun un point de vente pour leurs produits. Ce point de vente est tenu grâce à un système de permanences réparties, entre les producteurs.

Vente à un Groupement d’Achat

Un groupement d’achat est une association de consommateurs qui créent un partenariat avec des producteurs locaux. Il commande directement aux producteurs une partie de sa récolte.

Autre type de circuit court : 1 intermédiaire entre le producteur et le consommateur.

 Vente par un autre producteur

Vente de produits bio chez un autre producteur, qui les revend à son compte ou chez qui ces produits sont en dépôt-vente.

Vente à un magasin en direct

Vente de produits bio sans passer par un distributeur à des commerces comme des :

  • Magasins bio
  • Magasins de produits locaux
  • Magasins de proximité (boulangerie, boucherie, épicerie,…)
  • Grande distribution.

Vente à des collectivités ou à des restaurants en direct

Le producteur vend ses produits directement à des maisons de repos, des crèches, des écoles, des cantines d’entreprise, des hôpitaux ou à des restaurants classiques et permet aux producteurs inscrits d’être visibles directement auprès des collectivités intéressées par l’achat en circuit court même dans le cadre de marchés publics.

Vente à une coopérative de producteurs

Vente de produits via une coopérative.

Vente par l’intermédiaire de dépôt de paniers

Il s’agit de la vente de produits provenant de plusieurs producteurs dans un panier préparé à l’avance. La composition du panier est soit imposée par les producteurs (panier-type), soit décidée par les consommateurs sur base d’une liste de produits disponibles.

Vente via un réseau de promotion des produits du terroir

Il s’agit de structures associatives ou publiques qui rassemblent des produits de terroir chez différents producteurs et organisent la vente aux consommateurs. Ces produits peuvent être réunis sous une marque collective (en France : Ardennes de France).

Vente via des plateformes Internet

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Un allié pour nettoyer sa peau: le savon d’Alep pour qu’elle soit toujours radieuse.

Pollution, cigarette, maquillage, stress, météo… Les raisons sont nombreuses pour que notre peau ne soit pas tous les jours radieuse.

Un allié pour nettoyer sa peau: le savon d’Alep

Eau calcaire, savon non-adapté, peau sensible… Vous avez parfois l’impression que votre peau est sèche, tiraille mais vous ne savez pas quoi faire : optez pour le savon d’Alep !

En effet, le savon d’Alep est particulièrement recommandé pour les peaux sèches, à condition que le pourcentage d’huile d’olive soit important, et que celui de laurier ne dépasse pas les 20 à 30 %.

Naturel et biodégradable, le savon d’Alep s’utilise comme un savon classique et il est conseillé de l’utiliser sous forme de « pavé », pour une hydratation plus importante de la peau.

Plus d’info sur le savon d’Alep : 

Le savon d’Alep est un savon originaire de la ville d’Alep (Syrie), fabriqué à partir d’huile d’olive, et contenant de l’huile de baies de laurier. Il se présente toujours sous la forme d’un pain cubique marron à l’extérieur et vert à l’intérieur, sur lequel sont inscrits le nom du fabricant, le lieu de fabrication, ainsi que la qualité du savon. Les ingrédients de la recette originale sont : l’huile d’olive, l’eau, l’huile de baies de laurier, et la soude végétale. Le savon traditionnel ne contient aucun produit de synthèse, aucun solvant autre que l’eau, aucun colorant autre que ceux propres aux huiles, aucun fixateur de parfum, aucun dérivé de graisse animale. Le savon d’Alep est dit « surgras » car il lui est ajouté en fin de saponification de l’huile de baie de laurier, dont la concentration varie pour des utilisations diverses. Cette huile, aussi appelée « beurre de laurier », ne doit pas être confondue avec l’huile essentielle de laurier, obtenue par distillation des feuilles et non pas du fruit (baie). Le savon d’Alep a la particularité de flotter dans l’eau (sauf si la concentration en huile de baie de laurier est très importante). Ce savon peut se garder dans un endroit sec des années sans perdre ses propriétés. Il est d’ailleurs considéré que plus le temps de séchage (affinage) est important, plus le savon gagne en douceur. L’huile de baie de laurier offre des propriétés anti-bactériennes et cicatrisante.

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Novembre au jardin potager.

Entretenez

  • Nettoyez les parcelles ayant reçu des cultures, puis bêchez le sol.
  • Incorporez du fumier et du compost .
  • Préparez les endives à forcer : arracher les racines puis coupez les feuilles à 2 cm du collet. Groupez-les en paquets serrés et conservez-les en silo dans l’obscurité totale à une température de 8 à 10 °C.
  • Buttez les artichauts dans le Sud.
  • Mettre en place les protections hivernales sur les légumes d’hiver fragiles.
  • Paillez les pieds de rhubarbe.
  • Faites blanchir les céleris, la chicorée frisée et les cardons.
  • Enlevez les germes sur les pommes de terre stockées.
  • Profitez des journées agréables pour nettoyer à fond les châssis.

Plantez

  • Plantez l’ail blanc et violet en climat doux et en sol léger ; en terre lourde faire un apport de sable de rivière de granulométrie moyenne pour alléger le sol.
  • Repiquez les laitues d’hiver avant le 15 novembre.

Récoltez

  • Récoltez les dernières pommes de terre et stockez-les à l’abri dans un local hors gel et bien ventilé.
  • Récoltez les topinambours.
  • Récoltez les dernières courges avant les gelées et profitez de la beauté des petites courges d’ornement en les vernissant pour les installer dans de grands plats afin de créer de jolies compositions qui perdureront une bonne partie de l’hiver.
  • Récoltez la mâche, l’oseille et le pissenlit.
  • Récoltez les légumes racines restés en terre comme les betteraves, le céleri-rave, les carottes et les hiverner dans un local hors gel en clayettes bien aérées.
  • Récoltez les tomates vertes pour en faire des beignets, des chutney ou des confitures, puis brûlez les pieds.

Semez

  • Semez les épinards.
  • Semez les petits pois, les poireaux et les fèves dans les régions privilégiées où le gel ne risque pas de les endommager.
  • Semez les carottes courtes et rondes sous tunnel.

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Octobre au potager.

Les semis

  • Ansérine Bon Henri : Le semis de cette vivace se fait en place, tous les 20 cm en ligne espacées de 30 cm
  • Chou fleur de printemps : Commencer les semis sous châssis des variétés de printemps pour des récoltes hâtives
  • Chou pommé de printemps : En octobre il faudra finir les semis de choux, en godets ou minimottes, à condition de les garder en intérieur
  • Engrais verts : Semer sur les parcelles fraîchement libérées de leur culture gourmande. Ils succèdent avantageusement aux tomates ou courges par exemple.
  • Fève : Le semis d’octobre est plutôt réservé aux régions à climat doux mais si vous avez beaucoup de graines, tentez le pour obtenir une récolte hâtive.
  • Laitue (d’hiver) : La semer sous châssis, sous cloche ou encore sous tunnel sans quoi elle ne lèvera pas. Elle peut être semée près des fraisiers, des carottes, poireaux, radis…
  • Origan : Un peu sensible au froid , mieux vaut le semer sous une protection en poquets distants de 40 cm

Les plantations

  • Ail, oignon et échalote : Si l’hiver n’est pas trop rude, planter ces bulbes maintenant permet d’avancer les récoltes. Planter sur butte pour assurer un bon drainage et éviter le pourrissement des caïeux (pour des guides détaillés, cliquez sur les liens suivants ; plantation de l’ail, plantation des oignons, plantation des échalotes)
  • Arbustes fruitiers : Les petits fruitiers (cassissier, framboisier, groseillier) trouvent idéalement leur place au potager en octobre. Ils ont ainsi le temps de développer leurs racines avant les grosses gelées et pourront produire (en quantités limitées) dès le printemps prochain.
  • Fraisiers : Octobre est le mois idéal pour planter les fraisiers, profitez-en pour les multiplier si vous avez déjà une variété qui vous convient (et ainsi rajeunir votre fraiseraie) sinon plantez les fraisiers en godets ou à racines nues. Le fraisier étant exigeant, faites le succéder à une culture enrichissante (haricots, pois, …) ou bien un engrais vert semé en juillet-août
  • Hysope : très peu exigeante, cette médicinale peut succéder à n’importe quelle culture et restera en place plusieurs années, profitez en pour la faire succéder à une culture épuisante pour le sol (courges, tomates, choux, …). Planter à 50 cm de distance pour laisser la place de former un petit buisson.
  • Rhubarbe : Commencer à planter les éclats de racines à la fin du mois à condition qu’ils soient entrés en dormance. Eviter de replanter des racines avec des feuilles qui reprendraient difficilement.

L’entretien à apporter aux cultures en place

  • Aromatiques et médicinales vivaces: diviser les souches d’absinthe, d’hysope, de menthe, de ciboulette, d’origan et de sarriette
  • Endive: continuer à forcer en arrachant les endives et en repiquant les chicons en cave après avoir coupé l’ensemble des feuilles.
  • Poireaux: continuer à butter les poireaux au moins jusqu’à la base des premières feuilles pour favoriser le blanchiment des fûts
  • Choux: continuer à butter les variétés à pommes qui n’ont pas encore été récoltées pour les renforcer.

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Les apiculteurs constatent une mortalité inouïe de leur cheptel ; plus de 300 000 colonies d’abeilles disparaissent chaque année en France.

Résultat de recherche d'images pour "Abeilles"En France ce sont près de 400 tonnes d’insecticides de type néonicotinoïde qui sont utilisés sur plus de 6 millions d’hectares chaque année. Les principales cultures concernées sont : les céréales à paille, le colza, le maïs, la betterave mais aussi l’arboriculture ou la viticulture. Près de 92% des cours d’eau sont pollués selon une étude du ministère de l’écologie. Les néonicotinoïdes caractérisés par une forte persistance dans l’environnement y sont désormais détectés. Certaines espèces d’oiseaux auraient disparu (étude publiée dans Environnemental science en 2018). Les oiseaux sauvages seraient durement touchés et notamment les granivores (perdrix, pigeons ramiers…) .

80% des insectes auraient, eux aussi disparu en Europe en 30 ans selon l’étude allemande publiée dans Plos One en octobre 2017 et 75% des miels seraient contaminés par les insecticides néonicotinoïdes (étude franco-suisse parue dans Science en octobre 2017) ;

Image associéeLes néonicotinoïdes sont principalement produits et commercialisés par Bayer et Syngenta.

Chaque année, ce sont 300 000 colonies d’abeilles domestiques et des pans entiers de populations d’insectes pollinisateurs sauvages qui disparaissent en France, effondrement essentiellement dû à l’utilisation des pesticides en général et aux insecticides « tueurs d’abeilles » en particulier.

Alors que le gouvernement Français vient de renoncer à inscrire dans la loi l’interdiction du glyphosate d’ici 3 ans, les ministres de l’Agriculture, de la Transition Ecologique et de la Santé risquent dans les tous prochains jours de prolonger l’autorisation d’utiliser les insecticides tueurs d’abeilles !!!

La loi biodiversité, adoptée en 2016, interdit les insecticides néonicotinoïdes à partir du 1er septembre 2018 mais laisse la possibilité au gouvernement d’accorder des dérogations. Selon nos informations, des réunions interministérielles sont actuellement en train d’envisager sérieusement de telles dérogations !!!

Les apiculteurs constatent une mortalité inouïe de leur cheptel ; plus de 300 000 colonies d’abeilles disparaissent chaque année en France à cause de ces insecticides.

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Les Saints de glace ; une période de gel peut encore être observée jusqu’au 25 mai, cette année.

Les Saints de glace sont une période traditionnellement redoutée pour les gelées tardives. Selon les croyances populaires, une fois cette période passée, le gel ne serait plus à craindre.

En 2017, la période des Saints de Glace a été plutôt douce, proche des normales. Les dernières petites gelées se sont cependant produites juste avant, le 10 mai, avant une Résultat de recherche d'images pour "Saints de glace"séquence de temps estival à la mi-mai.

En 2016, la période des 11,12 et 13 mai avait été plutôt douce, proche des normales, donc sans gelée. Quelques rares petites gelées isolées s’étaient en revanche produites après les Saints de glace, le 15 et le 16 mai. À noter qu’à l’échelle nationale, le mois de mai 2016 a été très proche de la normale côté température (-0,1°C).

En 2015, il avait fait très chaud pendant la période des Saints de Glace, avec des températures au-delà des 30°C sur de nombreuses régions (jusqu’à 33,7°C le 13 mai, un record de chaleur précoce pulvérisé). Après un début de mois de mai sans gel, quelques gelées avaient été observées.

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Les saints de glace ou « saintes glaces » correspondent à une période climatologique située, autour de la saint Mamert, la saint Pancrace et la saint Servais, qui sont fêtés les 11, 12 et 13 mai de chaque année. Les Saints de Glace 2018 tomberont donc un vendredi, samedi et dimanche. Attention, une période de gel peut encore être observée jusqu’au 25 mai.

Mieux vaut donc attendre que les Saints de glace soient passés pour repiquer les plants en pleine terre. Une période de gel peut encore être observée jusqu’au 25 mai. La période des saintes glaces correspond à la fin d’une autre période observée par les jardiniers, celle de la Lune Rousse. (On entend parler de la lune rousse lorsque l’on commence à s’intéresser à l’influence de la lune sur le jardinage.)

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