8 recettes d’eaux aromatisées pour rafraîchir vos journées ensoleillées.

Fraise, fruit exotique, citron vert… les eaux se mettent au parfum des fruits et leurs saveurs douces ou acidulées nous font saliver. Souvent moins caloriques, elles remplaceront avantageusement les sodas dont on raffole tant. Il fait chaud ! Je vous propose donc de l’eau aromatisée ou parfumée. Voici 7 recettes qui émerveilleront vos journées ensoleillées. A consommer sans modération.

Présentation1 eau arom

1) Fraise, concombre, citron vert et menthe

Présentation1 eau arom 01

Ingrédients :

– 175g de fraises coupées en tranche

– 175g de concombre coupé en tranche

– 2 citrons verts coupés en tranche

– feuilles de menthe

– eau plate ou gazeuse

– des glaçons

Préparation :

Dans un pichet, mélangez fraises, concombres et tranches de citron vert. Rajoutez les glaçons. Découpez les feuilles de menthe que vous rajouterez à la boisson. Remplissez le reste du pichet avec de l’eau (plate ou gazeuse). Laissez refroidir dix bonnes minutes, et dégustez les doigts de pied en éventail.

2) Orange et myrtille

Présentation1 eau arom 02

Ingrédients :

– 2 oranges découpées en quartiers

– une poignée de myrtilles

– eau fraîche

– glaçons

Préparation : 

Mélangez tous les ingrédients dans un pichet et laissez reposer dans le frigo deux heures ou plus si vous voulez être sûr que les fruits infusent. Vous pouvez également écraser les myrtilles pour accentuer le goût.

3) Pastèque avec une touche de menthe

Présentation1 eau arom 03

Ingrédients :

– 350g de pastèque coupée en tranche

– des feuilles de menthe

– eau fraîche

– glaçons

Préparation : 

Dans un pichet, mélangez la pastèque, les feuilles de menthe et les glaçons. Remplissez le tout avec de l’eau et laissez reposer 2 à 8 heures dans le frigo. N’hésitez pas à doser la menthe en fonction de vos goûts.

4) Orange et coriandre

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Ingrédients :

– 2 oranges découpées

– feuilles de coriandre

– eau fraîche

– glaçons

Préparation : 

Mélangez les tranches d’orange avec les glaçons dans un pichet. Rajoutez la coriandre (préalablement découpée). Écrasez le tout avec le dos d’une cuillère pour libérer les saveurs. Remplissez le pichet avec de l’eau et laissez reposer au moins une heure.

5) Pamplemousse avec du romarin

Présentation1 eau arom 05

Ingrédients :

– 1/2 pamplemousse

– quelques brins de romarins

– eau fraîche

– glaçons

Préparation : 

Dans un pichet, mélangez le pamplemousse et les glaçons. Ajoutez le romarin. Remplissez le pichet d’eau fraîche et laissez reposer toute la nuit.

6) Kiwi et concombre

Présentation1 eau arom 06

Ingrédients :

– 6 kiwis pelés

– 1 concombre pelé et épépiné

– sucre en poudre en fonction de vos goûts

– eau fraîche

– glaçons

Préparation : 

Mixez les kiwis, le concombre ainsi que le sucre avec deux verres d’eau fraîche. Dosez le sucre selon vos goûts, si vous aimez plus ou moins l’acidité du kiwi. Dans un pichet, versez le contenu du mixeur avec de l’eau. Ajoutez les glaçons pour vous faire une boisson légère. Décorez à votre guise avec des tranches de kiwi.

7) Melon d’Espagne , citron vert et framboise

Présentation1 eau arom 07

Ingrédients :

– 1 melon d’Espagne bien mûr

– 110g de sucre en poudre

– 5 citrons verts

-140g de framboises

– eau fraîche

– glaçons

Préparation : 

Coupez le melon en deux et épépiné-le à l’aide d’une petite cuillère. Séparez la chair de la peau du melon et coupez-là en cube. Mixez-les avec votre mixeur. Si possible, utilisez un tamis pour séparer la pulpe restante et ne récupérez que le jus. Dans un pichet, versez le jus du melon avec de l’eau jusqu’au deux tiers du pichet. Adaptez selon les goûts, si vous préférez du concentré ou pas.

Dans un autre bol, mélangez le jus du citron vert et le sucre. Ce sera beaucoup plus facile pour le sucre de se dissoudre. Puis rajoutez le tout dans le pichet avec le melon.

Vous pouvez servir avec quelques framboises en accompagnement.

8) Mangue et citron vert

Ingrédients :

– 1 mangue

– 2 cuillères à café de jus de citron vert

– 4 cuillères à café de sucre en poudre

– eau fraîche

– glaçons

Préparation : 

Dans un mixer, mélangez sucre, mangue, citron vert et eau (selon les préférences de chacun). Rajoutez des glaçons et vous pouvez servir !

Quoi de mieux au goûter que cette délicieuse recette ci-dessous pour accompagner ces rafraîchissantes boissons faites maison.

La patience est le secret d’une bonne eau aromatisée. L’idéal est de laisser reposer votre préparation pendant une nuit pour que les aliments aient eu le temps de s’imprégner à l’eau.

 

Les recettes de Lionel & Mélanie.  https://mediastudio.online/category/les-recettes-de-lionel-melanie/

 

Plus d’un million d’espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées d’extinction.

Plus d’un million d’espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées d’extinction, notamment au cours des prochaines décennies, ce qui n’a jamais eu lieu auparavant dans l’histoire de l’humanité. Depuis 1900, l’abondance moyenne des espèces locales dans la plupart des grands habitats terrestres a diminué d’au moins 20 % en moyenne. Plus de 40 % des espèces d’amphibiens, près de 33 % des récifs coralliens et plus d’un tiers de tous les mammifères marins sont menacés. La situation est moins claire pour les espèces d’insectes, mais les données disponibles conduisent à une estimation provisoire de 10 % d’espèces menacées. Au moins 680 espèces de vertébrés ont disparu depuis le 16ème siècle et plus de 9 % de toutes les races domestiquées de mammifères utilisées pour l’alimentation et l’agriculture avaient disparu en 2016, et 1 000 races de plus sont menacées.

Depuis 1980, les émissions de gaz à effet de serre ont été multipliées par deux, provoquant une augmentation des températures moyennes mondiales d’au moins 0,7 degré Celsius. Le changement climatique a déjà un impact sur la nature, depuis le niveau des écosystèmes jusqu’à celui de la diversité génétique – impact qui devrait augmenter au cours des décennies à venir et, dans certains cas, surpasser l’impact dû au changement d’usage des terres et de la mer et des autres facteurs de pression.

En dépit des progrès réalisés pour conserver la nature et mettre en œuvre des politiques en faveur de celle-ci, le rapport met aussi en évidence que les trajectoires actuelles ne permettent pas d’atteindre les objectifs mondiaux visant à conserver et exploiter durablement la nature. Les objectifs pour 2030 et au-delà ne pourront être atteints que par un changement transformateur dans les domaines de l’économie, de la société, de la politique et de la technologie. Avec seulement quatre des vingt objectifs d’Aichi (Plan stratégique pour la diversité biologique 2011-2020″ pour la planète, adopté par les Parties à la Convention sur la diversité biologique) pour la biodiversité présentant des progrès réels dans leurs déclinaisons, il est probable que la plupart d’entre eux ne seront pas atteints d’ici l’échéance de 2020. Les tendances négatives actuelles concernant la biodiversité et les écosystèmes vont freiner les progrès en vue d’atteindre les objectifs de développement durable dans 80% (35 sur 44) des cas où les cibles ont été évaluées ; en particulier ceux liées à la pauvreté, la faim, la santé, l’eau, les villes, le climat, les océans et les sols. La perte de biodiversité est donc non seulement un problème environnemental, mais aussi un enjeu lié au développement, à l’économie, la sécurité, la société et l’éthique.

Les trois quarts de l’environnement terrestre et environ 66 % du milieu marin ont été significativement modifiés par l’action humaine. En moyenne, ces tendances ont été moins graves ou évitées dans les zones qui appartiennent à ou sont gérées par des peuples autochtones et des communautés locales.

Plus d’un tiers de la surface terrestre du monde et près de 75 % des ressources en eau douce sont maintenant destinées à l’agriculture ou à l’élevage.

La valeur de la production agricole a augmenté d’environ 300 % depuis 1970, la récolte de bois brut a augmenté de 45 % et environ 60 milliards de tonnes de ressources renouvelables et non renouvelables sont maintenant extraites chaque année dans le monde  – quantité qui a presque doublé depuis 1980.

La dégradation des sols a réduit de 23 % la productivité de l’ensemble de la  surface terrestre mondiale ; une partie de la production agricole annuelle mondiale, d’une valeur marchande pouvant atteindre 577 milliards de dollars US, est confrontée au risque de disparition des pollinisateurs et de 100 à 300 millions de personnes sont exposées à un risque accru d’inondations et d’ouragans en raison de la perte d’habitats côtiers et de leur protection.

En 2015, 33 % des stocks de poissons marins ont été exploités à des niveaux non durable ; 60 % l’ont été au niveau maximum de pêche durable, et seulement 7 % à un niveau inférieur à celui estimé comme étant durable.

Les zones urbaines ont plus que doublé depuis 1992.

La pollution par les plastiques a été multipliée par dix depuis 1980 ; environ 300-400 millions de tonnes de métaux lourds, solvants, boues toxiques et autres déchets issus des sites industriels sont déversés chaque année dans les eaux du monde, et les engrais qui arrivent dans les écosystèmes côtiers ont produit plus de 400 « zones mortes» dans les océans, ce qui représente environ 245.000 km2, soit une superficie totale plus grande que le Royaume-Uni.

Les tendances négatives de la nature continueront jusqu’en 2050 et au-delà, dans tous les scénarios politiques explorés dans le rapport, sauf dans ceux qui proposent un changement transformateur – cela en raison de l’impact qu’aura l’augmentation du changement d’usage des terres, l’exploitation de certains organismes et le changement climatique, toutefois avec des différences significatives selon les régions.

extinction animale

Torbern Olof Bergman et son eau minérale qui fait des bulles.

En 1766, le chimiste suédois Torbern Olof Bergman, cherchant à reproduire une eau minérale naturelle et effervescente que l’on estime bonne pour la santé, invente un procédé pour produire de l’eau gazeuse. Il constate que la saveur aigrelette de l’eau gazeuse naturelle est due à la présence de CO2 et donne le procédé scientifique apte à imiter les eaux naturelles.

eau gazeuse

Joseph Priestley.
En 1767, l’Anglais Joseph Priestley découvre indépendamment une méthode de mélange de l’eau avec du dioxyde de carbone en suspendant un bol d’eau au-dessus d’une cuve de bière dans une brasserie locale de Leeds, en Angleterre. Priestley trouve que l’eau ainsi traitée a un gout agréable et en offre à des amis comme boisson rafraichissante. Pensant, à tort, que cette eau peut être un remède contre le scorbut, il accepte de former à sa fabrication l’équipage de la Seconde expédition de James Cook dans la mer du Sud.
En 1772, il publie Directions for Impregnating Water with Fixed Air, où il établit que des gouttes d’« huile de vitriol » (acide sulfurique) tombant sur de la chaux produisent du dioxyde de carbone, et où il décrit la méthode pour dissoudre le gaz dans un bol d’eau.
Bien d’autres personnes produisent de l’eau gazeuse et différents systèmes de fabrication vont être utilisés.
À l’origine, les eaux minérales gazeuses artificielles étaient préparées sur ordonnance des médecins d’après les formules du Codex pharmaceutique ; viennent ensuite, toujours dans le monopole des pharmacies, des boissons gazeuses sucrées et aromatisées appelées limonades. Lorsqu’il est reconnu que les eaux gazeuses sont agréables au gout par la présence de CO2 et qu’on n’y ajoute plus de substances soignantes, l’habitude se prend dans les classes aisées d’en consommer ; on les mélange au vin.

L’usage s’en étend à Paris en raison de la mauvaise qualité de son eau et surtout après l’épidémie de choléra de 1832. Pendant cette pandémie, l’eau de Seltz fut très largement utilisée pour arrêter les vomissements, désaltérer les malades, activer la fonction rénale et calmer les contractions des muscles et des intestins.

Après un procès intenté et perdu par les pharmaciens en 1845 contre un monsieur Fèvre qui vendait des doses en sachets de poudre gazogène, la liberté de fabrication est établie. Le prix de revient de cette boisson de luxe baissant par la suppression des éléments chimiques qui la faisaient ressembler à l’eau de Selters et par le jeu de la concurrence entre de nouveaux fabricants, l’eau gazeuse devient la boisson rafraîchissante des classes aisées puis populaires. De 500 000 bouteilles produites en France en 1845, on passe à 10 millions en 1855. L’industrie française améliore les appareils de Gosse et Bramah et exporte ses machines en Amérique. À Paris, outre l’eau gazeuse préparée avec les appareils de ménage, on consomme annuellement plusieurs millions de bouteilles munies d’un siphon, dispositif permettant d’éjecter l’eau.

Une pénurie d’eau qui menace de nombreuses villes dans le monde.

La crise de l’eau ne touche pas que l’Afrique du Sud. Selon la BBC , une liste de onze villes connaîtraient des problèmes d’alimentation : São Paulo, Bangalore, Pékin, Le Caire, Jakarta, Moscou, Istanbul, Mexico, Londres, Tokyo et Miami mais on peut trouver d’autres listes publiées par la Banque mondiale. Des exemples récents témoignent de la fragilité des villes face à la sécheresse. En 2008, Barcelone a connu une pénurie et de l’eau avait été importée de la France. En France, en 2017, l’île de Mayotte a aussi connu une crise de l’eau. Certaines régions françaises pourraient manquer d’eau d’ici 2030 : c’est en l’état ce qu’avance un rapport du Centre d’analyse stratégique. Trois bassins sont principalement concernés (Seine-Normandie, Adour-Garonne et Rhône-Méditerranée), tandis que le réchauffement climatique est partiellement mis en cause.

De nombreux pays du Moyen-Orient, mais aussi la Grèce et l’Espagne en Europe, pourraient faire face à une grave crise liée au manque d’eau. 33 pays risquent de faire face à une pénurie d’eau d’ici 2040.

Sud Ouest

 

Pénurie d’eau ; Un problème planétaire.

Résultat de recherche d'images pour "eau du robinet"Le changement climatique pourrait probablement avoir des retombées au-delà des régions exposées à des phénomènes graves de sécheresse ou d’inondation. Des pays comme le Royaume-Uni ont commencé à en étudier les répercussions possibles sur un large éventail de secteurs, notamment sur la gestion de l’eau. Les travaux révèlent que, même en partant des hypothèses prudentes formulées par le GIEC (Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) concernant l’élévation des températures, à l’avenir, les ressources en eau seront déterminantes pour l’occupation des sols. Si la consommation d’eau de boisson et d’irrigation sera certainement appelée à augmenter, des effets indirects, plus difficiles à maîtriser, pourraient également se manifester : hausse des pertes par évaporation et moindre réalimentation des nappes phréatiques, apparition plus fréquente d’événements météorologiques extrêmes comme les orages (pouvant entraîner une surcharge des réseaux d’épuration), modification des zones climatiques et des saisons susceptible d’avoir des incidences prononcées sur l’approvisionnement en eau. Même dans les régions où le volume total des précipitations annuelles ne changera guère, des problèmes risquent de se poser si ces précipitations sont concentrées en hiver ou si elles délaissent les zones agricoles. Ailleurs, la situation est par contre plus préoccupante.

C’est la même eau qui circule sur terre; le cycle de l’eau.

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– Action du soleil : la chaleur transforme l’eau en vapeur, un gaz invisible suspendu dans l’air (du liquide au gaz.. ) évaporation.

– La vapeur d’eau s’élève, refroidit et se transforme en minuscules gouttes d’eau (condensation) qui se regroupent pour former les nuages. (du gaz au liquide…).

– Les nuages s’accumulent sur les reliefs, poussés par le vent ; la température refroidit ; l’eau des nuages retombe alors sous forme de pluie (précipitations), de neige ou de grêle, selon la température.

– Ruissellement de l’eau en surface (une partie peut s’enfoncer dans la terre et former des nappes souterraines), les rivières grossissent et se jettent dans les fleuves infiltration.

– Les fleuves se jettent alors dans la mer… Et le cycle recommence !

C’est la même eau qui circule sur terre. c’est le cycle de l’eau.

– Sous l’effet du soleil et du vent, l’eau des océans se transforme en vapeur d’eau.

– En montant dans le ciel, la vapeur rencontre un air plus froid et forme des gouttelettes d’eau. Ces gouttelettes se rassemblent pour former les nuages.

– L’eau des nuages retombe sous forme de pluie, de neige ou de grêle selon la température.

– L’eau de pluie tombe dans le sol, dans les rivières et les fleuves. Les fleuves se jettent dans la mer.

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