Quant est il du Terminal Container d’Athus qui devait relier directement au réseau ferroviaire français ?

Annotation 2020-03-28 225030Quant est il du Terminal Container d’Athus qui devait relier directement au réseau ferroviaire français, un investissement de plus de 20 millions d’euros, mené conjointement par Idelux et Infrabel, dans le but de permettre au Terminal d’accroître ses activités ? Ce terminal pourrait laisser envisager une force nouvelle et intéressante quant aux échanges entre la France et la Belgique de marchandises à destination franco-belge et belgo-Française et accroître nos marchés communs. Ceci dit, en période dites « Spéciale » de confinement liés au COVID19, que nous connaissons actuellement, il ne va pas sans dire que la reconstruction inévitable et l’accroissement de nos productions ne pourraient cependant pas se faire sans des alliés limitrophes d’échanges . La France pourrait être une ouverture et une chance que nous ne pouvons ignorer. Espérons que les nouvelles actualités n’auront pas mis fin à ce projet ambitieux. 

 

Le gouvernement français veut maintenant remplacer le système actuel par un système à points; qu’est que cela signifie ?

Sur la question des retraites, et après
de nombreuses attaques, le gouvernement veut maintenant remplacer le système actuel par un système à points qui entraînera la baisse des pensions avec la perspective de l’allongement de la durée de cotisations et des retraites complémentaires, au profit des assurances privées.
Notre système des retraites par répartition repose sur la solidarité entre actifs et inactifs. Depuis plus de 70 ans, il a été créé par le CNR en 1945 quand la France était en ruine et dix fois moins riche.

Selon les libéraux, il n’y a pas assez
d’actifs par rapport au nombre de retraité.es. Pourtant c’est le volume de cotisations sociales réelles des actifs par rapport au nombre de retraité.es qui compte.
Pour garantir la retraite à 60 ans à taux plein, il faudrait donc augmenter le volume des ressources pour les retraites en égalisant le salaire des femmes et
des hommes (18% de différence en moyenne), une mesure d’égalité et une augmentation de fait du volume des cotisations, en augmentant les salaires sachant que 1% d’augmentation de salaires c’est 2,5 milliards de cotisations en plus. Et ainsi de suite…Sans compter la création d’emploi. 100 000 emplois nouveaux c’est 1,3 milliard de cotisations en plus.

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Le clivage socio-économique Belge : possédants/travailleurs (gauche/droite)

Au milieu du XIXème siècle, la Belgique s’impose comme l’une des plus grandes puissances industrielles  du monde. Mais cette forte croissance n’engendre pas une juste redistribution des richesses produites. Le fossé se creuse très vite entre une bourgeoisie de plus en plus riche et une population ouvrière dont les  conditions de vie sont parmi les plus mauvaises d’Europe (misère effroyable, journées de travail  interminables, salaires ridiculement bas, cadences de travail infernales), sans compter qu’elle n’a pas le  droit de vote. Cette exploitation encourage la naissance d’un puissant mouvement ouvrier qui va, petit à  petit, s’imposer sur la scène politique. Les ouvriers vont s’organiser dans des sociétés d’entraide et des  mutualités. En 1885, le Parti Ouvrier belge (POB), ancêtre du Parti socialiste, voit le jour. Aux deux grands  partis bourgeois, que sont le parti catholique et le parti libéral, s’oppose alors un parti ouvrier qui va d’emblée lutter pour l’extension du droit de vote. Dans ce sillage, l’Église catholique va commencer à  s’intéresser au sort de la classe ouvrière et jeter les bases du mouvement ouvrier chrétien.

Les premières conventions collectives portant sur les conditions de travail et de salaires sont signées en 1919. D’autres lois sociales sont votées en 1936. Mais, la protection effective des travailleurs ne sera  assurée qu’en 1945, après la 2ième guerre mondiale, avec la mise en place de la sécurité sociale (la « Sécu »), système basé sur « la solidarité de tous pour tous » grâce auquel chaque travailleur peut bénéficier  de l’assurance maladie-invalidité, d’allocations familiales s’il a des enfants, d’indemnités de chômage s’il  perd son emploi et d’une pension lorsqu’il atteint l’âge de la retraite. Le budget de la « sécu » est financé  essentiellement par les cotisations versées par les travailleurs et les employeurs. La sécu est un des  grands acquis du combat syndical. Elle est le produit d’une concertation entre le monde patronal et le  monde syndical (le Pacte social de 1944) qui est devenue, depuis, un véritable modèle du genre. Cette  concertation se déroule aujourd’hui à tous les niveaux de la vie économique: de l’entreprise (conseil  d’entreprise…) à l’État (accord interprofessionnel qui dessine tous les 2 ans le cadre social minimum dans  lequel vivront les acteurs sociaux).

Ce clivage est toujours d’actualité aujourd’hui. D’aucuns veulent, notamment pour des questions  budgétaires (la sécurité sociale a un coût très élevé: les gens vivent de plus en plus vieux et le nombre de  personnes actives diminue) revenir sur certains de ces acquis. S’ajoute à cela le difficile problème de la  lutte contre le chômage qui frappe plusieurs centaines de milliers de personnes en Belgique. Enfin, il  convient de ne pas oublier le contexte mondial actuel marqué par la montée en puissance du capitalisme  financier et de politiques de dérégulation et de libération.

La délocalisation industrielle préoccupe de nombreux Français.

Face aux multiples délocalisations des entreprises au cours des dernières années, on peut se demander comment l’État réagit pour lutter contre ce phénomène de plus en plus répandu. Déjà, l’État français dispose d’un Conseil d’analyse économique, placé sous l’autorité du premier ministre, pour analyser la situation. Vouloir baisser le coût du travail, c’est-à-dire diminuer les charges sociales patronales et augmenter la TVA, cette idée n’est pas partagée par tous les analystes français qui estiment que le coût du travail n’est pas le seul facteur de délocalisation en France. Les entreprises peuvent aussi simplement vouloir partir pour conquérir de nouveaux marchés, donc tout dépend de la cause de la délocalisation.

La première conséquence de la délocalisation est souvent la perte d’emplois. L’économie française est déjà mal en point et le taux de chômage ne baisse pas. Quand les entreprises ferment leurs portes, des milliers de Français perdent leurs emplois. la délocalisation détruit 36 000 emplois en moyenne par an en France. En période de croissance, le secteur de l’emploi est touché par une perte de 20 000 personnes et, en récession, c’est 60 000 emplois de perdus. Des secteurs comme celui de l’automobile ont supprimé plus de 100 000 emplois en l’espace de 10 ans à cause de la délocalisation.

C’est pourquoi, quand une entreprise décide de partir installer ses sites de production ailleurs, les citoyens français sont en panique, car une bonne partie d’entre eux vont perdre leur gagne-pain.

En dehors de la perte d’emplois, la délocalisation peut avoir un impact sur le PIB de la France et sur son image dans le monde, car ce pays européen devient dépendant des pays étrangers à cause de la forte croissance des importations et de la diminution des exportations. Si les entreprises délocalisent, les produits désirés par les consommateurs ne se produisent plus sur le territoire; ils sont alors obligés d’acheter sur les marchés extérieurs. Par conséquent, la balance commerciale du pays risque d’être déficitaire, car l’État fait plus de dépenses que de bénéfices. Par exemple, le secteur de l’électronique est l’un des plus touchés en France. Aujourd’hui, les consommateurs préfèrent les téléphones de marque asiatique au détriment de ceux faits en France, ce qui cause la perte de ces entreprises et peut les pousser à délocaliser.

Plusieurs facteurs expliquent le phénomène de délocalisation en France. Cela étant, les entreprises françaises décident souvent de délocaliser parce que les salaires en France sont élevés et que les employés ne sont pas assez qualifiés. Par conséquent, le chiffre d’affaires diminue et les entreprises françaises ne sont pas capables de rivaliser avec les autres sur le marché international. Il est compréhensible que les entrepreneurs français aient peur de faire faillite, car les pays émergents stimulent une forte concurrence sur les marchés de consommation à cause de leur forte production et leurs produits à prix réduit.

Les entreprises françaises délocalisent aussi étant donné la situation économique préoccupante de leur pays (chômage, récession, etc.) et que le pouvoir d’achat des ménages diminue. Par conséquent, si les entreprises produisent à coûts élevés et les consommateurs achètent moins, il n’y a pas vraiment de rentabilité. Alors, elles préfèrent délocaliser dans des pays voisins pour répondre à la demande française et à la demande internationale, mais à des coûts de production moins élevés.

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L’impunité de la très grande fraude fiscale et bancaire; un sentiment d’impuissance des citoyens.

L’impunité de la très grande fraude fiscale et bancaire participe au sentiment d’impuissance des citoyens : c’est l’idée qu’il y a « eux » et qu’il y a « nous ». « Nous », ce sont les gens qui ont besoin de gasoil pour se déplacer, qui paient leurs contraventions et leurs impôts. Et il y a « eux », ceux qui vivent là-haut, quelque part, et qui se débrouillent pour ne pas payer d’impôts. Cela creuse les inégalités.

La fraude fiscale est le détournement « illégal » d’un système fiscal afin de ne pas contribuer aux cotisations publiques. Par contraste, l’optimisation fiscale ou évitement fiscal est l’utilisation, par des moyens légaux, de failles du système fiscal afin de réduire le montant de l’imposition.

La fraude est devenue une pratique systémique et une arme de l’oligarchie pour asservir les peuples. Les paradis fiscaux sont une création de la classe dominante pour empêcher de comprendre que la fraude fiscale est une pratique systémique de la classe oligarchique, qui ne veut plus contribuer à une quelconque solidarité avec les peuples. Les membres de cette classe veulent la liberté du renard dans le poulailler planétaire, sans que le citoyen ordinaire ne puisse s’imaginer qu’il est le dindon de cette farce fiscale. Des lanceurs d’alerte ont révélé énormément de choses sur la fraude fiscale notamment que les plus riches devront vivre sur le pied de guerre.

Ces gens ont du pouvoir et des relations. Ceux qui passent par la chambre correctionnelle, ce sont de petits chefs d’entreprise, pas les tenants de l’oligarchie. Il y a donc deux poids, deux mesures. Il y a tout un univers au service de la haute société pour la seconder dans sa gestion du patrimoine. Malheureusement, la fraude fiscale se transmet de génération en génération, tout naturellement. Seulement, les plus riches, eux, cherchent toujours à ce que leurs richesses leur servent à piller l’argent public.

Le Luxembourg, qui est le seul pays à avoir eu trois présidents de la Commission européenne, s’oppose grâce à son droit de veto. Le Luxembourg, où l’on ne paie que très peu d’impôts, continue donc à attirer de nombreuses multinationales sur son territoire. Résultat, il manque 1 000 milliards d’euros à l’Europe chaque année. Les questions de déficit seraient donc réglées si ces sommes étaient recouvrées.

La proposition de loi transposant la directive européenne du 8 juin très critiquée sur le « secret des affaires » a été adoptée par le Sénat en avril 2018. Particulièrement favorable au monde des affaires, elle rend illégales l’obtention, l’utilisation ou la divulgation d’une information qui revêt une valeur commerciale et qui n’est pas connue à l’extérieur d’une entreprise. Le Sénat a même durci les sanctions prévues dans le texte voté par l’Assemblée nationale. Tenter de percer le secret bancaire, le secret fiscal et bientôt le secret des affaires, c’est aller de l’autre côté de l’iconostase. C’est toucher au sacré. Il y a un sentiment de peur et de tétanisation extrêmement violent qui fait qu’on préfère se taire et ne pas bouger. Cette transposition a été menée rapidement, sous couvert d’une proposition de loi, afin d’éviter tout débat public car cette législation tente de museler les lanceurs d’alerte potentiels. Difficile dans un tel contexte de croire aux déclarations du gouvernement en matière de lutte contre la fraude fiscale.

A lire :

« Les riches au tribunal » et « Les prédateurs au pouvoir » – (Monique et Michel Pinçon-Charlot, sociologues et spécialistes de la classe dominante.

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Menaces qui pèsent sur le modèle de l’hypermarché.

Au rayon de l’alimentaire, il existe encore peu de concurrence pour les supers et hypermarchés. 95 % des achats se font en magasins physiques contre 5 % sur Internet. L’expérience en magasins est toujours très majoritairement privilégiée pour des achats alimentaires. Pour ce type de produits, le consommateur a besoin d’une expérience physique : toucher, sentir, voir le produit sont des éléments essentiels pour orienter son achat, notamment pour les produits frais. Les points de retraits lancés par les enseignes de la grande distribution ces dernières années connaissent également un certain succès. Toutefois, les “drive” ne représentent pour le moment que 5 % à 6 % de part de marché. Une autre menace qui pèse sur le modèle de l’hypermarché est le succès pour les petits commerces. Le plan de restructuration de Carrefour annonce d’ailleurs l’ouverture d’au moins 2 000 magasins de proximité d’ici les cinq prochaines années. Les « Carrefour City » ou « Carrefour Contact » pullulent depuis les années 2000. Ces supérettes de quartier sont principalement installées dans les centres-villes. Les clients n’ont plus besoin de prendre la voiture et l’assortiment réduit permet plus de rapidité. La mort des hypermarchés est pour l’instant encore loin d’être programmée. “Les gens continuent d’y aller, même s’ils y vont un peu moins. Les hypermarchés restent le premier circuit fréquenté par les consommateurs, devant tous les autres. Il n’est pas écrit que les hypermarchés vont perdurer quoi qu’il arrive. Mais l’inverse n’est pas écrit non plus. Internet n’est pas le seul phénomène en cours. Les gens souhaitent aussi consommer autrement, privilégier dans certains cas les circuits courts, voire même penser leur consommation comme un acte citoyen et de rejet de cette consommation de masse. Enfin, et pour ne citer plus que ce problème, les conséquences sur le niveau d’emploi sont colossales. Globalement, le secteur de la grande distribution c’est 200 milliards d’euros et 750 000 personnes. 

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Fiscalité : Quel pays est le plus taxé ?

Quel pays devrait prendre la place peu enviable de champion du monde des prélèvements ? La France… C’est que le bilan fiscal des 5 derniers années est, avec la hausse du chômage, l’un des gros points noirs du quinquennat Hollande : La «révolution fiscale» promise n’a pas eu lieu, et l’empilement des mesures a fini par accroître les prélèvements.

Pays le plus taxé: la France

Selon les prévisions de la Commission européenne, la France devrait atteindre un niveau de prélèvements de 45,7% du PIB en fin d’année, alors que cette pression fiscale est en moyenne de 34,4% dans les 29 autres pays de l’OCDE. La France deviendrait alors championne du monde des impôts, passant pour la première fois devant le Danemark.

Un titre de champion peu glorieux d’autant qu’en début d’année, Michel Sapin avait rabaissé la prévision pour le taux des prélèvements de 44,5 à 44,2 % de PIB pour 2016. Mais, lors de la présentation du budget 2017, le gouvernement a dû reconnaître que le total des impôts, taxes et cotisations, devrait culminer à 44,5% du PIB en 2017 comme en 2016. La Commission européenne, elle, est encore un peu plus sévère à ce sujet.

L’OCDE confirme le ressenti des contribuables : la pression fiscale sur les particuliers a particulièrement augmenté en France depuis la crise, et ce dès 2011. Entre 2007 et 2014, l’impôt sur le revenuest en effet passé de 7,2 % à 8,4 % du PIB. Du coup, sa part dans les recettes fiscales a augmenté, de 17,1 % à 18,6 %, alors que dans le même temps, celle de l’IS a reculé. Et les recettes de TVA ont progressé de 6,5 % à 6,8 % du PIB. Il y a donc eu un transfert de la pression fiscale des PME et entreprises vers les ménages.

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Des prélèvements-records sur le patrimoine

Comment expliquer un tel niveau de prélèvement en France ? Depuis 2013, la France détient le record sur la taxation du patrimoine. Les prélèvements sur le patrimoine sont passés de 3,2 % du PIB en 2011, à près de 5 % en 2015, dépassant le Royaume-Uni qui était premier jusqu’en 2013 avec une taxation du patrimoine immobilier particulièrement élevée. Mais depuis 2013, la mise en place du barème progressif sur les revenus du capital, l’augmentation des droits de succession, de donation, et de l’ISF, assorti d’un bouclier fiscal moins favorable, ont fait bondir le niveau des prélèvements sur le patrimoine en France.

Si le niveau des prélèvements sur le patrimoine est si élevé en France, c’est aussi parce que la France est le seul pays développé à prendre des cotisations sociales sur le patrimoine. Il faut dire qu’en France, on a créé des cotisations sociales qui ne correspondent pas à une branche de protection (maladie, vieillesse, chômage) : La CRDS qui a pour but de résorber l’endettement de la sécurité sociale, et la CSG créée en 1997 afin de diversifier le financement de la protection sociale. Des prélèvements de 8 % qui s’appliquent sur les revenus du travail ET les revenus du patrimoine. Et pour couronner le tout, depuis 1998, les gouvernements ont créé des nouveaux prélèvements sociaux (financement des retraites, RSA,…), et appliqué des augmentations, qui ne concernent que les revenus du patrimoine. Aujourd’hui, ces revenus subissent donc un «impôt social» de 15.5%, en plus de l’impôt sur le revenu…

Des prélèvements plus élevés que l’IR des autres pays

15,5 % d’impôt, cela veut dire que rien qu’avec les prélèvements sociaux, on est déjà quasiment au niveau de l’impôt espagnol (19%), anglais (20%) et déjà au dessus de l’impôt luxembourgeois (10%) ou américain (entre 3 et 15 % selon les états). Puis il faut rajouter l’impôt sur le revenu. Le taux de prélèvement atteint donc 60,5 % pour un contribuable situé dans la tranche à 45 %, 56,5 % pour celui dont le taux marginal est de 41 %, et 45,5 % pour celui dont le taux est de 30 %. La France est l’un des seul pays à appliquer sur les revenus du capital le barème progressif de l’impôt.

Chez la plupart de nos voisins, les revenus de l’épargne sont taxés à un taux fixe, comme c’était le cas en France avec le prélèvement forfaitaire libératoire. En Allemagne, en Espagne, en Suède et en Italie, ce taux fixe est le même pour les intérêts, les dividendes et les plus-valuesmobilières (compris entre 23 et 30 %), ce qui rend le système particulièrement simple et lisible. Quelques pays, comme les États-Unis ou le Danemark, appliquent un impôt progressif. Mais le barème est généralement différent de celui de l’impôt sur le revenu, ou alors il est atténué par un mécanisme d’abattements. Certains États vont même jusqu’à exonérer les plus-values : la Belgique, la Suisse, le Luxembourg et les Pays-Bas en font partie.

Logements sociaux en France en quelques chiffres.

Selon les chiffres de l’Insee de 2016, un français sur 6 vit dans un logement social. Un parc social qui représente 16% de l’ensemble des logements occupés. Ce qui représente 10,7 millions de personnes résidant dans près de 4,5 millions de HLM.

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Augmentation de millionnaires en France.

Quand 5 millions vivent sous du seuil de pauvreté, une augmentation de millionnaires en $ qui représente 259 000 personnes entre mi-2017 et mi-2018 se fait savoir selon le Crédit Suisse, plus forte hausse après les Etats-Unis. La France compte aujourd’hui près de 2,147 millions de millionnaires.

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