Le gouvernement Français impose au pôle emploi une suppression de 1300 postes en 2019.

Le gouvernement impose au pôle emploi une suppression de 1300 postes en 2019.

Dans le même temps et à effectif décroissant une plate-forme de contrôle de la recherche d’emploi est créée, l’offre raisonnable d’emploi est revenue à l’ordre du jour.

Après la fermeture des agences les après-midi, voilà que de plus en plus de postes d’accueil sont supprimés. Cette mise à distance est accentuée par une dématérialisation intensive.

Autant d’éléments qui indiquent clairement la volonté de fermer pôle emploi, de priver les personnes de l’accompagnement à la recherche d’emploi et de  l’accès aux droits. En effet  une négociation est prévue entre le gouvernement et les partenaires sociaux pour une réforme de l’assurance chômage, dont l’objectif est déjà annoncé : diminuer les prestations en direction des travailleurs qui perdent leur emploi.

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Vie en entreprise ; La crèche inter-entreprise, un atout pour mieux concilier vie privée et vie professionnelle.

Afin de mieux concilier vie privée et vie professionnelle, de plus en plus d’entreprises mettent en place de manière interne des crèches pour enfants. Au départ mise en place dans les grandes entreprises, la pratique s’est peu à peu démocratisée et de plus en plus de PME utilisent ce système. La crèche d’entreprise permet d’apporter un vrai service à valeur ajoutée aux salariés et ainsi d’accueillir les enfants du personnel d’une ou plusieurs entreprises durant le temps de travail de leurs parents.
Alors que les grands groupes disposent souvent de leur propre crèche, ce phénomène tend à s’étendre aux PME avec l’apparition de crèches interentreprises.

Résultat de recherche d'images pour "les crèches en entreprises"Il existe donc deux types de crèches c’est-à-dire la crèche interne et la crèche inter-entreprises. Choisir l’option de la crèche interne nécessite que l’entreprise s’engage sur une longue période en s’assurant pour des raisons de coûts d’avoir le nombre d’enfants nécessaire. La crèche interentreprises se révèle cependant plus souple. Elle est plus simple et plus rapide à mettre en place et permet donc moins de frais pour l’entreprise.

La crèche d’entreprise présente des avantages pour l’employeur comme une image jeune et dynamique, soucieuse du bien-être de ses salariés, un avantage compétitif avec la tendance des horaires à temps partiel, un outil de fidélisation des salariés

Image associéemais aussi un pas vers l’égalité homme-femme. Pour l’employé, une baisse du stress psychologique du fait de la proximité entre le lieu de garde et l’entreprise une facilitation de la reprise de la vie professionnelle après la maternité et une amélioration de l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée ont été constatés. Un véritable atout pour l’entreprise, qui au travers du bien-être de ses salariés, elle offrira de meilleures performances.

 

Éolien, solaire, biogaz, géothermie, énergies marines…N’en déplaisent aux plus sceptiques, les énergies renouvelables ont le vent en poupe.

Les plus largement développées – Hydraulique, éolien, photovoltaïque, et biomasse (bois énergie) – atteignent un niveau de coût compétitif avec les technologies conventionnelles. Qui aurait pu imaginer, il y a 10 ans, que le coût du solaire photovoltaïque serait divisé par 10 ? L’énergie éolienne est variable, mais pas intermittente. Les éoliennes produisent en moyenne 95% du temps. Avec les nouvelles technologies, on peut aussi prévoir de plus en plus la production d’une éolienne, 3 jours à l’avance. Et grâce aux évolutions technologiques, une éolienne peut désormais produire même avec des vents faibles. Rappelons que les éoliennes ont joué un rôle crucial et montré leur fiabilité pour produire à la place du nucléaire. Quant au solaire, trop de gens pensent encore que les équipements thermiques et photovoltaïques ne sont pas adaptés à nos climats. Que dire alors des pays scandinaves et de l’Allemagne qui ont largement développé la filière chez eux. Evidemment moins productif que dans le Sahara, le solaire n’en reste pas moins utile et complémentaire avec d’autres sources d’énergie renouvelable. Les sources d’énergie accessibles, l’eau, le soleil et le vent n’émettent ni gaz à effet de serre, ni particules fines. Bien qu’elle ne soit pas exploitable en l’état, une heure de lumière solaire envoie sur la planète l’équivalent de ce que le monde consomme actuellement en un an. Ça donne une idée « éclairée » du caractère intarissable de l’énergie solaire ! Les installations permettant de capter ces énergies propres produisent des quantités variables de Co2. Pour une éolienne, ça correspond à 12,7g de CO2 par kwh sur la totalité de son cycle de vie ! Une émission de Co2 rapidement compensée après douze mois d’utilisation.
Pour le solaire, c’est l’usage et la transformation du silicium, de terres rares et de plastique pour fabriquer les cellules photovoltaïques des panneaux qui plombe le coût énergétique. Mais bonne nouvelle la marge de progression est énorme grâce au recyclage et à des technologies de plus en plus performantes.
Les grands barrages hydroélectriques sont d’un point de vue écologique les plus impactant. Comme ils modifient leur environnement, les projets de constructions titanesques sont aujourd’hui très contestés. On a bien fini par s’habituer aux autoroutes et aux grandes tours de béton. Tout est affaire de perspective, et de rapport aux bénéfices portés par le secteur. C’est vrai que la pollution de l’air et le changement climatique sont invisibles à l’œil nu mais, dans un futur relativement proche, ils menacent d’appauvrir et de défigurer le paysage bien plus sûrement que les éoliennes. A 500 mètres (distance obligatoire pour une habitation), une éolienne produit 30 db, soit le bruit ambiant dans une chambre à coucher. A titre de comparaison, un frigo produit 40 db en moyenne. Il est possible de limiter au maximum l’impact sur les oiseaux en choisissant le lieu d’implantation des éoliennes (ex : loin des points de passage des oiseaux en migration). Secteur très encadré par la loi, les professionnels ont à cœur d’améliorer leurs pratiques et les études montrent que la production d’électricité éolienne ne met pas en péril la survie d’espèces protégées ou même abondantes. Éolien, solaire, biogaz, géothermie, énergies marines. La plupart des emplois qui en sont liés se trouvent dans le secteur des fabricants de composants et de matériaux suivi par les services, tels que les travaux d’installation, la maintenance des installations éoliennes et les conseils. Le secteur des énergies renouvelables bénéficie d’investissements très importants et d’une image valorisante. Les objectifs ambitieux de nombreux pays participants comme la France,la Belgique, etc… l’Union Européenne dans le domaine des énergies renouvelables promettent un impact très important sur l’emploi dans les années à venir. N’en déplaisent aux plus sceptiques, les énergies renouvelables ont le vent en poupe et promettent un bel avenir d’ici, déjà 2020.

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Les jeunes Italiens fuient leur pays, pour rejoindre la France, la Belgique, ou là où un avenir est possible. 

Selon la Fondation Migrantes, quelque 40.000 Italiens âgés de 18 à 34 ans ont quitté en 2015 la péninsule pour tenter leur chance à l’étranger. Le taux de chômage est supérieur à 11 %, largement au-dessus de la moyenne de la zone euro (9,3 %), et chez les 15-24 ans, il atteint même 37 %, contre une moyenne européenne de 18,7 %. Les jeunes Italiens fuient leur pays, pour rejoindre la France, la Belgique, ou là où un avenir est possible.

La déflation ; augmentation de chômage.

La déflation, que l’on peut définir comme une période de baisse durable et auto- entretenue du niveau général des prix, peut se traduire par une augmentation du chômage. Pour le comprendre, on peut faire intervenir la notion d’anticipation. Si les agents économiques sont convaincus que les prix vont continuer à baisser, ils vont reporter leurs achats et leurs investissements à plus tard, ce qui va freiner la demande. Par ailleurs ; dans un contexte de déflation, on va épargner davantage, car la monnaie gagne en pouvoir d’achat au fil de la baisse des prix, ce qui va déprimer un peu plus la demande. Les salaires nominaux diminuent, ce qui – par un effet psychologique, et ce même si les salaires réels sont stables – conduit les ménages à restreindre leurs achats. Enfin, les prix diminuant, beaucoup d’entreprises font faillite ou cherchent à liquider leur stock en baissant encore un peu leurs prix. Tous ces événements viennent déprimer la demande globale, poussent la récession et provoquent une montée du chômage.

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L’Allemagne, le pays de l’UE qui connait le plus fort taux de chômage.

Parmi les États membres de l’UE, l’Allemagne est le pays qui connait le plus fort taux de chômeurs en risque de pauvreté, devant la Lituanie. La moyenne de la zone euro est beaucoup plus basse, sans parler de la France ou de la Finlande qui ferme la marche avec 37,3%.

Le nombre de personnes cumulant deux emplois pour faire face au risque de pauvreté est de ce fait en progression. Plus de 2,2 millions d’Allemands ont un double emploi, près de deux fois plus qu’en France.

Économiquement; la Suisse.

L’économie de la Suisse figure parmi les plus prospères et les plus développées au monde en dépit de l’absence de matières premières et de son absence de débouché maritime. Le taux de chômage y est structurellement bas, de même que le taux d’inflation. L’industrie, tournée vers l’exportation, est largement spécialisée dans les produits à haute valeur ajoutée.

Comme la plupart des pays européens, la Suisse est essentiellement un pays de petites et moyennes entreprises (PME) occupant moins de 500 personnes, phénomène renforcé par le développement du secteur tertiaire : plus de 99 % des entreprises privées non agricoles étaient ainsi des PME en 2005, un chiffre qui a peu varié depuis la seconde moitié du xxe siècle. L’évolution du nombre moyen d’emplois à temps plein ne montre pas de tendance à la concentration malgré le dynamisme accru des grandes entreprises privées.

La philosophie de politique économique des autorités est de conception libérale et non interventionniste, ce qui se traduit par une défense du libre-échange, l’absence relative de secteurs subventionnés à l’exception notable de l’agriculture et des transports et une politique régionale dite « prudente ».