Une énergie plus propre et moins coûteuse ; Un soleil artificiel.

En matière de production d’énergie, les scientifiques chinois ont choisi un modèle des plus ambitieux : le soleil. Ils travaillent actuellement sur une version artificielle de l’astre, censée fonctionner, comme l’original, sur le principe de la fusion nucléaire. Lancé en 2006, le programme HL-2M est en bonne voie pour être opérationnel en 2020.

L’objectif est de produire une énergie plus propre et moins coûteuse que les options nucléaires actuelles. Contrairement à la fission nucléaire, la fusion nucléaire, telle que celle produite par le soleil, n’engendre pas de déchets radioactifs.

soleil artificiel

L’éolien en mer se développe en Europe.

La première éolienne offshore française flottante, installée au large du Croisic (Loire-Atlantique), a déjà commencé à alimenter le réseau électrique en septembre 2018 et permettra donc d’alimenter en électricité l’équivalent de 5 000 habitants.

Soutenu par l’Union européenne, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) et la région Pays de la Loire, cette première éolienne marine en France, de taille modeste par rapport à celles qui seront amenées à lui succéder, a la particularité d’être flottante, une technique encore émergente. Équipée d’une turbine de deux mégawatts, elle repose sur un flotteur de forme carrée et de couleur jaune, ancré au fond marin par des câbles en nylon, une fibre synthétique élastique et non corrodable.

Quatre parcs pilotes sont actuellement en développement en France, dans le cadre de la transition énergétique. Trois sont prévus en Méditerranée et un en Bretagne, au large de Groix. L’Europe compte plus de 4 000 éoliennes offshores en activité, dont en mer du Nord, en Belgique, par exemple, et qui fournissent de l’électricité à un million de ménages belges. La capacité éolienne totale en mer belge s’élève donc à 1.119 mégawatts (MW), ce qui correspond à une production annuelle d’électricité de 4.030 gigawattheures (GWh). Le cap d’un million de ménages fournis en électricité produite en mer du Nord a ainsi été franchi. À titre de comparaison, la Belgique compte 4,8 millions de familles. La Belgian Offshore Platform souligne aussi, que la croissance du secteur éolien devrait permettre de générer, jusqu’en 2030, entre 15.000 et 16.000 emplois directs et indirects en Belgique, en Europe et à l’international. En Belgique, c’est aussi 85% de la population favorable à l’éolien en mer.

Une ferme éolienne de 87 turbines au total en mer d’Irlande a démarré en septembre 2018, sur une superficie supérieure à la taille de Paris, soit l’équivalent de 20 000 terrains de football mis côte à côte. Le tout, situé à Walney , au large de Barrow in Furness, à 30 kilomètres des côtes anglaises, au nord du pays, entre l’Angleterre et l’Irlande du Nord. Cet ensemble peut donc fournir 659 mégawatts, soit près de 600 000 foyers. Le Royaume-Uni, leader dans le monde dans ce domaine, possède désormais 1 750 turbines éoliennes offshore : en mer d’Irlande, en mer du Nord, dans l’estuaire de la Tamise aussi. L’éolien produit désormais plus d’électricité que le nucléaire en Grande-Bretagne. Surtout, il est de plus en plus rentable avec des turbines de plus en plus puissantes. Ce que l’on appelle son « coût de rachat » a baissé de moitié en quelques années chez nos voisins. Résultat : à lui seul l’éolien en mer produit 10% de l’électricité au Royaume-Uni.

Il y a maintenant 11 pays concernés en Europe. Cela veut dire plus de 4 000 turbines au total réparties en une centaine de fermes. En 10 ans, cette source d’énergie a été multipliée par 10 en Europe. Après le Royaume-Uni, il y a l’Allemagne, mais aussi le Danemark, les Pays-Bas, la Belgique, la Suède, la Norvège, l’Irlande, l’Espagne, etc. Bref tout le monde en Europe sur la côte Atlantique et la mer du Nord, sauf… le Portugal et la France. Avec plus de 11 millions de km2 d’espace océanique sous sa juridiction en métropole et dans les outre-mer – soit le deuxième domaine maritime après celui des Etats-Unis –, la France dispose d’un gisement d’ « or bleu » presque inépuisable. Il reste pourtant, à ce jour, inexploité.

 

éolien en mer

Le prix du pétrole, de toute façon amené à augmenter !

En un an, le prix du diesel à la pompe a progressé d’environ 23% contre 15% pour celui de l’essence, mais l’augmentation des taxes n’a été qu’un facteur secondaire de la flambée des prix à la pompe. La principale raison de l’augmentation tient à l’accroissement du prix du carburant hors taxe, elle-même liée à la hausse du prix du pétrole.

Le prix du pétrole est donc de toute façon amené à augmenter !

Voici quelques faits très importants à comprendre:

– La consommation mondiale de pétrole représente 97,4 millions de barils par jour (mbj), (soit 179.000 litres par seconde).
La consommation mondiale de pétrole n’a JAMAIS cessé d’augmenter. L’humanité n’a pas du tout entamé de réduction de sa consommation, et ne semble pas prête à s’y mettre, malgré les risques liés au réchauffement climatique.

– 98% des énergies de transport sont issues du pétrole.
Le transport maritime, aérien, fluvial et routier utilise presque toujours des moteurs thermiques. (source IFPEN)

– l’ONU Environnement ( Programme des Nations unies pour l’environnement ) rappelle que, pour conserver une chance de contenir la hausse de température globale sous le seuil de 2 °C par rapport au niveau préindustriel, il est urgent de tourner la page des énergies fossiles, en laissant dans le sous-sol entre 80 % et 90 % des réserves connues de charbon, un tiers de celles de pétrole et la moitié de celles de gaz.

– Dans une synthèse scientifique publiée en 2012, des chercheurs britanniques concluent que « plus des deux tiers de la capacité actuelle de production de pétrole brut devra être remplacée d’ici à 2030, simplement pour maintenir la production constante. Compte tenu de la baisse à long terme des nouvelles découvertes, ce sera un défi majeur, même si les conditions [politiques et socio-économiques] s’avèrent favorables ». Ainsi, d’ici une quinzaine d’années, pour se maintenir, l’industrie devra donc trouver un flux de 60 millions de barils/jour, soit l’équivalent de la capacité journalière de six Arabie Saoudite !

Les connaissances sur l’état des réserves se précisent, et un nombre croissant de multinationales, de gouvernements, d’experts et d’organisations internationales deviennent pessimistes quant à l’avenir de la production. Les auteurs de la précédente étude concluent : « une baisse soutenue de la production mondiale de pétrole conventionnel semble probable avant 2030 et il existe un risque important que cela débute avant 2020 », un constat que partagent des rapports financés par le gouvernement anglais, et les armées américaine et allemande.

En bref, un consensus est en train de naître sur le fait que l’ère du pétrole facilement accessible est révolue et que nous entrons dans une nouvelle époque.

Nous allons vers un monde où le pétrole conventionnel se raréfie, autrement dit : c’est bientôt la fin d’un pétrole peu cher.

– Près de 3,1 millions de voitures électriques ou hybrides étaient en circulation dans le monde à la fin 2017, contre bien plus d’un milliard de voitures thermiques.

– Les véhicules électriques ne pourront ABSOLUMENT PAS remplacer tous les véhicules avec moteur à explosion.
Déjà la fabrication des véhicules électriques est très polluante, mais surtout, il n’y a PAS SUFFISAMMENT de ressources minérales pour les produire en grande quantité, les composants nécessaires étant gourmand en matières premières minérales dites « critiques » .

– En ce qui concerne le pétrole et gaz de schiste, passons rapidement sur le fait que les techniques d’extraction menacent l’environnement et la santé des riverains, provoquent des micro-tremblements de terre, des fuites de méthane et de matières radioactives, consomment énormément d’énergie, de sable et d’eau douce, et contaminent les nappes phréatiques.
En fait, les entreprises de forage présentent surtout des bilans financiers désastreux. En cela, les pétroles de schiste sont qualifiés comme étant les « nouveaux subprimes ». Ce n’est pas la-dessus non plus qu’il faudra compter.

La fin de l’ère pétrolière arrivera donc brutalement.

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Iran et son gaz naturel.

Le gaz naturel est le pilier central du système énergétique iranien. Le pays dispose des deuxièmes réserves prouvées de gaz naturel dans le monde à fin 2017 (près de 34 000 milliards de m3), soit près de 17% des réserves mondiales(3). Ses plus importants gisements gaziers sont situés dans la mer Caspienne mais des différends opposant les pays situés à proximité ralentissent l’exploitation d’une partie des réserves s’y trouvant. Près de 40% des réserves iraniennes de gaz proviennent du gisement offshore South Pars(4) que le pays partage avec le Qatar dans le golfe Persique.

L’Iran dispose des deuxièmes réserves prouvées de gaz naturel dans le monde, derrière la Russie et devant le Qatar.