Accro à Facebook? Oui, mais pourquoi?

love-facebook

Des chercheurs de la Kent State University aux États-Unis se sont penchés sur la question. Pendant un mois, ils ont observé les moindres faits et gestes de 301 utilisateurs du réseau, tous âgés entre 18 à 68 ans. Et ils sont parvenus à établir une théorie : en réalité, Facebook nous aiderait surtout… à mieux nous comprendre.

 

Le fait de rendre publiques certaines situations (même si celles-ci sont apparemment anodines, du style « j’ai mangé des bananes à 16 heures ») permet ensuite à l’utilisateur d’observer les réactions de ses proches, notamment via les commentaires et le nombre de likes. C’est un peu comme si on apprenait à bien se comporter en société, mais de manière virtuelle, expliquent les chercheurs. Par ailleurs, lorsque l’on partage un fait d’actualité, de la politique, par exemple, on découvre également de nouveaux arguments et on consolide nos positions. C’est très instructif.

La dépendance à Facebook (à ne pas confondre avec l’addiction, qui est pathologique) se traduit surtout par un manque de confiance en soi, lié à une méconnaissance de soi. On recherche désespérément l’approbation des autres pour se sentir légitime.

Plus moyen de partager un tweet de Twitter avec Facebook, si ce n’est le partage manuel.

Plus moyen de partager un tweet avec Facebook, si ce n’est le partage manuel.

La suppression de la fonctionnalité est le résultat des modifications de l’API de Facebook , mises en œuvre à la suite du scandale de Cambridge Analytica . Après leur récente évaluation d’applications, Facebook a décidé de supprimer la fonctionnalité de partage pour de nombreuses applications, y compris Twitter, afin de limiter les activités de publication automatique de spammeurs. Les modifications sont entrées en vigueur le 1er août.

Vous pouvez toutefois noter que Facebook est toujours répertorié dans vos applications connectées sur Twitter.

Résultat de recherche d'images pour "twitter et facebook"