Les violences historiques du libéralisme Français entre 1975 et 1981…

  •  Assassinat du juge François Renaud la nuit du 2 au 3 juillet 1975.

Dans la nuit du 2 au 3 juillet 1975, Le juge François Renaud était abattu de plusieurs balles en bas de son domicile de Lyon, par trois hommes cagoulés qui réussirent à prendre la fuite. L’annonce de sa mort fut un choc. Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, c’était la première fois, qu’un juge était assassiné en France. Nommé premier juge d’instruction du palais de justice de Lyon en 1972, après avoir fait ses classes en Afrique, François Renaud était surnommé « le shérif » de par ses méthodes fermes et peu orthodoxes pour régir les instructions. Charmeur et homme à femmes, il était aussi un des fondateurs du syndicat de la magistrature créé dans le sillage de Mai 68.

  • Affrontements d’Aléria en Corse le 22 août 1975 dont les nombreuses victimes se trouvaient dans les forces de l’ordre, d’où l’affrontements entre nationalistes et la gendarmerie concernant l’exploitation de travailleurs sans papiers et des terres corses afin de satisfaire la vente de vin trafiqué sur le continent. 

Témoignage d’ Edmond Simeoni, homme politique français, né le 6 août 1934 à Corte en Haute-Corse ; il se réclame du nationalisme corse.

 

  • Assassinat d’Henri Curiel, militant tiers-mondiste, en plein cœur de Paris à sa sortie de son domicile, le 4 mai 1978, toujours par les hommes de main du SAC.

Soutenant le Front de libération nationale (FLN, indépendantiste), Henri Curiel, né en 1914 au Caire, pendant la guerre d’Algérie avait rejoint le réseau fondé par Francis Jeanson, « Les porteurs de valise ». Il fut arrêté en 1960, puis libéré après la signature des accords d’Évian qui mettait fin à la guerre d’Algérie. Il fut l’une des chevilles ouvrières des mouvements de libération des années 1960 et 1970 en Afrique, Asie et Amérique latine. Assassiné le 4 mai 1978 à la sortie de son domicile par deux hommes armés, son meurtre avait été revendiqué par un mystérieux groupe d’extrême-droite nommé « Delta », mais les auteurs n’ont jamais été identifiés. L’enquête avait été rouverte dans les années 2000 sur la base de nouveaux témoignages après un non-lieu en 1992, avant d’être une nouvelle fois classée sans suite en 2009.

  • Affrontements de Longwy en Lorraine le 23 mars 1979, sur fond de désindustrialisation du secteur sidérurgique, qui avait fait des centaines de blessés dans les rangs des manifestants. C’était un épisode de la République de Longwy matée dans la violence policière d’Etat
  • Premières émeutes urbaines à Vénissieux, aux Minguettes et Vaux en Velin dans le Lyonnais en 1979. Tous les problèmes soulevés à l’époque ne sont pas résolus en 2018, et se sont mêmes aiguisés, particulièrement la ségrégation spatiale et ethnique, ghettoïsation sociale et économique, et par conséquent forme un creusement des inégalités.
  • Assassinat de Pierre Goldman, écrivain et militant antifasciste, le 20 septembre 1979 à Paris, à sa sortie de son domicile. Revendiqué par un groupe d’extrême droite et des anciens du SAC.
  • Mort suspecte, du ministre d’Etat Robert Boulin, le 30 octobre 1979 à Rambouillet.
  • Assassinat du juge Pierre Michel, le 21 octobre 1981 à Marseille, qui luttait énergiquement contre les réseaux mafieux. La famille attend toujours que justice rendue. 

Epoque de la révolution libérale, menée en France par Raymond Barre, celui-ci dérégule le marché du travail. C’est le début de la désindustrialisation de masse et des plans énergiques de suppression d’emplois, de maximisation des profits et des dérégulations fiscales et financières. En Espagne, au Portugal et en Grèce, les dictatures tombent pour laisser place à des démocraties représentatives et libérales.

Certains crimes n’ont, à ce jour, toujours pas été élucidés…

 

Rollin Mélanie

 

Reformes Hartz I et Hartz II ; la pauvreté en forte augmentation pour 40% des citoyens Allemands.

Parmi les États membres de l’UE, l’Allemagne est le pays qui connait le plus fort taux de chômeurs en risque de pauvreté, devant la Lituanie. La moyenne de la zone euro est beaucoup plus basse, sans parler de la France ou de la Finlande qui ferme la marche avec 37,3%.

Depuis 2003, l’économie allemande a créé 2,5 millions mini-jobs sous les réformes Hartz, également connues sous « Agenda 2010 ».

Mini-jobs et midi-jobs désignent des contrats à salaire modéré, qui correspondent à un faible nombre d’heures travaillées. Les mini-jobs existaient avant les lois Hartz, la loi Hartz II a augmenté leur plafond maximum de salaire de 325 € à 400 € mensuel et a créé un échelon supérieur, les midi-jobs, avec une limite de salaire de 800 €. Les mini-jobs sont soumis à des cotisations sociales salariales nulles ou réduites. Le taux de cotisations patronales pour un emploi rémunéré en-dessous de 400 € mensuel est supérieur à celui d’un emploi salarié « normal » (environ 28 % au lieu d’environ 20 %, taux de cotisation patronal de droit commun). Une personne en mini-job n’a pas de droit au chômage et elle a des droits optionnels à la retraite : si le salarié en mini-job le souhaite, il peut s’acquitter d’une cotisation-retraite réduite de 4,9 % qui ouvre des droits similaires aux cotisations de droits communs. Un emploi mini-job n’ouvre pas de droits maladie dans la mesure où l’employeur ne verse pas de cotisations sociales à l’assurance-maladie. La personne peut néanmoins bénéficier d’une couverture maladie si elle a une autre activité qui lui ouvre des droits ou si elle reçoit des droits d’une autre personne de sa famille. Les midi-jobs sont soumis à un barème progressif de cotisations sociales jusqu’à atteindre le taux plein lorsque le salaire atteint 850 €. Une personne en midi-job a globalement les mêmes droits qu’un salarié soumis pleinement à cotisations sociales. Une croissance marquée de ces dispositifs, ainsi que des ein-euro jobs (dispositif d’insertion dans le secteur non marchand créé par la loi Hartz IV dans lequel le bénéficiaire continue de percevoir son allocation en plus d’une « compensation » d’au moins un euro de l’heure pour un travail d’utilité publique), peut être observée depuis 2004 :

• les effectifs en mini-jobs exercés en sus d’une activité rémunérée (déjà comptabilisés dans les chiffres d’emploi du fait de leur activité principale) ont fortement progressé, de 840 000 personnes, passant de 1,69 million de personnes en 2004 à 2,53 millions en 2011 ; ceux exercés comme seule activité ont en revanche augmenté de seulement 81 000 entre 2004 et 2011 (à 4,9 millions, dont 66 % de femmes) ;

• les effectifs en midi-jobs ont crû de 1,19 million en 2007 à 1,37 million en 2011 (dont 74 % de femmes) ;

• dès leur première année pleine d’existence, en 2005, les personnes occupants des ein-euro-jobs ont été plus de 200 000 ; le dispositif a continué de monter en charge jusqu’en 2009, avec plus de 320 000 emplois de ce type, puis a enregistré un fort recul en 2011, à 188 000.

En bref, cette progression de l’emploi a conduit à une baisse de 5 points du taux de chômage. Cependant, la pauvreté gagne une bonne partie des actifs allemands. Le nombre d’heures travaillées par 1/5e des Allemands sont en baisses constantes pour un salaire à 11 euros de l’heure. Le nombre de personnes cumulant deux emplois pour faire face au risque de pauvreté est de ce fait en progression. Plus de 2,2 millions d’Allemands ont un double emploi, près de deux fois plus qu’en France.

 

Rollin Mélanie

La révolution au bicarbonate de soude.

Naturelle, écologique et économique, blanche, en poudre et extrêmement soluble, dilué dans un peu d’eau et vaporisé sur les taches ou mélangé à sa lessive en poudre, le bicarbonate est un précieux allié pour laver le linge. Avec quelques pincées de bicarbonate de sodium sur un chiffon humide la vaisselle et l’argenterie seront brillantes naturellement et sans efforts, ainsi que pour récupérer une casserole brûlée en laissant le mélange agir une petite demi-heure avant de frotter. On peut s’attaquer à toute la maison pour un nettoyage efficace et écologique. Plaque de cuisson, évier, baignoire, mur de douche, tout y passe. Plus encore, on utilise le bicarbonate pour désinfecter les toilettes.

Véritable piège à odeur, on peut en remplir une coupelle et la placer dans le réfrigérateur pour neutraliser les odeurs, on peut aussi s’en servir pour rafraîchir des chaussures un peu trop odorantes. Mélangée à une cuillère à café de bicarbonate, On améliore la longévité de son bouquet de fleurs et donc le conserver plus longtemps.

99 % des impuretés de la peau des végétaux sont éliminées en lavant efficacement et naturellement les fruits et légumes. Leurs belles couleurs sont aussi gardées lors de la cuisson en utilisant une petite quantité de bicarbonate lors de la cuisson.

Il peut servir aussi à faire lever une pâtisserie. Une astuce dont ne se privent pas les chefs pâtissiers pour améliorer la texture de leurs desserts. Et ce n’est pas le seul service que peut vous rendre le bicarbonate de soude en cuisine. Avec une seule pincée vous réussirez à coup sur vos blancs en neige. Le bicarbonate s’invite partout, jusque dans vos trousses de toilette. Pour des dents plus blanches, ajouté de quelques gouttes de jus de citron, on l’utilise comme un dentifrice classique. Néanmoins ,deux à trois fois par mois, maximum , pour ne pas agresser l’émail. En plus de tout récurer du sol au plafond, le bicarbonate permet de lutter contre les remontées acides, et facilite donc la digestion. Il est aussi un très bon insecticide totalement naturel qui vous permettra de prendre soin de votre jardin sans l’inonder de produits chimiques.

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