Média Studio Online, aussi via Facebook

 

Image associée

Le gaspillage alimentaire; Nous sommes tous concernés !!!

Le monde produit près de 4 milliards de tonnes de nourriture par an, mais 1,2 à 2 milliards de tonnes ne sont pas mangées, soit 88.000.000 de tonnes de nourritures gaspiller en Europe par an (173 kg par habitant). Ainsi 30% de ce qui est récolté n’atteint pas le marché. Les distributeurs jettent chaque année 1,6 millions de tonnes de fruits et légumes ne répondant pas aux critères de taille et d’apparence. 30 à 50% de ce qui est acheté dans les pays développés est jeté par les consommateurs, souvent à cause d’une mauvaise interprétation des dates d’expiration : « consommation recommandée avant » concerne la qualité du produit et non son risque sur la santé. Les données sur le gaspillage alimentaire mondial sont édifiantes. Le monde peut produire assez d’aliments pour nourrir les 6 milliards d’habitants de la planète. Malgré tout, 82 pays n’ont pas suffisamment de nourriture pour faire vivre l’ensemble de la population décemment.

Résultat de recherche d'images pour "gaspillage alimentaire"

Les Saints de glace ; une période de gel peut encore être observée jusqu’au 25 mai, cette année.

Les Saints de glace sont une période traditionnellement redoutée pour les gelées tardives. Selon les croyances populaires, une fois cette période passée, le gel ne serait plus à craindre.

En 2017, la période des Saints de Glace a été plutôt douce, proche des normales. Les dernières petites gelées se sont cependant produites juste avant, le 10 mai, avant une Résultat de recherche d'images pour "Saints de glace"séquence de temps estival à la mi-mai.

En 2016, la période des 11,12 et 13 mai avait été plutôt douce, proche des normales, donc sans gelée. Quelques rares petites gelées isolées s’étaient en revanche produites après les Saints de glace, le 15 et le 16 mai. À noter qu’à l’échelle nationale, le mois de mai 2016 a été très proche de la normale côté température (-0,1°C).

En 2015, il avait fait très chaud pendant la période des Saints de Glace, avec des températures au-delà des 30°C sur de nombreuses régions (jusqu’à 33,7°C le 13 mai, un record de chaleur précoce pulvérisé). Après un début de mois de mai sans gel, quelques gelées avaient été observées.

Résultat de recherche d'images pour "Saints de glace"

Les saints de glace ou « saintes glaces » correspondent à une période climatologique située, autour de la saint Mamert, la saint Pancrace et la saint Servais, qui sont fêtés les 11, 12 et 13 mai de chaque année. Les Saints de Glace 2018 tomberont donc un vendredi, samedi et dimanche. Attention, une période de gel peut encore être observée jusqu’au 25 mai.

Mieux vaut donc attendre que les Saints de glace soient passés pour repiquer les plants en pleine terre. Une période de gel peut encore être observée jusqu’au 25 mai. La période des saintes glaces correspond à la fin d’une autre période observée par les jardiniers, celle de la Lune Rousse. (On entend parler de la lune rousse lorsque l’on commence à s’intéresser à l’influence de la lune sur le jardinage.)

Résultat de recherche d'images pour "Saints de glace"

Économiquement; la Suisse.

L’économie de la Suisse figure parmi les plus prospères et les plus développées au monde en dépit de l’absence de matières premières et de son absence de débouché maritime. Le taux de chômage y est structurellement bas, de même que le taux d’inflation. L’industrie, tournée vers l’exportation, est largement spécialisée dans les produits à haute valeur ajoutée.

Comme la plupart des pays européens, la Suisse est essentiellement un pays de petites et moyennes entreprises (PME) occupant moins de 500 personnes, phénomène renforcé par le développement du secteur tertiaire : plus de 99 % des entreprises privées non agricoles étaient ainsi des PME en 2005, un chiffre qui a peu varié depuis la seconde moitié du xxe siècle. L’évolution du nombre moyen d’emplois à temps plein ne montre pas de tendance à la concentration malgré le dynamisme accru des grandes entreprises privées.

La philosophie de politique économique des autorités est de conception libérale et non interventionniste, ce qui se traduit par une défense du libre-échange, l’absence relative de secteurs subventionnés à l’exception notable de l’agriculture et des transports et une politique régionale dite « prudente ».

 

La choucroute et son origine.

Le temps de la Chine antique fut l’origine la plus lointaine du chou fermenté. Le chou fermenté, qui constituait la nourriture de base pour les constructeurs de la grande Muraille de Chine au 3e siècle avant J-C. Ils auraient laissé par hasard fermenter du chou durant un hiver très rude.

Son origine remonte plus précisément au 13ème siècle où elle été désignée sous les termes « Gumbskrüt » puis « Sauergrappe » avant l’adoption de la forme allemande « Sauerkraut » au 16ème siècle. Elle se transformera en Sürkrüt en alsacien puis en « choucroute » lors du passage de l’Alsace à la France.

Les choux verts constituent une part importante de l’alimentation du peuple depuis le moyen Age. La date exacte à laquelle on commença à saler les choux pour les conserver l’hiver est encore ignorée à ce jour. Depuis le Moyen-âge et jusqu’au 18e siècle le chou était systématiquement épicé de baies de genièvre, de sureau, d’aneth, de sauge, de sarriette, de fenouil, de cerfeuil, de persil et de raifort. La choucroute prend un essor considérable au 19e siècle et devient donc le plat de fête par excellence en Alsace. Elle sera alors épicée de baie de genièvre et de feuilles de laurier uniquement.

Le chou à choucroute se cultivait essentiellement dans le secteur de Blaesheim, de Krautergersheim et de Geispolsheim sous le 2nd Empire et la période allemande, mais on en trouve un peu partout. La choucroute est avant tout un modèle de conservation réussi et profondément ancrée en Alsace, banalisée dans sa forme garnie et riche, caricature de l’alimentation de l’alsacien.

La Choucroute est, aujourd’hui, un plat classique des brasseries parisiennes, tout comme de la gastronomie allemande et alsacienne.

Résultat de recherche d'images pour "choucroute"

 

Rollin Mélanie

Les séances d’un conseil municipal sont, par principe, publiques (art. L. 2121-16, al. 1, du Code général des collectivités territoriales.)

Code général des collectivités territoriales, ce qui implique le libre accès du public.

La réunion à huis clos est, par conséquent, réservée aux cas exceptionnels, lorsque certaines questions ne peuvent sans danger pour les intérêts communaux être discutées en public. Le huis clos peut être ordonné dans n’importe quel domaine, mais il doit être justifié par un intérêt public.

En pratique, la décision du huis clos doit reposer sur un motif valable et justifié. Longtemps, le juge administratif a considéré que l’opportunité de la décision de huis clos ne pouvait pas être discutée. Aujourd’hui, le juge administratif exerce un contrôle restreint sur une telle décision. Le Conseil d’État a ainsi annulé une délibération adoptant le budget primitif, votée en comité secret, au motif que la réalité des incidents qui justifiaient une telle mesure n’était pas établie.

Désormais, un juge peut donc être amené à vérifier que la décision de siéger à huis clos ne repose pas sur un motif matériellement inexact, qu’elle n’est pas entachée d’erreur de droit, d’erreur manifeste d’appréciation ou de détournement de pouvoir. À défaut, les délibérations prises dans le cadre du huis clos seraient illégales.

Après un burn-out, changeons de garde robes; Stromae nous habille…

L’auteur-compositeur-interprète et producteur de hip-hop, musique électronique et chanson française belge originaire de Laeken, à Bruxelles, et qui connu un énorme succès en 2009 avec la chanson « Alors on danse » extraite de l’album « Cheese », et son deuxième album Racine carrée, un succès critique et commercial, a annoncé qu’il lançait sa marque de vêtements. Il n’en a pas pour autant fini avec la musique, vu qu’un nouveau morceau est prévu fin du mois, a-t-il rassuré un journaliste, Mathieu Golinvaux, du journal « Le Soir ». Après un burn-out, avec plus de 200 concerts en deux ans, c’est encore avec des faibles mots qu’il se confie au journal Huffpost en disant ceci : « Les concerts devenaient un peu moins un plaisir, ça devenait un vrai métier !».

Résultat de recherche d'images pour "stromae"

Les violences historiques du libéralisme Français entre 1975 et 1981…

  •  Assassinat du juge François Renaud la nuit du 2 au 3 juillet 1975.

Dans la nuit du 2 au 3 juillet 1975, Le juge François Renaud était abattu de plusieurs balles en bas de son domicile de Lyon, par trois hommes cagoulés qui réussirent à prendre la fuite. L’annonce de sa mort fut un choc. Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, c’était la première fois, qu’un juge était assassiné en France. Nommé premier juge d’instruction du palais de justice de Lyon en 1972, après avoir fait ses classes en Afrique, François Renaud était surnommé « le shérif » de par ses méthodes fermes et peu orthodoxes pour régir les instructions. Charmeur et homme à femmes, il était aussi un des fondateurs du syndicat de la magistrature créé dans le sillage de Mai 68.

  • Affrontements d’Aléria en Corse le 22 août 1975 dont les nombreuses victimes se trouvaient dans les forces de l’ordre, d’où l’affrontements entre nationalistes et la gendarmerie concernant l’exploitation de travailleurs sans papiers et des terres corses afin de satisfaire la vente de vin trafiqué sur le continent. 

Témoignage d’ Edmond Simeoni, homme politique français, né le 6 août 1934 à Corte en Haute-Corse ; il se réclame du nationalisme corse.

 

  • Assassinat d’Henri Curiel, militant tiers-mondiste, en plein cœur de Paris à sa sortie de son domicile, le 4 mai 1978, toujours par les hommes de main du SAC.

Soutenant le Front de libération nationale (FLN, indépendantiste), Henri Curiel, né en 1914 au Caire, pendant la guerre d’Algérie avait rejoint le réseau fondé par Francis Jeanson, « Les porteurs de valise ». Il fut arrêté en 1960, puis libéré après la signature des accords d’Évian qui mettait fin à la guerre d’Algérie. Il fut l’une des chevilles ouvrières des mouvements de libération des années 1960 et 1970 en Afrique, Asie et Amérique latine. Assassiné le 4 mai 1978 à la sortie de son domicile par deux hommes armés, son meurtre avait été revendiqué par un mystérieux groupe d’extrême-droite nommé « Delta », mais les auteurs n’ont jamais été identifiés. L’enquête avait été rouverte dans les années 2000 sur la base de nouveaux témoignages après un non-lieu en 1992, avant d’être une nouvelle fois classée sans suite en 2009.

  • Affrontements de Longwy en Lorraine le 23 mars 1979, sur fond de désindustrialisation du secteur sidérurgique, qui avait fait des centaines de blessés dans les rangs des manifestants. C’était un épisode de la République de Longwy matée dans la violence policière d’Etat
  • Premières émeutes urbaines à Vénissieux, aux Minguettes et Vaux en Velin dans le Lyonnais en 1979. Tous les problèmes soulevés à l’époque ne sont pas résolus en 2018, et se sont mêmes aiguisés, particulièrement la ségrégation spatiale et ethnique, ghettoïsation sociale et économique, et par conséquent forme un creusement des inégalités.
  • Assassinat de Pierre Goldman, écrivain et militant antifasciste, le 20 septembre 1979 à Paris, à sa sortie de son domicile. Revendiqué par un groupe d’extrême droite et des anciens du SAC.
  • Mort suspecte, du ministre d’Etat Robert Boulin, le 30 octobre 1979 à Rambouillet.
  • Assassinat du juge Pierre Michel, le 21 octobre 1981 à Marseille, qui luttait énergiquement contre les réseaux mafieux. La famille attend toujours que justice rendue. 

Epoque de la révolution libérale, menée en France par Raymond Barre, celui-ci dérégule le marché du travail. C’est le début de la désindustrialisation de masse et des plans énergiques de suppression d’emplois, de maximisation des profits et des dérégulations fiscales et financières. En Espagne, au Portugal et en Grèce, les dictatures tombent pour laisser place à des démocraties représentatives et libérales.

Certains crimes n’ont, à ce jour, toujours pas été élucidés…

 

Rollin Mélanie

 

Reformes Hartz I et Hartz II ; la pauvreté en forte augmentation pour 40% des citoyens Allemands.

Parmi les États membres de l’UE, l’Allemagne est le pays qui connait le plus fort taux de chômeurs en risque de pauvreté, devant la Lituanie. La moyenne de la zone euro est beaucoup plus basse, sans parler de la France ou de la Finlande qui ferme la marche avec 37,3%.

Depuis 2003, l’économie allemande a créé 2,5 millions mini-jobs sous les réformes Hartz, également connues sous « Agenda 2010 ».

Mini-jobs et midi-jobs désignent des contrats à salaire modéré, qui correspondent à un faible nombre d’heures travaillées. Les mini-jobs existaient avant les lois Hartz, la loi Hartz II a augmenté leur plafond maximum de salaire de 325 € à 400 € mensuel et a créé un échelon supérieur, les midi-jobs, avec une limite de salaire de 800 €. Les mini-jobs sont soumis à des cotisations sociales salariales nulles ou réduites. Le taux de cotisations patronales pour un emploi rémunéré en-dessous de 400 € mensuel est supérieur à celui d’un emploi salarié « normal » (environ 28 % au lieu d’environ 20 %, taux de cotisation patronal de droit commun). Une personne en mini-job n’a pas de droit au chômage et elle a des droits optionnels à la retraite : si le salarié en mini-job le souhaite, il peut s’acquitter d’une cotisation-retraite réduite de 4,9 % qui ouvre des droits similaires aux cotisations de droits communs. Un emploi mini-job n’ouvre pas de droits maladie dans la mesure où l’employeur ne verse pas de cotisations sociales à l’assurance-maladie. La personne peut néanmoins bénéficier d’une couverture maladie si elle a une autre activité qui lui ouvre des droits ou si elle reçoit des droits d’une autre personne de sa famille. Les midi-jobs sont soumis à un barème progressif de cotisations sociales jusqu’à atteindre le taux plein lorsque le salaire atteint 850 €. Une personne en midi-job a globalement les mêmes droits qu’un salarié soumis pleinement à cotisations sociales. Une croissance marquée de ces dispositifs, ainsi que des ein-euro jobs (dispositif d’insertion dans le secteur non marchand créé par la loi Hartz IV dans lequel le bénéficiaire continue de percevoir son allocation en plus d’une « compensation » d’au moins un euro de l’heure pour un travail d’utilité publique), peut être observée depuis 2004 :

• les effectifs en mini-jobs exercés en sus d’une activité rémunérée (déjà comptabilisés dans les chiffres d’emploi du fait de leur activité principale) ont fortement progressé, de 840 000 personnes, passant de 1,69 million de personnes en 2004 à 2,53 millions en 2011 ; ceux exercés comme seule activité ont en revanche augmenté de seulement 81 000 entre 2004 et 2011 (à 4,9 millions, dont 66 % de femmes) ;

• les effectifs en midi-jobs ont crû de 1,19 million en 2007 à 1,37 million en 2011 (dont 74 % de femmes) ;

• dès leur première année pleine d’existence, en 2005, les personnes occupants des ein-euro-jobs ont été plus de 200 000 ; le dispositif a continué de monter en charge jusqu’en 2009, avec plus de 320 000 emplois de ce type, puis a enregistré un fort recul en 2011, à 188 000.

En bref, cette progression de l’emploi a conduit à une baisse de 5 points du taux de chômage. Cependant, la pauvreté gagne une bonne partie des actifs allemands. Le nombre d’heures travaillées par 1/5e des Allemands sont en baisses constantes pour un salaire à 11 euros de l’heure. Le nombre de personnes cumulant deux emplois pour faire face au risque de pauvreté est de ce fait en progression. Plus de 2,2 millions d’Allemands ont un double emploi, près de deux fois plus qu’en France.

 

Rollin Mélanie