Les enfants sont plus heureux lorsqu’ils savent que leur maman est heureuse.

Les enfants sont plus heureux lorsqu’ils savent que leur maman est heureuse. Les relations familiales et le bonheur des parents jouent un rôle primordial quant au bonheur des enfants. Les enfants n’ont pas besoin d’une maman parfaite, mais d’une maman heureuse.

Selon une étude de l’Understanding Society, publiée par le Dailymail,  dans laquelle 40 000 familles britanniques ont été interrogés, ont déclarés que les relations des enfants avec leurs parents sont le plus grand indicateur de bonheur. Mais pas seulement ! Près de trois quarts des enfants qui ont une maman heureuse de leurs relations sont heureux à la maison. Et quand les mamans sont malheureuses , seulement 55% des enfants se déclarent « complètement satisfaits » de la vie qu’ils ont à la maison.

Résultat de recherche d'images pour "maman"Assumer l’un des rôles les plus difficiles et les plus importants de notre vie c’est prendre de nombreuses responsabilités et essayer d’avoir la réponse aux innombrables doutes qui se chevauchent chaque jour dans nos têtes de maman ou toutefois on essaie de les trouver. Cependant, il n’existe pas de formule universelle ou de meilleure recette pour être de bonnes mères, mais chacune le fait à sa manière, avec son enfant, dont elle apprend, en plus d’enseigner. Essayer d’être une mère parfaite n’est pas seulement impossible, mais c’est aussi contre-productif, car cela entraîne de la frustration et empêche de profiter des joies de la maternité.

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Trisomie 21 ; le dépistage.

Anomalie chromosomique, la trisomie 21, appelée aussi mongolisme est le résultat d’une erreur soudaine lors du mécanisme complexe de la rencontre entre l’ovule et le spermatozoïde, aboutissant à la présence de 3 chromosomes 21 au lieu de 2. Ceci, entraîne principalement à un retard du développement mental et à une fragilité majeure des organes, mais aussi à une capacité d’adaptation, durée de vie et l’intégration sociale de l’enfant. Aussi, il semblerait que les enfants porteurs de cette anomalie, aient une clarté nucale supérieure à la moyenne mais ce n’est pas toujours le cas. Il s’avère aussi que les mères porteuses d’un enfants trisomique ont un profil hormonal particulier (age, antécédents médicaux familiaux, tabac, age gestationnel,…). Des examens, appelés « bi test » ou le « triple test » s’effectuent mais pas aux même dates :  l’un, entre la 11 ième et 14 ième semaines, et l’autre, entre la 15 ième et 20 ième semaines d’aménorrhée. Ces tests ne font pas l’objet de diagnostic mais permettent d’évaluer les risques. A savoir qu’ un résultat de 1/350 signifie qu’il y a 349 chances/ 350 que votre enfant soit normal et que 1 risque sur 350 qu’il soit porteur de cette anomalie. Si, par contre il se révèle plus élevé que 1/350, alors il vous sera proposé une amniocentèse ainsi qu’une échographie approfondie. Un test génétique, effectué au plus tôt à la 11 ième semaine d’aménorrhée, par un dépistage classique par le sang (plus précis), appelé NIPT ( Non Invasing Prénatal Test), permet lui de déterminer une atteinte trisomique ( 18 et 21) à 99,9%. Si cette analyse rapporte vers un test positif, alors une amniocentèse, seul examen qui permette de poser réellement un diagnostic avec certitude, sera donc pratiquée au plus tôt la 14 ième et la 15 ième semaines d’aménorrhée.

Résultat de recherche d'images pour "amniocentèse"L’amniocentèse : prélèvement de liquide amniotique pendant la grossesse pour analyser les chromosomes fœtaux qu’il contient, à l’aide d’une aiguille très fine et stérile, sans anesthésie, et introduite dans le ventre de la maman, sous contrôle échographique. 

 

Dans le cas où le diagnostic serait confirmé, la décision vous sera donné ( à vous et au père de l’enfant) de poursuivre ou non la grossesse, ou de l’interrompre…en sachant bien de quoi il s’agit.

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Adapter son alimentation pendant la grossesse ; pas toujours simple !!!

Une alimentation optimale pendant la grossesse et la période d’allaitement est primordiale pour la santé de la mère et de l’enfant. Qu’est-ce qu’une alimentation saine et équilibrée au quotidien pour les femmes enceintes et les femmes allaitantes? Est-il possible de s’alimenter de manière optimale en suivant un régime végétarien ou végétalien? Comment faire si on a des allergies? 

Pendant la grossesse, l’alimentation de la future maman doit être saine, variée et équilibrée, car elle intervient de façon fondamentale dans le développement du bébé qui se forme. Quels sont les aliments que vous devez consommer et quels sont les aliments à éviter absolument pendant la grossesse ?

Les besoins du fœtus et de la mère varient suivant le trimestre de la grossesse. Par exemple, avant la conception et pendant le premier trimestre, la future maman doit disposer de réserves suffisantes d’acide folique pour prévenir les défauts de développement de l’embryon ; elle risque, en outre, de souffrir de nausées et de vomissements qui peuvent la conduire à avoir moins d’appétit ou à ne pas tolérer certains aliments. Au cours des deuxième et troisième trimestres, le régime alimentaire de la future maman peut varier en fonction des résultats des analyses, notamment si l’on détecte une carence en fer ou un diabète gestationnel. Dans tous les cas, ce sera au gynécologue et à la sage-femme de vous donner toutes les directives nécessaires et de vous prescrire, le cas échéant, un régime alimentaire spécifique.

Durant toute la grossesse, le corps de la femme enceinte fournit au futur bébé tous les éléments dont il a besoin pour bien se développer : les protéines, les bons gras, les sucres, les vitamines et les minéraux. 

Par conséquent, il est important de bien se nourrir durant la grossesse. Les besoins en énergie et en éléments nutritifs sont plus grands durant cette période. Les femmes qui mangent bien durant leur grossesse contribuent à la bonne santé de leur bébé à venir.

Bien manger est très important pour la femme enceinte. En effet, les femmes qui se nourrissent bien, par exemple, ressentent habituellement moins de fatigue et de baisses d’énergie. Elles sont globalement en meilleure santé, ce qui fait en sorte que leur grossesse se déroule mieux.

Voici les conseils les plus importants pour combler vos besoins nutritifs ainsi que ceux du bébé à venir :

  • Manger 3 repas par jour.
  • Prendre de 2 à 3 collations par jour : une collation correspond par exemple à un fruit, ¾ tasse de yogourt ou de compote de pommes, un verre de lait ou 2 c. à table d’amandes.
  • Manger une variété d’aliments : légumes et fruits, produits céréaliers, lait et substituts, viandes et substituts.
  • Manger de façon régulière : vous prévenez ainsi les baisses d’énergie en cours de journée, car votre taux de sucre (aussi appelé glucose) dans le sang est plus stable. De plus, il est préférable d’éviter les longues périodes (plus de 12 heures) sans manger.
  • Suivre les mesures de précaution pour éviter les infections alimentaires (ex. : listériose et toxoplasmose).

Les femmes végétariennes

Les femmes qui sont végétariennes ou ont une diète particulière en raison d’allergies alimentaires, par exemple, peuvent continuer à suivre leur diète. Elles doivent cependant s’assurer qu’elles obtiennent tous les nutriments essentiels à la bonne croissance de leur bébé. Par exemple, les femmes qui ne consomment pas de produits laitiers doivent puiser ailleurs du calcium et de la vitamine D. L’idéal si vous vous trouvez dans cette situation est de consulter une nutritionniste.

L’aspartame sur la sellette !!!

À la suite de la publication d’une étude danoise en 2010, des gynécologues et des pédiatres français ont demandé au gouvernement de mettre en garde les femmes enceintes contre les risques liés à l’aspartame. L’étude, menée auprès de 59 000 femmes enceintes, a conclu que celles qui consommaient une canette de boisson gazeuse sucrée à l’aspartame par jour voyaient leur risque d’accoucher prématurément augmenter de 38 %. Cette proportion s’élevait à 78 % pour celles qui buvaient 4 canettes par jour. D’autres études sont nécessaires pour confirmer ces résultats.

Et pour les allergies ???

Vous avez peut-être des allergies alimentaires ou l’un de vos enfants en est atteint. Peut-être vous demandez-vous alors s’il est possible de les prévenir chez l’enfant à venir? Pour le moment, on ne connaît aucun moyen de prévenir les allergies durant la grossesse. Ce n’est pas en évitant de manger des arachides, par exemple, que votre futur bébé risquera moins d’y être allergique. Il est déconseillé de se priver d’aliments durant la grossesse dans le but de prévenir des allergies. Cette privation peut entraîner des carences en de précieux nutriments.