La Chine prévoit un voyage sur Mars en 2020.

En matière d’exploration spatiale, Mars représente un objectif clé pour la Chine avec une mission en préparation pour 2020 et un rover déjà créé par des scientifiques à ces fins.

La mission prévue comprend une rotation en orbite, un atterrissage puis des déplacements à la surface de la planète rouge. Il est à noter que si la mission réussit, les scientifiques pourront étudier l’atmosphère, la topographie, les caractéristiques géologiques et celles du champ magnétique de la planète.

l’objectif principal est de détecter d’éventuels signes de vie sur Mars et d’aider les scientifiques à comprendre si les conditions locales peuvent évoluer dans le futur afin de rendre la planète propice à la vie humaine.

la Chine envisage de débuter sa première mission en juillet – août 2020. Le lancement devrait être effectué depuis le cosmodrome de Wenchang, dans la province de Hainan, avec le lanceur Changzheng-5.

Sept mois seront nécessaires à la sonde pour atteindre la surface de la planète rouge et, si tout se déroule comme prévu, les données nous parviendrons en 2021.

Discrimination pour convictions politiques,vous êtes pris pour cible ?

Les convictions politiques sont des idées politiques auxquelles vous croyez fermement et auxquelles vous vous identifiez. Vous pouvez, par exemple, les exprimer en vous réclamant d’une idéologie politique, en militant pour un parti politique ou un groupe de revendication sociale ou encore en participant à des actions de pression sociale.

Les convictions politiques sont un motif interdit de discrimination et de harcèlement . Cela signifie qu’on ne peut vous traiter différemment en raison de vos convictions politiques. De même, vous ne pouvez être la cible de commentaires ou de comportements offensants et répétés du fait de vos convictions politiques.  Ces situations sont contraires à la Charte des droits et libertés de la personne.

Par exemple, on ne peut vous refuser l’accès à un commerce ou à un restaurant parce que vous portez un symbole politique, que ce soit une épinglette, un macaron ou un collant.

L’avortement, un droit difficile à obtenir.

Simone de Beauvoir nous avait prévenu.es : « N’oubliez jamais qu’il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse, pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis ».
Aux Etats-Unis, le droit à l’avortement pourtant reconnu depuis 1973 et garanti par le XIVème amendement est remis en cause.
Depuis le début de l’année, 28 des 50 États américains ont mis en place de nouvelles lois pour en limiter l’accès de façon drastique. En Alabama, l’avortement est désormais interdit même en cas de viol ou d’inceste et les médecins le pratiquant risquent jusqu’à 99 ans de prison.
En Europe, le droit à l’avortement recule aussi. Soit par la loi, soit par le refus massif des médecins de le pratiquer.

La dangerosité des programmes de la télé-réalité.

Nous avons pu constater que la télé-réalité avait un effet néfaste sur les spectateurs notamment la vulgarité qui est le fondement de la télé-réalité, et le voyeurisme. Les candidats font souvent d’énormes fautes de français. Ce qui incite les jeunes à adopter le même langage sans même s’en rendre compte. De plus, cela fragilise le sommeil chez les enfants et même l’adulte. La violence parfois physique et souvent morale est aussi présente, ainsi la télé-réalité la banalise. Enfin, elle encourage à la passivité des spectateurs et nous encourage à grignoter, cela dégrade nos conditions physiques.

La génération des 40-50 ans, par contre, sont soit désintéressés par ce phénomène, ou n’ont pas le temps de regarder. Certains ont un point de vue très négatif sur le sujet, notamment sur l’effet engendré sur les enfants. Néanmoins, la jeune génération voit cela comme un effet de mode et peuvent passer des heures à regarder ces programmes. Cela joue sur le niveau scolaire : les enfants qui regardent la télé-réalité sont plus en échec scolaire que ceux qui ne regardent pas ces programmes.

Aujourd’hui, les gens sont prêts à tout pour devenir célèbres. On a même plus besoin d’avoir un don pour réussir, il suffit juste d’avoir de la personnalité ! De plus en plus de jeunes semblent attirés par le monde glamour et sophistiqué de la célébrité. La télé-réalité et le showbiz offrent l’occasion à des gens ordinaires d’être sous les feux de la rampe. Un public jeune qui rêve à son tour de célébrité. Les jeunes sont tentés de faire de la télé-réalité pour l’argent, c’est de l’argent facile. Les télé-réalités créent les stars de quelques jours mais ne «fabriquent» pas des stars de toujours. De plus, la télé-réalité est un bon moyen de se faire connaître rapidement. Malheureusement, certains ne se rendent pas compte de l’importance de leurs actes et cela peut les suivre toute leur vie. Par exemple, Kévin de « Confession intime » qui s’est mis à nu pour se faire remarquer. Il est vrai qu’il a fait le buzz durant un moment mais sa notoriété s’est vite vue ridiculisée par de nombreuses critiques.

Il est vrai que la télé-réalité a de nombreux mauvais côtés cependant, elle en a aussi de bons. Tout d’abord, c’est un très bon moyen de se faire connaître rapidement et de faire parler de soi. L’émission est très plaisante à faire car les candidats ont souvent de nombreuses soirées de prévu. De plus, les candidats touchent un salaire très honorable environ 500 euros par semaine. Tout dépend du type de télé-réalité, dans certains cas, cela peut ouvrir des portes dans le monde du travail par la suite. Prenons comme exemple « la Star Academy », nous pouvons encore écouter les voix de Jennifer gagnante de la première saison, de plus elle s’est vu attribuer le rôle d’un des jurys dans « The Voice » la nouvelle émission de chant.  Ou encore la sulfureuse Ayem, candidate de « Secret Story » qui est devenue animatrice télé sur NRJ12 au côté de Matthieu Delormeau.

La télé-réalité suscite de nombreux problèmes. Nous avons pu constater le suicide de plusieurs personnalités, depuis le début, nous avons relevé dix huit candidats suicidés. Le plus emblématique est François-Xavier ancien candidat de Secret Story 3.

Si certaines personnes se sont suicidées, pour d’autres la vie n’a pas été un long fleuve tranquille. Loana, cette figure emblématique de la télé réalité a vu sa vie basculer après sa sortie.Elle fut filmée dans la piscine avec Jean-Edouard, autre candidat de la même émission, durant des rapports sexuels. Cette vidéo fit le buzz, et Loana fut victime d’insultes etc. De plus, Loana a vécu un passé difficile, et le 4 février 2009  la star fut retrouvée dans son appartement à Paris, semi inconsciente. Loana affirme n’avoir aucun souvenir de ce qu’il s’était passé. Loana  perd la garde de sa fille et cela n’a fait qu’accroître sa prise de poids, son alcoolisme et ses problèmes dépressifs. Elle a confié avoir fait 9 neuf tentatives de suicides depuis sa sortie du loft. En Janvier 2012, elle tente à nouveau de mettre fin à ses jours en vain.

Cette nouvelle célébrité n’a pas forcément été bien vécue par les candidats, ce qui nous prouve la dangerosité de ces programmes pour les candidats, et les impacts sur les individus, par l’abrutissement de l’esprit, et le besoin de devenir célèbre.

Les dangers de la télé-réalité

 

Plus d’un million d’espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées d’extinction.

Plus d’un million d’espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées d’extinction, notamment au cours des prochaines décennies, ce qui n’a jamais eu lieu auparavant dans l’histoire de l’humanité. Depuis 1900, l’abondance moyenne des espèces locales dans la plupart des grands habitats terrestres a diminué d’au moins 20 % en moyenne. Plus de 40 % des espèces d’amphibiens, près de 33 % des récifs coralliens et plus d’un tiers de tous les mammifères marins sont menacés. La situation est moins claire pour les espèces d’insectes, mais les données disponibles conduisent à une estimation provisoire de 10 % d’espèces menacées. Au moins 680 espèces de vertébrés ont disparu depuis le 16ème siècle et plus de 9 % de toutes les races domestiquées de mammifères utilisées pour l’alimentation et l’agriculture avaient disparu en 2016, et 1 000 races de plus sont menacées.

Depuis 1980, les émissions de gaz à effet de serre ont été multipliées par deux, provoquant une augmentation des températures moyennes mondiales d’au moins 0,7 degré Celsius. Le changement climatique a déjà un impact sur la nature, depuis le niveau des écosystèmes jusqu’à celui de la diversité génétique – impact qui devrait augmenter au cours des décennies à venir et, dans certains cas, surpasser l’impact dû au changement d’usage des terres et de la mer et des autres facteurs de pression.

En dépit des progrès réalisés pour conserver la nature et mettre en œuvre des politiques en faveur de celle-ci, le rapport met aussi en évidence que les trajectoires actuelles ne permettent pas d’atteindre les objectifs mondiaux visant à conserver et exploiter durablement la nature. Les objectifs pour 2030 et au-delà ne pourront être atteints que par un changement transformateur dans les domaines de l’économie, de la société, de la politique et de la technologie. Avec seulement quatre des vingt objectifs d’Aichi (Plan stratégique pour la diversité biologique 2011-2020″ pour la planète, adopté par les Parties à la Convention sur la diversité biologique) pour la biodiversité présentant des progrès réels dans leurs déclinaisons, il est probable que la plupart d’entre eux ne seront pas atteints d’ici l’échéance de 2020. Les tendances négatives actuelles concernant la biodiversité et les écosystèmes vont freiner les progrès en vue d’atteindre les objectifs de développement durable dans 80% (35 sur 44) des cas où les cibles ont été évaluées ; en particulier ceux liées à la pauvreté, la faim, la santé, l’eau, les villes, le climat, les océans et les sols. La perte de biodiversité est donc non seulement un problème environnemental, mais aussi un enjeu lié au développement, à l’économie, la sécurité, la société et l’éthique.

Les trois quarts de l’environnement terrestre et environ 66 % du milieu marin ont été significativement modifiés par l’action humaine. En moyenne, ces tendances ont été moins graves ou évitées dans les zones qui appartiennent à ou sont gérées par des peuples autochtones et des communautés locales.

Plus d’un tiers de la surface terrestre du monde et près de 75 % des ressources en eau douce sont maintenant destinées à l’agriculture ou à l’élevage.

La valeur de la production agricole a augmenté d’environ 300 % depuis 1970, la récolte de bois brut a augmenté de 45 % et environ 60 milliards de tonnes de ressources renouvelables et non renouvelables sont maintenant extraites chaque année dans le monde  – quantité qui a presque doublé depuis 1980.

La dégradation des sols a réduit de 23 % la productivité de l’ensemble de la  surface terrestre mondiale ; une partie de la production agricole annuelle mondiale, d’une valeur marchande pouvant atteindre 577 milliards de dollars US, est confrontée au risque de disparition des pollinisateurs et de 100 à 300 millions de personnes sont exposées à un risque accru d’inondations et d’ouragans en raison de la perte d’habitats côtiers et de leur protection.

En 2015, 33 % des stocks de poissons marins ont été exploités à des niveaux non durable ; 60 % l’ont été au niveau maximum de pêche durable, et seulement 7 % à un niveau inférieur à celui estimé comme étant durable.

Les zones urbaines ont plus que doublé depuis 1992.

La pollution par les plastiques a été multipliée par dix depuis 1980 ; environ 300-400 millions de tonnes de métaux lourds, solvants, boues toxiques et autres déchets issus des sites industriels sont déversés chaque année dans les eaux du monde, et les engrais qui arrivent dans les écosystèmes côtiers ont produit plus de 400 « zones mortes» dans les océans, ce qui représente environ 245.000 km2, soit une superficie totale plus grande que le Royaume-Uni.

Les tendances négatives de la nature continueront jusqu’en 2050 et au-delà, dans tous les scénarios politiques explorés dans le rapport, sauf dans ceux qui proposent un changement transformateur – cela en raison de l’impact qu’aura l’augmentation du changement d’usage des terres, l’exploitation de certains organismes et le changement climatique, toutefois avec des différences significatives selon les régions.

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L’aide personnalisée au logement, même pour certains propriétaires ; De quoi s’agit il ?

Si vous remboursez un prêt signé à compter du 1er février 2018 pour une acquisition ou une location/accession dans l’ancien, dans une commune classée en zone 3, vous pouvez bénéficier d’une aide personnalisée au logement sous certaines conditions (voir le référencement des communes sur le site http://www.cohesion-territoires.gouv.fr > les zonages des politiques du logement > le zonage 1/2/3).

L’aide personnalisée au logement est destinée à toute personne locataire d’un logement neuf ou ancien qui a fait l’objet d’une convention entre le propriétaire et l’État fixant, entre autres, l’évolution du loyer, la durée du bail, les conditions d’entretien et les normes de confort, mais aussi les accédant à la propriété remboursant un prêt conventionné signé avant le 1er février 2018. 

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Les enfants sont plus heureux lorsqu’ils savent que leur maman est heureuse.

Les enfants sont plus heureux lorsqu’ils savent que leur maman est heureuse. Les relations familiales et le bonheur des parents jouent un rôle primordial quant au bonheur des enfants. Les enfants n’ont pas besoin d’une maman parfaite, mais d’une maman heureuse.

Selon une étude de l’Understanding Society, publiée par le Dailymail,  dans laquelle 40 000 familles britanniques ont été interrogés, ont déclarés que les relations des enfants avec leurs parents sont le plus grand indicateur de bonheur. Mais pas seulement ! Près de trois quarts des enfants qui ont une maman heureuse de leurs relations sont heureux à la maison. Et quand les mamans sont malheureuses , seulement 55% des enfants se déclarent « complètement satisfaits » de la vie qu’ils ont à la maison.

Résultat de recherche d'images pour "maman"Assumer l’un des rôles les plus difficiles et les plus importants de notre vie c’est prendre de nombreuses responsabilités et essayer d’avoir la réponse aux innombrables doutes qui se chevauchent chaque jour dans nos têtes de maman ou toutefois on essaie de les trouver. Cependant, il n’existe pas de formule universelle ou de meilleure recette pour être de bonnes mères, mais chacune le fait à sa manière, avec son enfant, dont elle apprend, en plus d’enseigner. Essayer d’être une mère parfaite n’est pas seulement impossible, mais c’est aussi contre-productif, car cela entraîne de la frustration et empêche de profiter des joies de la maternité.

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« Merde », synonyme de « Bonne chance! »

« Merde », synonyme de « Bonne chance! Succès! » aurait pour source le monde des arts, et plus particulièrement de la scène, et du théâtre. Dans les années 1800, les spectateurs se faisaient déposer en fiacres devant l’entrée de théatre. Durant cette halte culturelle, les chevaux souillaient le pavé de déjection. Une couche de crottin épaisse indiquait donc que les spectateurs étaient nombreux. C’était le signe que la pièce rencontrait un certain succès. Alors, est né l’habitude de souhaiter « beaucoup de merde » aux acteurs, comédiens qui jouaient dans une nouvelle pièce. Puis, c’est devenu  » Merde !  »

Bonne merde

La sécurité affective de l’enfant.

La sécurité affective apparaît comme une nécessité vitale permettant à l’enfant de s’épanouir, de s’ouvrir au monde, de découvrir son environnement.

Elle passe par une présence physique et une disponibilité psychique de la personne maternante (père ou mère) mais aussi, en structure d’accueil, du professionnel. Pour se sentir en sécurité affective, l’enfant doit pouvoir se rassurer par la simple présence de l’adulte mais aussi se sentir exister à ses yeux.

Une séparation brutale, le sentiment d’abandon, une indisponibilité physique, psychique, affective, de l’adulte peuvent être source d’insécurité affective.

Les pleurs, l’isolement, l’attente, l’inertie, l’angoisse, la mésestime de soi, la perte de confiance en l’adulte, le refus d’attachement affectif peuvent être les conséquences à court ou à long terme, d’un manque de sécurité affective.

La confiance, la tranquillité, le bien-être, l’épanouissement social, cognitif, psychomoteur sont les conséquences d’une bonne sécurité affective.

La « sécurité affective » est un terme composé formant un concept.Mais qu’est-ce que la sécurité en elle-même ? Et la sécurité affective n’est-elle qu’affective ?Quels sont les synonymes et les antonymes de la sécurité ?Qu’est-ce que l’affect, l’affectif et que recouvrent-ils ?

Du latin « securitas », « de securus » : exempté de soucis, sans inquiétude, la sécurité affective est situation dans laquelle quelqu’un ou quelque chose n’est exposé à aucun danger, d’agression physique, d’accident , une situation de quelqu’un qui se sent à l’abri, et qui est rassuré,en confiance, tranquillité d’esprit par le resulrés de la pensée qu’il n’y a pas de péril à craindre. La securséc affective est aussi synonyme de sûreté, assurance, confiance, calme, tranquillité, quiétude, abri, et ce a l’inverse de ses antonymes : danger, péril, et insécurité. 

Au vu de cette première définition, il apparaît que la sécurité est, d’une part un état d’esprit tranquille et d’autre part, un état de sécurité physique. Ainsi, on peux supposer que la sécurité affective passe par la quiétude d’esprit de l’enfant mais aussi par sa sécurité physique. La présence bienveillante de l’adulte tant qu’un environnement sécurisé sont donc indispensables pour un bon épanouissement de l’enfant.

En outre, on peux aussi considérer que les conséquences d’une sécurité en général et d’une sécurité affective en particulier, apparaît comme synonyme de cette première.

Peut-être faut-il dire qu’être en sécurité est déjà un état de confiance, de quiétude, de tranquillité, de bien être et que la conséquence de ceci permet un épanouissement global ?

Concernant l’enfant, le plus grand danger ressenti est la perte de ses parents ou de leur amour, éléments rassurants et de protection devant un danger réel ou imaginaire, extérieur ou intérieur.

Il apparaît, aussi que la sécurité globale de l’enfant est assurée par la présence et l’amour de ses parents mais qu’il est important de lui laisser prendre des risques mesurés. J’en déduis, en outre, que l’hyper protection inquiète peut mettre l’enfant en état d’insécurité, dans la mesure où l’inquiétude y figure. Ainsi, là où une surprotection  paralyse l’initiative de découverte de l’enfant, une attitude bienveillante et encourageante la stimule.

En ce qui concerne l’insécurité   affective, le danger intérieur représenté par l’infraction à une interdiction est aussi source, mais seulement dans la mesure où l’enfant peut craindre de perdre l’amour ou l’approbation de ses parents. La sécurité réside donc essentiellement dans la présence possible, stable, affectueuse et heureuse des parents. L’absence inhabituelle, les variations de comportements, la réaction négative inexplicable ou l’inquiétude de l’un des deux parents suffisent à éveiller chez l’enfant insécurité voire culpabilité ou crainte de quelque chose d’inconnu interposé entre l’enfant et ses parents.

Toutefois, l’absence d’un cadre, de disciplines habituelles et des discordances éducatives sont également génératrices d’insécurité en ce que l’enfant n’y « sais plus s’y retrouver » pour être en accord avec ses parents et avec lui-même. 

Enfin, venant de l’enfant lui-même, l’auto sécurisation est un processus défensif contre l’insécurité résultant, par exemple, de la solitude de la nuit et du sommeil ou de la transplantation dans un cadre inhabituel. C’est un processus respectable qui fait appel à des habitudes ou objets familiers, c’est a dire des rites de sécurisations. 

 

 

Quand passe la petite souris ou la fée des dents ?

La petite souris, ou la fée des dents selon les cultures, est une créature du folklore populaire occidental visant à rassurer les enfants lorsqu’ils perdent leurs dents de lait, en leur faisant croire qu’une souris va remplacer leur dent perdue par de l’argent s’ils la laissent sous l’oreiller avant de s’endormir.

Quand on est tout petit enfant, les petites filles tout comme les petits garçons, on perd nos petites dents de lait. C’est bien normal, et cela nous prouve que nous franchissons, une étape. Cela veut dire que nous commençons à grandir. Et cela mérite bien une petite surprise, à découvrir. Cela peut être un jouet, ou bien un livre, une friandise, une pâtisserie quelque fois, parfois un vêtement, une boîte ou une pochette de crayons de couleurs avec un cahier de coloriage. Et bien souvent on découvre des sous. On peut mettre notre petite dent de lait sous notre oreiller avant de s’endormir, mais on peut la poser dans une petite sous-coupe, (une sous-coupe, c’est une petite assiette), que l’on met ou sur un petit meuble, ou sur la table de la salle à manger.

Les 20 dents primaires (dents de lait) perceront l’une après l’autre jusqu’à environ 3 ans. Leur âge d’apparition est très variable. En général, elles sortent toutefois dans l’ordre suivant :

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Pendant ce temps, les 32 dents d’adulte continuent de se développer dans les mâchoires. Elles apparaissent entre 6 et 12 ans environ. Quant aux dents de sagesse, elles percent généralement plus tard. Certaines personnes n’en ont toutefois pas.

 

Et ailleurs dans le monde ?

Dans la plupart des pays francophones (France, Belgique, Suisse, Maroc, Algérie, Luxembourg…), c’est la petite souris qui passe. En revanche, chez les francophones du Canada (Québec, Acadie), on rencontre plus souvent la « fée des dents » comme dans les cultures anglophones et germaniques (Tooth fairy en anglais, Zahnfee en allemand, tannfeen norvégien).

La petite souris est connue sous le nom de ratoncito Pérez dans les pays hispanophones (Espagne, Argentine…). Au Venezuela et au Mexique, les enfants l’appellent el ratón (« la souris »). En Catalogne, ce sont « les petits anges » qui passent (els angelets).

En Italie, la fée des dents prédomine largement bien que les deux personnages coexistent (topino pour la petite souris et fatina pour la fée des dents).

En Irlande, c’est Annabogle.