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Le gaspillage alimentaire; Nous sommes tous concernés !!!

Le monde produit près de 4 milliards de tonnes de nourriture par an, mais 1,2 à 2 milliards de tonnes ne sont pas mangées, soit 88.000.000 de tonnes de nourritures gaspiller en Europe par an (173 kg par habitant). Ainsi 30% de ce qui est récolté n’atteint pas le marché. Les distributeurs jettent chaque année 1,6 millions de tonnes de fruits et légumes ne répondant pas aux critères de taille et d’apparence. 30 à 50% de ce qui est acheté dans les pays développés est jeté par les consommateurs, souvent à cause d’une mauvaise interprétation des dates d’expiration : « consommation recommandée avant » concerne la qualité du produit et non son risque sur la santé. Les données sur le gaspillage alimentaire mondial sont édifiantes. Le monde peut produire assez d’aliments pour nourrir les 6 milliards d’habitants de la planète. Malgré tout, 82 pays n’ont pas suffisamment de nourriture pour faire vivre l’ensemble de la population décemment.

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Les limites écologiques de la croissance économique.

Dès le début des années 1970, le rapport Meadows met en évidence les limites du modèle de croissance occidentale. Le rapport conclut, d’une part, que les ressources de la terre ne pourront par nourrir indéfiniment une population mondiale en forte croissance et, d’autre part, que les ressources non renouvelables (pétrole, gaz, minerais…) vont finir par manquer. Quarante ans plus tard, la croissance économique mondiale semble en effet se heurter à « un mur écologique ».

Image associéeLa première limite de la croissance mondiale concerne la destruction du capital naturel de la planète, c’est-à-dire à l’épuisement des ressources renouvelables et non renouvelables, on trouve les énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon…), mais aussi les réserves mondiales de minerais (or, uranium, cuivre…). L’exploitation de ces ressources s’est considérablement intensifiée depuis un siècle, au point que les scientifiques envisagent l’épuisement définitif de certaines d’entre elles dans un futur proche.

En connaissant le niveau de la production annuelle, d’un côté, et le niveau des réserves prouvées ou probables, de l’autre, on peut en effet extrapoler la « durée de vie » restante de ces ressources. Beaucoup de projections estiment ainsi que l’argent, le pétrole, le gaz ou le cuivre devraient arriver à leur stade d’épuisement avant la fin du siècle, et même dès 2040 pour certaines productions. Même si ces biens ne seront sans doute jamais totalement épuisés leur production ne pourra plus répondre à la demande mondiale et les conditions de leur extraction seront d’un cout tel qu’elles deviendront des biens précieux.

Mais l’épuisement guette aussi nombre de ressources renouvelables, comme les ressources halieutiques (produits de la pêche). Un rapport de l’organisation des Nations Unies (ONU) indique ainsi que près de 30% des espèces marines sont victimes de la surpêche et menacées, à terme, de disparition. Il faut aussi citer les ressources forestières : l’exemple du recul de la foret amazonienne est emblématique de cette situation et plusieurs essences semblent en danger (l’acajou, le palissandre, le teck…).

Image associéeLa deuxième limite écologique à la croissance est liée aux rejets polluants et en particulier à l’émission de dioxyde de carbone (CO2). Depuis plus d’un demi-siècle, les rejets du CO2, de méthane ou de protoxyde d’azote dans l’atmosphère ont connu une croissance exponentielle et l’accumulation de ces gaz provoque un renforcement de l’effet de serre. Celui-ci est naturel et nécessaire à la vie sur terre : sans lui, la température moyenne serait à -18°C, au lieu des 15°C actuels. Mais son renforcement induit d’importants déséquilibres climatiques : en particulier, il accélère le réchauffement de l’atmosphère. Le 5 ième rapport du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), en novembre 2014, estimait que, si rien n’est fait, la température de la Terre pourrait s’élever de près de 5°C d’ici à la fin du siècle prochain, entrainant une montée des océans de près d’un mètre.

En outre, les océans vont devenir de plus en plus acides, de nombreuses zones fertiles vont se désertifier et les épisodes climatiques extrêmes (ouragan, tsunamis, canicules…) vont se multiplier. On s’entends à devoir compter par dizaine de millions le nombre de réfugiés climatiques dans les décennies à venir.

Les catastrophes écologiques constituent une dernière limite à la croissance économique actuelle. Le développement des activités industrielles, la surexploitation des ressources et le réchauffement climatique ont pour premier effet de gravement perturber les écosystèmes et de mettre en péril certaines espèces vivantes. Cette atteinte à la biodiversité est telle que l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a constitué une liste rouge des espèces en danger. Elle fait apparaître qu’une espèce de mammifères sur quatre, un oiseau sur huit ou encore un tiers des espèces de conifères sont menacés d’extinction.

Résultat de recherche d'images pour "accidents pétroliers"Par ailleurs, les accidents pétroliers chimiques ou nucléaires se sont multipliés ces dernières décennies. En 1984, la catastrophe de Bhopal, en Inde, a causé la mort de plus de 20 000 personnes. Le site est aujourd’hui encore hautement contaminé. Les accidents nucléaires de Tchernobyl en 1986 ou Fukushima en 2011 ont entraîné des milliers de décès du fait des radiations, mais aussi la contamination de l’environnement pour des décennies.

Dernier exemple des « dégâts du progrès » : les marées noires dues aux catastrophes pétrolières, comme celle intervenue en 1980 dans le golfe du Mexique, où 600 000 tonnes de pétrole brut se sont déversées dans l’océan, les naufrages de l’Amaco Cadiz en 1978, de l’Erika en 1999, du Prestige en 2002. A chaque fois, des écosystèmes entiers sont détruits et les conséquences écologiques s’y révèlent parfois irrémédiables. Selon le rapport Stern sur l’économie du changement climatique, le coût des catastrophes naturelles est ainsi passé de près de 4 milliards de dollars par an dans les années 1990.

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Le big bang en matière de réglementation de protection de données personnelles. (Article 07)

Applicable dès le 25 mai 2018, le GDPR, Règlement Général européen de Protection des Données personnelles, s’inscrit dans le prolongement des lois Informatique et Liberté européenne. Il élargit les droits des Citoyens sur la gestion de leurs données personnelles :

  • Consentement : aucune donnée ne peut être collectée sans accord explicite et positif (art. 7)
  • Transparence : droit de savoir à quoi servent ses données (art. 13 et 14)
  • Droit d’accès et de rectification : droit de consultation et de modification (art. 15 et 16)
  • Droit à l’oubli : suppression et limitation de conservation des données (art. Image associée17)
  • Portabilité : droit de récupérer ses données pour les transférer ailleurs (art. 20)
  • Droit d’opposition : la personne concernée a le droit de s’opposer à tout moment au traitement de ses données (art 21)
  • Profilage : droit de ne pas faire l’objet d’une décision fondée exclusivement sur un traitement automatisé (art. 22).
  • Minimisation : gestion des données uniquement nécessaires à la finalité réelle (art. 5)
  • Sécurité : droit de voir ses données systématiquement protégées (art. 32)
  • Notification : droit à l’information en cas de fuite de données (art. 33)
Dans les cas où le traitement repose sur le consentement, le responsable du traitement est en mesure de démontrer que la personne concernée a donné son consentement au traitement de données à caractère personnel la concernant.
Si le consentement de la personne concernée est donné dans le cadre d’une déclaration écrite qui concerne également d’autres questions, la demande de consentement est présentée sous une forme qui la distingue clairement de ces autres questions, sous une forme compréhensible et aisément accessible, et formulée en des termes clairs et simples. Aucune partie de cette déclaration qui constitue une violation du présent règlement n’est contraignante.
La personne concernée a le droit de retirer son consentement à tout moment. Le retrait du consentement ne compromet pas la licéité du traitement fondé sur le consentement effectué avant ce retrait. La personne concernée en est informée avant de donner son consentement. Il est aussi simple de retirer que de donner son consentement.
Au moment de déterminer si le consentement est donné librement, il y a lieu de tenir le plus grand compte de la question de savoir, entre autres, si l’exécution d’un contrat, y compris la fourniture d’un service, est subordonnée au consentement au traitement de données à caractère personnel qui n’est pas nécessaire à l’exécution dudit contrat. 

Les données à caractère personnel doivent être traitées de manière licite, loyale et transparente au regard de la personne concernée (licéité, loyauté, transparence).

Elles seront collectées pour des finalités déterminées, explicites et légitimes, et ne pas être traitées ultérieurement d’une manière incompatible avec ces finalités ; le traitement ultérieur à des fins archivistiques dans l’intérêt public, à des fins de recherche scientifique ou historique ou à des fins statistiques n’est pas considéré, conformément à l’article 89, paragraphe 1, comme incompatible avec les finalités initiales (limitation des finalités).

Elles devront être adéquates, pertinentes et limitées à ce qui est nécessaire au regard des finalités pour lesquelles elles sont traitées (minimisation des données); exactes et, si nécessaire, tenues à jour; toutes les mesures raisonnables doivent être prises pour que les données à caractère personnel qui sont inexactes, eu égard aux finalités pour lesquelles elles sont traitées, soient effacées ou rectifiées sans tarder (exactitude).

Elles pourront être conservées sous une forme permettant l’identification des personnes concernées pendant une durée n’excédant pas celle nécessaire au regard des finalités pour lesquelles elles sont traitées; les données à caractère personnel peuvent être conservées pour des durées plus longues dans la mesure où elles seront traitées exclusivement à des fins archivistiques dans l’intérêt public, à des fins de recherche scientifique ou historique ou à des fins statistiques conformément à l’article 89, paragraphe 1, pour autant que soient mises en œuvre les mesures techniques et organisationnelles appropriées requises par le présent règlement afin de garantir les droits et libertés de la personne concernée (limitation de la conservation).

Ces données seront traitées de façon à garantir une sécurité appropriée des données à caractère personnel, y compris la protection contre le traitement non autorisé ou illicite et contre la perte, la destruction ou les dégâts d’origine accidentelle, à l’aide de mesures techniques ou organisationnelles appropriées (intégrité et confidentialité).

En Italie, il n’existait pas de loi sur la protection des données personnelles avant la transposition, qui a été réalisée par l’adoption de la loi du 31 décembre 1996 portant protection des personnes et des organismes publics et privés à l’égard du traitement de données à caractère personnel. Comme son nom l’indique, la loi italienne concerne les personnes physiques et les personnes morales. Par ailleurs, elle s’applique aux fichiers automatisés et aux fichiers manuels. Cependant, elle exclut certains traitements réalisés par les administrations publiques, et notamment par celle de la justice.

En revanche, le Portugal et le Royaume-Uni ont dû modifier leur législation pour transposer la directive 95/46/CE. Tous deux l’ont fait en 1998. Au Portugal, la transposition a exigé une révision constitutionnelle et s’est traduite par l’abrogation de la loi précédente, qui datait de 1991. La nouvelle loi portugaise concerne, quel que soit leur support, tous les fichiers, publics ou privés, manuels ou automatisés, comportant des données personnelles relatives aux personnes physiques. La nouvelle loi anglaise, qui concerne également les seules personnes physiques, a un champ d’application plus large que la loi précédente, qui datait de 1984 et qui ne visait que les fichiers automatisés. La loi de 1998 s’applique en effet aussi à certains fichiers manuels. De plus, elle vise toutes les données personnelles, quelles qu’elles soient (données textuelles sur support électronique, enregistrements sonores, images vidéo…). Dans l’attente de la publication des textes réglementaires nécessaires à son application, la loi de 1998 n’est pas encore entrée en vigueur.

Aux Pays-Bas, le gouvernement a déposé un projet de loi relatif à la protection des données personnelles. Après son adoption, ce texte devrait remplacer la loi actuelle, qui date de 1988. Le projet de loi du gouvernement néerlandais est assez proche de la directive. Il vise tous les fichiers, automatisés ou manuels, comprenant des données relatives aux personnes physiques, mais exclut certains fichiers publics, parmi lesquels ceux de la police, qui sont régis par une autre loi.

La directive 95/46/CE définit les données sensibles en prévoyant l’interdiction du  » traitement des données à caractère personnel qui révèlent l’origine raciale ou ethnique, les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques, l’appartenance syndicale  » ainsi que de celles  » relatives à la santé et à la vie sexuelle « . Elle assortit cette interdiction de tout traitement de quelques exceptions, parmi lesquelles le consentement explicite de l’intéressé et l’autorisation de la loi, du règlement ou de l’autorité de contrôle.

La loi de 1998 s’applique à toutes les données personnelles, quelle que soit leur nature, c’est-à-dire également aux enregistrements sonores et visuels. De plus, elle inclut dans son champ d’application les données comportant l’expression d’une opinion sur les personnes.

Comme la loi de 1984, celle de 1998 comprend un certain nombre d’exemptions. En particulier, les données relatives à la prévention et à la détection des crimes et celles concernant les procédures judiciaires en cours ainsi que les informations utilisées dans la lutte contre la fraude fiscale sont partiellement exclues du champ d’application de la loi : les principes de loyauté et de licéité du traitement, de non-révélation aux tiers, ainsi que le droit d’accès ne leur sont pas applicables lorsque cette application pourrait nuire à la lutte contre la criminalité ou contre la fraude fiscale.

La General Data Protection Regulation (GDPR), définitivement adoptée en 2016 au Parlement Européen représente donc un Big Bang en matière de réglementation de protection des données personnelles en Europe.

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MESURER LA PAUVRETÉ AVEC LE SEUIL DE PAUVRETÉ.

Un individu est considéré comme pauvre lorsqu’il vit dans un ménage dont le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté ». Déterminé par rapport à la distribution des niveaux de vie de l’ensemble de la population, toute personne appartenant à un ménage dont le niveau de vie est inférieur à 60 % du niveau de vie médian est considéré comme pauvre. Le niveau de vie monétaire s’évalue en comptabilisant les revenus, en déduisant les impôts et en ajoutant les prestations sociales.
Entre 1994 et 2014, l’espérance de vie a augmenté de 4,4 ans. Un salarié perçoit en moyenne 3.414 euros brut par mois. En Belgique, par exemple, 14,9 % des individus vivent dans un ménage dont le revenu est inférieur au seuil de pauvreté. En 2015, ce seuil de pauvreté s’établissait à 1.083 euros pour une personne vivant seule et à 2.274 euros pour un ménage composé de deux adultes et de deux enfants. En France, 8,6 millions de concitoyen·ne·s vivent sous le seuil de pauvreté, c’est-à-dire avec moins de 1 008 € par mois pour une personne seule en 2014. En Allemagne, 17% des citoyens sont sous le seuil de pauvreté.

 

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Environ 1,8 million d’Israéliens – dont 842 300 enfants – vivaient dans la pauvreté en 2016, selon de nouveaux chiffres diffusés par l’Institut national d’assurances.

Environ 1,8 million d’Israéliens – dont 842 300 enfants – vivaient dans la pauvreté en 2016, selon de nouveaux chiffres diffusés par l’Institut national d’assurances.

La région la plus pauvre du pays est encore Jérusalem, où 55 % des enfants vivent sous le seuil de pauvreté (ils étaient 58 % en 2015). La ville est suivie par le nord et le sud de l’Etat juif.

Malgré les améliorations marquées dans les taux de pauvreté et d’inégalité en 2016 et une chute d’un plein point de pourcentage en deux ans dans l’incidence de la pauvreté parmi les individus, selon les calculs de l’OCDE, la position relative d’Israël à l’international continue d’être grave.

Etre pauvre au sein de l’Etat d’Israël en 2016 signifie, pour un individu, vivre avec un salaire mensuel net de 3 260 shekels ou moins. Pour un couple, c’est gagner moins de 5 216 shekels et moins de 10 000 shekels pour une famille de cinq enfants.

Le rapport note moins de familles arabes pauvres par rapport à l’année précédente (le pourcentage chute de 53,5 % à 49,4 %) même si les ultra-orthodoxes représentent encore 15 % des familles défavorisées dans le pays, trois fois le chiffre des familles israéliennes dans la population générale et a obtenu des chiffres précis sur la pauvreté dans la communauté bédouine israélienne, notant que 58 % d’une population de 17 000 familles et 70 % de ses enfants vivent sous le seuil de pauvreté.

Bien que le taux de chômage a baissé de 5,3 % à 4,8 % entre 2015 et 2016, la pauvreté parmi les travailleurs a légèrement augmenté, alors que le taux a chuté chez les chômeurs pour la première fois depuis des années (de 73 % à 70 %).

La proportion des pauvres parmi les immigrants a baissé de 17,7 % en 2015 à 17 % en 2016, continuant une tendance amorcée depuis un an. Toutefois, les mesures de profondeur et de la gravité de la pauvreté parmi ces immigrants continuent à être élevées.

Une hausse de 3,8 % du niveau de vie en Israël, ajustant le seuil de pauvreté en conséquence. L’agence des aides sociales israélienne a attribué ces développements globalement positifs à la hausse du salaire minimum par le gouvernement et à des allocations pour les enfants et les personnes âgées qui ont également augmenté, ainsi qu’à l’amélioration du taux de chômage parmi les classes socio-économiques les plus défavorisées.

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L’économie de la Palestine; le taux de pauvreté s’élève à 18 % dans les territoires palestiniens.

L’économie palestinienne est avant tout dépendante de l’évolution du processus de paix au Proche-Orient . 80 % des échanges extérieurs et du déficit sont réalisés avec Israël. Le déficit commercial palestinien est passé de 800 millions de dollars en 1990 à 1,4 milliard de dollars en 1996 et à 1,7 milliard en 1998. Autre dépendance: celle à l’égard du secteur agricole. Il a représenté jusqu’aux années 1990, un quart du produit national brut et employait 40 % de la population active palestinienne. Si sa part s’est réduite en 1993 à 15 % du PNB et 22 % de la population active, c’est toujours plus que l’industrie qui souffre d’infrastructures et d’investissements publics et privés  insuffisants (davantage tournés vers l’habitat). L’économie palestinienne dépend également fortement de l’aide internationale.

L’économie Palestinienne c’est aussi 95% d’eau non- potable, 4 heures d’électricité par jour, 45% de chômage, 46% d’enfants souffrant d’anémie, 50% d’enfants n’exprimant aucune volonté de vivre, 2 millions d’individus privés de libertés de mouvement.

Les Palestiniens de Cisjordanie ou de la bande de Gaza reçoivent l’une des plus importantes aides internationales au monde. L’UNRWA (Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient – UNRWA – United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East en anglais) et l’Union Européenne en sont les principaux contributeurs. Depuis les années 2000, l’Union européenne a financé l’UNRWA d’ 1,6 milliard d’euros. Les aides internationales permirent de sauver l’économie locale et d’installer l’administration palestinienne.

C’est l’aide internationale, en particulier, qui a permis à l’Autorité palestinienne d’entretenir une administration pléthorique. Les salaires ainsi versés, et pour une large part redistribués ensuite au sein de la population, contribuent au maintien du niveau de vie à un niveau tolérable. Mais l’appareil de l’Autorité palestinienne est disproportionné : à la fin de l’année 2002, on comptait 122 000 fonctionnaires. Et cet appareil est surtout inégalement réparti : au cours de l’année 2002, révèle le rapport, 46 % du budget palestinien ont été affectés au bureau du président (Yasser Arafat), aux services de sécurité et aux médias, alors que les services sociaux devaient se contenter de 36 % du total.

En 2006, à la suite de la prise de la bande de Gaza par le Hamas, l’Union européenne envisage de verser directement les aides aux Palestiniens, malgré la critique d’ OXFAM (Oxfam International – OXford Committee for Famine Relief – confédération composée de vingt organisations indépendantes de même sensibilité qui agissent « contre les injustices et la pauvreté ». Elles travaillent ensemble et en collaboration avec des partenaires locaux répartis dans près de cent pays).

En 2007, à la suite de la conférence de Paris, 7,7 milliards de dollars (53 % par des pays européen) sont versé pour soutenir les réformes et les programmes de développement. Le Hamas (considéré par l’Union Européenne comme une organisation terroriste), qui n’avait pas été invité à la conférence, a qualifié la conférence de « déclaration de guerre ».

À la suite de la guerre de Gaza de 2008-2009, 4,5 milliards de dollars sont collectés pour les reconstructions de la bande de Gaza et sont utilisés par le Hamas. En 2008, Mahmoud Abbas visite l’Inde, et reçoit 20 millions de dollars d’aide du gouvernement indien.

L’autorité palestinienne aurait reçu 525 millions de dollars d’aides internationales durant les 6 premiers mois de 2010, 1,4 milliard de dollars en 2011 et 1,8 milliard dollars en 2008.

Secteurs de l’économie:

Secteur (% PIB) 1985 1994 1995 2002 2007
Agriculture 29 14 10 10 8
Service 11,5 11,5 11,5 11,5 11,5
Industrie 8 12 17 12 16

En 2011, le taux de pauvreté s’élève à 18 % dans les territoires palestiniens.

De nombreux entrepreneurs palestiniens et arabes investissent depuis une décennie dans des projets de modernisation ( salle de cinéma, centre commerciaux, magasin de voiture de luxe, …) ainsi qu’érigent des habitations luxueuses, dont fait notamment partie le milliardaire palestinien, Munib al-Masri. En 2010, Ramallah accueille son premier hôtel cinq étoiles Mövenpick.

Selon l’ONU, en 2014, il y’avait 762,288 réfugiés de L’UNRWA dans 19 camps de la Cisjordanie. 99,8 % des habitations sont connectées au réseau hydrographique et 87 % au système de traitement des eaux usées. Cependant en 2013 environ 70 % des réfugiés vivent en dehors des camps.

Les aides au développement s’élèvent à 2 milliards de dollars par an et les Palestiniens reçoivent ainsi une des plus importantes aides par personne. Khaled Abu Toameh, estime que depuis sa création l’autorité palestinienne a reçu 25 milliards d’aide au développement. La durée de vie passe de 48 ans en 1967 à 76 ans en 2015, et le taux de mortalité à la naissance passe de 60/1000 à 13/1000 naissances en 2015. Le taux d’alphabétisation est quant à lui à 96,5 %. En 2011, le taux de pauvreté s’élève à 18 % dans les territoires palestiniens.

Depuis 1967 jusqu’en 1995 (signature des accords d’Oslo), la capacité d’eau fournie aux Palestiniens augmente de 66 à 120 millions de mètres cubes chaque année. Le réseau hydrographique installé par Israël fourni de l’eau à 96 % de la population de Cisjordanie. L’autorité palestinienne manque néanmoins de système de traitement des eaux usées (construction prévue par les accords d’Oslo) et devrait réparer son système de distribution avec 33,6 % des eaux qui sont perdues du fait de fuites, selon ses propres données.


Iran et son gaz naturel.

Le gaz naturel est le pilier central du système énergétique iranien. Le pays dispose des deuxièmes réserves prouvées de gaz naturel dans le monde à fin 2017 (près de 34 000 milliards de m3), soit près de 17% des réserves mondiales(3). Ses plus importants gisements gaziers sont situés dans la mer Caspienne mais des différends opposant les pays situés à proximité ralentissent l’exploitation d’une partie des réserves s’y trouvant. Près de 40% des réserves iraniennes de gaz proviennent du gisement offshore South Pars(4) que le pays partage avec le Qatar dans le golfe Persique.

L’Iran dispose des deuxièmes réserves prouvées de gaz naturel dans le monde, derrière la Russie et devant le Qatar.