Un arbre qui pousse en un temps record et peut produire jusqu’à 4 fois plus d’oxygène que les autres ; Le Paulownia.

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Que les arbres jouent un rôle essentiel dans le bien-être de notre climat et de notre planète, nous le savons depuis notre enfance. C’est grâce à ces éléments naturels que l’air que nous respirons chaque jour peut être filtré par tous les polluants qu’il contient.

C’est pourquoi leur présence dans nos écosystèmes doit être préservée et garantie : ils sont les meilleurs alliés naturels pour réduire le CO2 et purifier l’air. Parmi les nombreuses espèces d’arbres que l’on peut trouver sur Terre, il y en a qui peuvent mieux remplir cette fonction vitale que d’autres. Ces végétaux ont des capacités de « filtrage » tellement avancées qu’ils sont essentiels dans n’importe quel environnement.

L’un d’entre eux, en particulier, l’arbre Paulownia pousse en un temps record et peut produire jusqu’à 4 fois plus d’oxygène que les autres.

C’est presque un « super-arbre », qui a des caractéristiques intéressantes à bien des égards. En particulier, il arriverait à absorber jusqu’à dix fois plus de dioxyde de carbone que les autres. D’autant plus qu’il orne parfaitement le paysage.

Planter 1 000 milliards d’arbres pour anéantir au moins dix années d’émis­sions et désenrayer la marche du réchauffement climatique.

Selon des chercheurs, le nombre d’arbres sur la planète a longtemps été sous-estimé, de même que leur poten­tiel pour lutter contre le changement climatique et la perte de biodi­ver­sité. Dans une autre étude publiée en 2015, le scientifique britannique spécialisé dans l’éco­lo­gie des écosystèmes Thomas Crow­ther avait dévoilé une carte de la densité des arbres à l’échelle mondiale ainsi que le nombre total d’arbres sur Terre. À l’aide de données au sol et par satel­lite, il a pu esti­mer que la Terre est couverte de 3,04 billions d’arbres et que ce nombre a dimi­nué d’en­vi­ron 46 % depuis le début de la civilisation humaine.

Fort de ces précisions, Thomas Crow­ther a ainsi imaginé une façon de désenrayer la marche du réchauffement climatique avec les arbres. Pour la présente étude, avec ses collègues, il a donc ont suivi la même approche pour prédire le nombre d’arbres pouvant être plantés pour remplir chaque espace vide à travers le monde.

Leur ambitieuse analyse suggère qu’une restauration massive des forêts à travers le monde pourrait annu­ler une décen­nie d’émis­sions en aspi­rant le dioxyde de carbone et être ainsi plus effi­cace que toutes les solu­tions déjà envi­sa­gées, depuis l’éner­gie éolienne jusqu’à la réduc­tion des déchets. L’équipe a tenté d’es­ti­mer la quan­tité de carbone qui pour­rait être captée en plan­tant ces arbres.

Planter des arbres

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A lire aussi : LE CHANGEMENT CLIMATIQUE EST RÉEL. https://mediastudio.online/2018/08/08/le-changement-climatique-est-reel/


 

Plus d’un million d’espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées d’extinction.

Plus d’un million d’espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées d’extinction, notamment au cours des prochaines décennies, ce qui n’a jamais eu lieu auparavant dans l’histoire de l’humanité. Depuis 1900, l’abondance moyenne des espèces locales dans la plupart des grands habitats terrestres a diminué d’au moins 20 % en moyenne. Plus de 40 % des espèces d’amphibiens, près de 33 % des récifs coralliens et plus d’un tiers de tous les mammifères marins sont menacés. La situation est moins claire pour les espèces d’insectes, mais les données disponibles conduisent à une estimation provisoire de 10 % d’espèces menacées. Au moins 680 espèces de vertébrés ont disparu depuis le 16ème siècle et plus de 9 % de toutes les races domestiquées de mammifères utilisées pour l’alimentation et l’agriculture avaient disparu en 2016, et 1 000 races de plus sont menacées.

Depuis 1980, les émissions de gaz à effet de serre ont été multipliées par deux, provoquant une augmentation des températures moyennes mondiales d’au moins 0,7 degré Celsius. Le changement climatique a déjà un impact sur la nature, depuis le niveau des écosystèmes jusqu’à celui de la diversité génétique – impact qui devrait augmenter au cours des décennies à venir et, dans certains cas, surpasser l’impact dû au changement d’usage des terres et de la mer et des autres facteurs de pression.

En dépit des progrès réalisés pour conserver la nature et mettre en œuvre des politiques en faveur de celle-ci, le rapport met aussi en évidence que les trajectoires actuelles ne permettent pas d’atteindre les objectifs mondiaux visant à conserver et exploiter durablement la nature. Les objectifs pour 2030 et au-delà ne pourront être atteints que par un changement transformateur dans les domaines de l’économie, de la société, de la politique et de la technologie. Avec seulement quatre des vingt objectifs d’Aichi (Plan stratégique pour la diversité biologique 2011-2020″ pour la planète, adopté par les Parties à la Convention sur la diversité biologique) pour la biodiversité présentant des progrès réels dans leurs déclinaisons, il est probable que la plupart d’entre eux ne seront pas atteints d’ici l’échéance de 2020. Les tendances négatives actuelles concernant la biodiversité et les écosystèmes vont freiner les progrès en vue d’atteindre les objectifs de développement durable dans 80% (35 sur 44) des cas où les cibles ont été évaluées ; en particulier ceux liées à la pauvreté, la faim, la santé, l’eau, les villes, le climat, les océans et les sols. La perte de biodiversité est donc non seulement un problème environnemental, mais aussi un enjeu lié au développement, à l’économie, la sécurité, la société et l’éthique.

Les trois quarts de l’environnement terrestre et environ 66 % du milieu marin ont été significativement modifiés par l’action humaine. En moyenne, ces tendances ont été moins graves ou évitées dans les zones qui appartiennent à ou sont gérées par des peuples autochtones et des communautés locales.

Plus d’un tiers de la surface terrestre du monde et près de 75 % des ressources en eau douce sont maintenant destinées à l’agriculture ou à l’élevage.

La valeur de la production agricole a augmenté d’environ 300 % depuis 1970, la récolte de bois brut a augmenté de 45 % et environ 60 milliards de tonnes de ressources renouvelables et non renouvelables sont maintenant extraites chaque année dans le monde  – quantité qui a presque doublé depuis 1980.

La dégradation des sols a réduit de 23 % la productivité de l’ensemble de la  surface terrestre mondiale ; une partie de la production agricole annuelle mondiale, d’une valeur marchande pouvant atteindre 577 milliards de dollars US, est confrontée au risque de disparition des pollinisateurs et de 100 à 300 millions de personnes sont exposées à un risque accru d’inondations et d’ouragans en raison de la perte d’habitats côtiers et de leur protection.

En 2015, 33 % des stocks de poissons marins ont été exploités à des niveaux non durable ; 60 % l’ont été au niveau maximum de pêche durable, et seulement 7 % à un niveau inférieur à celui estimé comme étant durable.

Les zones urbaines ont plus que doublé depuis 1992.

La pollution par les plastiques a été multipliée par dix depuis 1980 ; environ 300-400 millions de tonnes de métaux lourds, solvants, boues toxiques et autres déchets issus des sites industriels sont déversés chaque année dans les eaux du monde, et les engrais qui arrivent dans les écosystèmes côtiers ont produit plus de 400 « zones mortes» dans les océans, ce qui représente environ 245.000 km2, soit une superficie totale plus grande que le Royaume-Uni.

Les tendances négatives de la nature continueront jusqu’en 2050 et au-delà, dans tous les scénarios politiques explorés dans le rapport, sauf dans ceux qui proposent un changement transformateur – cela en raison de l’impact qu’aura l’augmentation du changement d’usage des terres, l’exploitation de certains organismes et le changement climatique, toutefois avec des différences significatives selon les régions.

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Novembre au jardin potager.

Entretenez

  • Nettoyez les parcelles ayant reçu des cultures, puis bêchez le sol.
  • Incorporez du fumier et du compost .
  • Préparez les endives à forcer : arracher les racines puis coupez les feuilles à 2 cm du collet. Groupez-les en paquets serrés et conservez-les en silo dans l’obscurité totale à une température de 8 à 10 °C.
  • Buttez les artichauts dans le Sud.
  • Mettre en place les protections hivernales sur les légumes d’hiver fragiles.
  • Paillez les pieds de rhubarbe.
  • Faites blanchir les céleris, la chicorée frisée et les cardons.
  • Enlevez les germes sur les pommes de terre stockées.
  • Profitez des journées agréables pour nettoyer à fond les châssis.

Plantez

  • Plantez l’ail blanc et violet en climat doux et en sol léger ; en terre lourde faire un apport de sable de rivière de granulométrie moyenne pour alléger le sol.
  • Repiquez les laitues d’hiver avant le 15 novembre.

Récoltez

  • Récoltez les dernières pommes de terre et stockez-les à l’abri dans un local hors gel et bien ventilé.
  • Récoltez les topinambours.
  • Récoltez les dernières courges avant les gelées et profitez de la beauté des petites courges d’ornement en les vernissant pour les installer dans de grands plats afin de créer de jolies compositions qui perdureront une bonne partie de l’hiver.
  • Récoltez la mâche, l’oseille et le pissenlit.
  • Récoltez les légumes racines restés en terre comme les betteraves, le céleri-rave, les carottes et les hiverner dans un local hors gel en clayettes bien aérées.
  • Récoltez les tomates vertes pour en faire des beignets, des chutney ou des confitures, puis brûlez les pieds.

Semez

  • Semez les épinards.
  • Semez les petits pois, les poireaux et les fèves dans les régions privilégiées où le gel ne risque pas de les endommager.
  • Semez les carottes courtes et rondes sous tunnel.

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La surveillance marine en matière de pollution serait elle plus laborieuse avec le changement climatique ?

Alors que les animaux et les plantes impliqués dans les catastrophes telles que des incidents beaucoup trop petits, souvent invisibles, persistants et beaucoup plus difficiles à repérer. sont facilement identifiés comme stressés ou physiquement affectés par la pollution, les organismes peuvent sembler et se comporter parfaitement normalement. Ce n’est qu’au fil du temps que l’exposition chronique à la pollution de faible intensité fait des ravages. Souvent trop tard pour faire quelque chose pour sauver une population particulière, dont le déclin pourrait avoir des répercussions sur l’environnement, souvent avec des conséquences socio-économiques, Il y a donc non seulement une responsabilité morale à l’égard de l’environnement, mais aussi une forte incitation financière, car de nombreux emplois et moyens de subsistance dépendent d’un environnement sain et de ses écosystèmes. Les effets du changement climatique sont susceptibles d’affecter les biomarqueurs à trois niveaux. Alors qu’est ce que des biomarqueurs? 

Les biomarqueurs d’exposition constituent un outil permettant d’identifier rapidement les phénomènes de pollution, souvent à des niveaux non détectables par les méthodes classiques. Définis de manière vague comme des effets mesurables (paramètres) dans les organismes, fournissant des preuves de l’exposition à des polluants, les biomarqueurs conduisent à établir la cause et à fournir les données nécessaires pour éclairer toute décision politique à prendre.

Des rapports sur les changements climatiques montrent que les 75 mètres des océans du monde se sont réchauffées à un taux de 0,11 ° C par décennie depuis au moins supérieur 1971 et l’absorption de CO 2 causées par la pollution humaine a diminué le pH (niveau d’acidité) de -0,0014 à -0,0024 par an et devrait se poursuivre.

Le premier marqueur serait que les organismes couramment utilisés peuvent ne plus être disponibles, car ils migrent plus au nord à la recherche d’eau plus froide. Et ils peuvent alors être remplacés par des espèces envahissantes provenant d’eaux plus chaudes qui ne sont pas aussi sensibles à la pollution et donc moins utiles que les organismes biomarqueurs. La modification des schémas migratoires peut accroître le transport de contaminants dans le corps des organismes en quantités importantes vers d’autres endroits auparavant propres, voire même, dans certains cas, plus importants que les méthodes éoliennes ou utilisant l’eau.

Le second partirait du principe que le devenir et le comportement des contaminants dans l’environnement, en particulier leur persistance, leur capacité à être absorbés par les organismes et leur comportement une fois absorbés, sont fortement influencés par des facteurs environnementaux tels que la salinité, le pH et la température, changer dans les scénarios de changement climatique. Cela signifie que les organismes peuvent être plus ou moins sensibles aux polluants; le degré de changement dépendra des polluants spécifiques et des espèces d’organismes impliquées.

Et troisièmement, que les organismes incapables de migrer subissent un stress accru en raison des changements de température, de salinité et de pH, ce qui peut signifier qu’ils ne sont plus suffisamment sensibles à la tâche des biomarqueurs.

Les preuves du changement climatique induit par la pollution causée par l’homme sont accablantes et il est clair que cela affecte l’environnement marin. Par conséquent, il peut être nécessaire de réévaluer et d’adapter certaines espèces de biomarqueurs et certains paramètres couramment utilisés pour cet environnement changeant si l’on veut les utiliser à l’avenir comme systèmes d’alerte précoce à la pollution.

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Espèces protégées; De quoi parle-t-on?

Une espèce protégée est une espèce (végétale, animal, fongique…) qui bénéficie d’un statut de protection légale pour des raisons d’intérêt scientifique ou de nécessité de préservation du patrimoine biologique. Il s’agit généralement d’espèce menacée. Plus de 750 espèces animales ont disparu, 2 700 sont actuellement en voie d’extinction et 12 500 menacées. L’éventail des solutions dépend de la menace qui pèse sur l’espèce : de l’interdiction à détruire (le hérisson en France) à la réintroduction artificielle (le rhinocéros blanc en Afrique australe), ainsi que la délimitation d’aires protégées. 42% des amphibiens, 13% des oiseaux et 25% des mammifères sont menacés.

La catégorie des espèces menacées est déterminée selon un agencement de plusieurs critères, parmi lesquels ces trois principaux :

  • un seuil d’effectif : moins de 50 individus en capacité de se reproduire pour les espèces en danger critique,
  • une aire de répartition : la superficie d’habitat occupée, selon le type d’espèce : poisson, insecte, oiseau, mammifère, amphibien, corail.
  • le taux de déclin, une tendance évaluée sur dix ans ou trois générations selon les espèces.

La France par exemple, métropole et tous territoires d’outre-mer confondus, compte 1 143 espèces menacées dont 209 en danger critique. Ses territoires se trouvent dans cinq des 35 points chauds de la biodiversité mondiale, à savoir les zones à la fois les plus riches et les plus menacées.

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Plus de 38.000 porcs abattus; La peste porcine fait des ravages en Chine.

Plus de 38.000 porcs ont ainsi été abattus dans le pays ces dernières semaines. Selon le ministère de l’agriculture, des foyers de peste ont à ce jour été détectés dans cinq provinces. Pékin avait annoncé début août avoir détecté un foyer de cette fièvre hémorragique animale. A ce jour, elle s’est répandue dans le sud du pays, avec des cas de contamination parfois distants de plus de 1.000 km. La peste porcine africaine, présente en Afrique, en Russie et dans plusieurs pays d’Europe de l’Est continue à susciter de vives inquiétudes quant à la possible contamination des porcs de manière plus vaste. Transmise par contact direct entre porcs infectés, par des tiques, ou des animaux sauvages comme les sangliers ou phacochères. Elle est mortelle à 100 % pour les animaux touchés, ce qui inflige d’importantes pertes économiques aux élevages.

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Deux cas de peste porcine africaine, découverts en Wallonie, Belgique.

Deux cas de peste porcine africaine a été découvert en Wallonie, Begique, sur deux sangliers morts découvert dans les bois par un agent des eaux et forêts. La SPW ont confirmé jeudi que deux cas de peste porcine africaine ont été détectés en Wallonie récemment, sur le territoire de la commune d’Etalle, en province du Luxembourg.

« Ce virus peut se transmettre facilement d’un animal à l’autre soit par contacts étroits entre individus, soit par du matériel contaminé (matériel de transport, bottes, etc.) ou via des restes alimentaires porteurs du virus et abandonnés par l’homme », rappellent les instances compétentes, aux niveaux fédéral et régional Wallon.

La peste porcine africaine (PPA) est une maladie animale qui touche les porcs, mais aussi les sangliers. Ils sont considérés comme le réservoir du virus et, par leurs déplacements non contrôlables, peuvent propager la maladie en-dehors des zones déjà infectées voire dans les pays transfrontaliers. Selon l’AFSCA ( Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire), le facteur humain est le risque principal de dispersion de la maladie vers de nouvelles régions ou de nouveaux pays qui ne sont pas en lien territorial avec des zones déjà infectées. En effet, le virus est persistant dans certaines denrées alimentaires à base de produits et/ou viande de porc contaminés, comme des charcuteries. Ces produits peuvent contaminer les porcs domestiques ou les sangliers lorsque des personnes provenant de zones infectées reviennent avec ces produits et que ceux-ci se retrouvent ensuite à disposition des porcs ou des sangliers (par l’abandon de déchets dans la nature par exemple).

Il existe deux sortes de peste porcine : la peste porcine classique et la peste porcine africaine. La peste porcine africaine est une maladie virale provoquée par un asfivirus, de la famille des Asfarviridae. En Europe, elle affecte les porcs et les sangliers. La maladie n’est pas contagieuse pour l’homme.

La maladie étant très contagieuse, les symptômes se propagent très rapidement à l’ensemble des porcs d’une exploitation. Chez les sangliers, une forte mortalité est souvent rapportée.

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Octobre au potager.

Les semis

  • Ansérine Bon Henri : Le semis de cette vivace se fait en place, tous les 20 cm en ligne espacées de 30 cm
  • Chou fleur de printemps : Commencer les semis sous châssis des variétés de printemps pour des récoltes hâtives
  • Chou pommé de printemps : En octobre il faudra finir les semis de choux, en godets ou minimottes, à condition de les garder en intérieur
  • Engrais verts : Semer sur les parcelles fraîchement libérées de leur culture gourmande. Ils succèdent avantageusement aux tomates ou courges par exemple.
  • Fève : Le semis d’octobre est plutôt réservé aux régions à climat doux mais si vous avez beaucoup de graines, tentez le pour obtenir une récolte hâtive.
  • Laitue (d’hiver) : La semer sous châssis, sous cloche ou encore sous tunnel sans quoi elle ne lèvera pas. Elle peut être semée près des fraisiers, des carottes, poireaux, radis…
  • Origan : Un peu sensible au froid , mieux vaut le semer sous une protection en poquets distants de 40 cm

Les plantations

  • Ail, oignon et échalote : Si l’hiver n’est pas trop rude, planter ces bulbes maintenant permet d’avancer les récoltes. Planter sur butte pour assurer un bon drainage et éviter le pourrissement des caïeux (pour des guides détaillés, cliquez sur les liens suivants ; plantation de l’ail, plantation des oignons, plantation des échalotes)
  • Arbustes fruitiers : Les petits fruitiers (cassissier, framboisier, groseillier) trouvent idéalement leur place au potager en octobre. Ils ont ainsi le temps de développer leurs racines avant les grosses gelées et pourront produire (en quantités limitées) dès le printemps prochain.
  • Fraisiers : Octobre est le mois idéal pour planter les fraisiers, profitez-en pour les multiplier si vous avez déjà une variété qui vous convient (et ainsi rajeunir votre fraiseraie) sinon plantez les fraisiers en godets ou à racines nues. Le fraisier étant exigeant, faites le succéder à une culture enrichissante (haricots, pois, …) ou bien un engrais vert semé en juillet-août
  • Hysope : très peu exigeante, cette médicinale peut succéder à n’importe quelle culture et restera en place plusieurs années, profitez en pour la faire succéder à une culture épuisante pour le sol (courges, tomates, choux, …). Planter à 50 cm de distance pour laisser la place de former un petit buisson.
  • Rhubarbe : Commencer à planter les éclats de racines à la fin du mois à condition qu’ils soient entrés en dormance. Eviter de replanter des racines avec des feuilles qui reprendraient difficilement.

L’entretien à apporter aux cultures en place

  • Aromatiques et médicinales vivaces: diviser les souches d’absinthe, d’hysope, de menthe, de ciboulette, d’origan et de sarriette
  • Endive: continuer à forcer en arrachant les endives et en repiquant les chicons en cave après avoir coupé l’ensemble des feuilles.
  • Poireaux: continuer à butter les poireaux au moins jusqu’à la base des premières feuilles pour favoriser le blanchiment des fûts
  • Choux: continuer à butter les variétés à pommes qui n’ont pas encore été récoltées pour les renforcer.

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