La base de la motivation, du bien-être et de la performance par nos 3 besoins fondamentaux.

Trois besoins psychologiques, présumés innés (plutôt qu’appris) et universels, sont à la base de la motivation et de l’intégration de la personnalité, selon la théorie de l’autodétermination.

Cette théorie, dont l’origine remonte aux années 1970 et qui a connu un fort développement en psychologie sociale dans les années 2000, est centrée sur la croyance que la nature humaine présente des caractéristiques positives persistantes (ex. efforts, engagement…) appelées tendances inhérentes à la croissance ainsi que des besoins psychologiques fondamentaux dont la satisfaction est nécessaire au bien-être, au développement et au fonctionnement sain et optimal :

  • L’autonomie : besoin de se sentir à l’origine ou à la source de ses actions.
  • La compétence : besoin de se sentir efficace et capable d’effectuer des tâches de différents niveaux de difficulté.
  • L’appartenance sociale : besoin de se sentir connecté et supporté par d’autres personnes.

Les conditions qui soutiennent l’expérience d’autonomie, de compétence et d’appartenance favorisent les meilleures formes de motivation et d’engagement dans des activités, ce qui conduit à de meilleures performances, une plus grande persévérance et plus de créativité. À l’inverse, si un de ces trois besoins n’est pas comblé dans un contexte donné, la santé psychologique en souffre et la croissance personnelle est entravée.

Le sentiment d’être contrôlé de l’extérieur ou d’être inefficace compromet la motivation intrinsèque et amène à être contrôlé par des critères externes tels que le chèque de paye ou l’approbation d’un supérieur.

Par ailleurs, un développement personnel est favorisé par l’intégration et l’internalisation d’idées et de comportements qui étaient à l’origine motivés par des forces extérieures, ou par l’acceptation et la valorisation de comportements initialement accomplis pour des raisons externes. Mais, selon la théorie de l’autodétermination, cela ne peut se produire que si les trois besoins de base sont rencontrés.

Ne plus courir après l’indifférence et reprendre estime de soi; c’est dire stop à une forme de violence.

Pourquoi vous rendre malade pour des personnes qui font preuve d’indifférence envers vous et qui ne tiennent pas compte de vous ? Il est fondamental d’apprendre à s’en rendre compte et surtout, à s’aimer soi-même.

Ne courez pas derrière quelqu’un qui ne vous offre que de l’indifférence. Qui vous impose des choses ou qui vous demande de lui baiser les pieds en permanence. Ne le faites pas car qui vous mérite vraiment, vous veut à ses côtés et non pas à ses pieds.

N’oubliez pas que l’indifférence est la meilleure preuve de « non-amour »Si cette personne peut encore vous apporter quelque chose, elle le fera. Sinon, un adieu est la meilleure reconnaissance que vous pouvez vous offrir à vous-même.

L’intérêt, la tendresse et l’amour ne parlent pas le même langage que l’égoïsme ou l’indifférence.

L’attention ne se quémande pas, ni ne s’accepte en miettes.Si vous acceptez cela, vous développerez une grande forme d’injustice émotionnelle vis à vis de vous. La tendresse doit démontrer de l’équilibre car c’est le ciment d’une relation.

Tu n’es pas tout et je ne suis pas rien

L’indifférence des autres finit par nous faire penser que nous n’en valons pas la peine.Et que nous ne sommes pas des personnes intéressantes pour les autres.

Cependant, nous ne pouvons pas nous permettre de payer ce prix si élevé. Il est facile de finir par penser cela quand les preuves d’indifférence et de dégoût deviennent constantes envers nous-mêmes, dans les échanges que nous vivons et dans la construction d’une relation sérieuse.

Il ne s’agit pas de mépriser les autres. Mais de nous valoriser nous-mêmes. Et rendre nos besoins affectifs et nos inquiétudes importantes. C’est le pilier basique qui soutient les relations solides et saines.

L’intérêt mutuel et la réciprocité sentimentale sont des choses auxquelles nous ne devons jamais renoncer. Pas même au nom d’une relation stable qui dure depuis de nombreuses années.

De fait, nous ne parlons pas seulement du bien être individuel. Mais de celui d’autrui ainsi que celui de nos relations.

Les trois ensemble nous permettent de rendre nos relations gratifiantes et justes. Dans ces conditions, nous serons en capacité de nous épanouir à côté des autres.

Votre numéro de téléphone n’a pas changé. Si on ne vous appelle pas, c’est que l’on est indifférent.

Pensez que quand quelqu’un aime, il est capable de remuer ciel et terre pour être à vos côtés et vous faire vous sentir bien.

Il se peut que certaines absences soient la conséquence de l’inexactitude de la vie. Des agitations quotidiennes et d’un vrai manque de temps. Cependant, le désintérêt réitéré est celui qui marque l’indifférence. 

Le fait de ramper et de supplier pour quémander de la tendresse qui n’est pas sincère, n’est pas sain.

Il se peut que certaines preuves vous attendrissent. Mais si l’équilibre n’est pas présent et que vous devez regarder à la loupe les raisons pour lesquelles vous restez dans cette relation, ce n’est pas une bonne chose.

Si véritablement vous ressentez une injustice émotionnelle, vous être en train de vous soumettre à une relation qui provoque en vous une grande souffrance.

Vous ne devez pas vous transformer en marionnette des besoins des autres. Ni obéir à tous leurs caprices. Vous devez vous faire valoir et savoir ce que vous voulez.

Permettez-vous de ne pas accorder trop de crédit à cette personne qui est indifférente. Vous avez le droit de ne pas vous soumettre à la punition de l’indifférence.

De fait,vous devez commencer à vous mettre en valeur et à vous aimer.Les miracles n’arrivent pas et, comme nous l’avons dit, l’amour doit se démontrer et se sentir, mais jamais être imploré.

Vous devez être tendre avec les personnes qui vous aiment, qui vous acceptent et qui vous comprennent sans jugements ni exigences.

N’offrez pas votre temps libre à la personne qui ne profite pas de votre présence

Il est fréquent de ne pas mettre en valeur ce que nous sommes. De se négliger et de ne pas profiter des opportunités que nous avons pour nous rapprocher des êtres aimés.

Cependant, l’indifférence continuelle a d’autres couleurs et nous pouvons voir dans leur reflet l’égoïsme et le désintérêt démesuré.

Ce laisser-aller propre à l’indifférence est parfois empreint de mépris. Ce qui provoque des situations très douloureuses qui détériorent la vision que nous avons de nous-mêmes et de nos relations avec les autres.

Dans ces cas où l’indifférence réduit notre estime et notre santé émotionnelle, nous devons apprendre à ne pas offrir tant de temps libre. Car notre présence n’est pas appréciée à sa juste valeur.

Comme nous l’avons dit, nous ne devons pas nous résigner face à la dévalorisation et à la négligence. Car nous finissons par penser que nous sommes de mauvais compagnons de vie et que nous ne méritons pas le respect des autres.

Se valoriser soi-même

C’est pourquoi, nous devons comprendre quepour que nous nous sentions valorisé, nous devons tout d’abord nous valoriser nous-même. 

Ainsi, la première étape pour prendre soin de l’image de soi-même, est de se rendre compte que l’indifférence que nous impose cette autre personne doit nous servir à réaffirmer tout ce qui a un lien avec notre amour propre et notre propre épanouissement personnel.

N’oubliez pas de sourire dans le miroir. Aimez-vous et valorisez-vouspour ce que vous êtes. Et non pas pour ce que les autres veulent protéger chez vous.

Aimez-vous et rendez-vous compte que le fait que quelqu’un vous néglige ne signifie en aucun cas que vous devez vous résigner et lui obéir.

Entourez-vous toujours de personnes qui vous veulent dans leur vie. Car celles qui ne vous aiment pas véritablement vous feront souffrir.

Cela ne nous fait pas de bien de donner sans recevoir. C’est pour cela que nous devons nous rendre compte que le fait de rester aux côtés d’une telle personne peut nous emmener trop loin sur le chemin de la vie.

Nous pourrions perdre quelques années de vie. Et cela, nous ne pouvons pas nous le permettre. Jamais.

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La dangerosité des programmes de la télé-réalité.

Nous avons pu constater que la télé-réalité avait un effet néfaste sur les spectateurs notamment la vulgarité qui est le fondement de la télé-réalité, et le voyeurisme. Les candidats font souvent d’énormes fautes de français. Ce qui incite les jeunes à adopter le même langage sans même s’en rendre compte. De plus, cela fragilise le sommeil chez les enfants et même l’adulte. La violence parfois physique et souvent morale est aussi présente, ainsi la télé-réalité la banalise. Enfin, elle encourage à la passivité des spectateurs et nous encourage à grignoter, cela dégrade nos conditions physiques.

La génération des 40-50 ans, par contre, sont soit désintéressés par ce phénomène, ou n’ont pas le temps de regarder. Certains ont un point de vue très négatif sur le sujet, notamment sur l’effet engendré sur les enfants. Néanmoins, la jeune génération voit cela comme un effet de mode et peuvent passer des heures à regarder ces programmes. Cela joue sur le niveau scolaire : les enfants qui regardent la télé-réalité sont plus en échec scolaire que ceux qui ne regardent pas ces programmes.

Aujourd’hui, les gens sont prêts à tout pour devenir célèbres. On a même plus besoin d’avoir un don pour réussir, il suffit juste d’avoir de la personnalité ! De plus en plus de jeunes semblent attirés par le monde glamour et sophistiqué de la célébrité. La télé-réalité et le showbiz offrent l’occasion à des gens ordinaires d’être sous les feux de la rampe. Un public jeune qui rêve à son tour de célébrité. Les jeunes sont tentés de faire de la télé-réalité pour l’argent, c’est de l’argent facile. Les télé-réalités créent les stars de quelques jours mais ne «fabriquent» pas des stars de toujours. De plus, la télé-réalité est un bon moyen de se faire connaître rapidement. Malheureusement, certains ne se rendent pas compte de l’importance de leurs actes et cela peut les suivre toute leur vie. Par exemple, Kévin de « Confession intime » qui s’est mis à nu pour se faire remarquer. Il est vrai qu’il a fait le buzz durant un moment mais sa notoriété s’est vite vue ridiculisée par de nombreuses critiques.

Il est vrai que la télé-réalité a de nombreux mauvais côtés cependant, elle en a aussi de bons. Tout d’abord, c’est un très bon moyen de se faire connaître rapidement et de faire parler de soi. L’émission est très plaisante à faire car les candidats ont souvent de nombreuses soirées de prévu. De plus, les candidats touchent un salaire très honorable environ 500 euros par semaine. Tout dépend du type de télé-réalité, dans certains cas, cela peut ouvrir des portes dans le monde du travail par la suite. Prenons comme exemple « la Star Academy », nous pouvons encore écouter les voix de Jennifer gagnante de la première saison, de plus elle s’est vu attribuer le rôle d’un des jurys dans « The Voice » la nouvelle émission de chant.  Ou encore la sulfureuse Ayem, candidate de « Secret Story » qui est devenue animatrice télé sur NRJ12 au côté de Matthieu Delormeau.

La télé-réalité suscite de nombreux problèmes. Nous avons pu constater le suicide de plusieurs personnalités, depuis le début, nous avons relevé dix huit candidats suicidés. Le plus emblématique est François-Xavier ancien candidat de Secret Story 3.

Si certaines personnes se sont suicidées, pour d’autres la vie n’a pas été un long fleuve tranquille. Loana, cette figure emblématique de la télé réalité a vu sa vie basculer après sa sortie.Elle fut filmée dans la piscine avec Jean-Edouard, autre candidat de la même émission, durant des rapports sexuels. Cette vidéo fit le buzz, et Loana fut victime d’insultes etc. De plus, Loana a vécu un passé difficile, et le 4 février 2009  la star fut retrouvée dans son appartement à Paris, semi inconsciente. Loana affirme n’avoir aucun souvenir de ce qu’il s’était passé. Loana  perd la garde de sa fille et cela n’a fait qu’accroître sa prise de poids, son alcoolisme et ses problèmes dépressifs. Elle a confié avoir fait 9 neuf tentatives de suicides depuis sa sortie du loft. En Janvier 2012, elle tente à nouveau de mettre fin à ses jours en vain.

Cette nouvelle célébrité n’a pas forcément été bien vécue par les candidats, ce qui nous prouve la dangerosité de ces programmes pour les candidats, et les impacts sur les individus, par l’abrutissement de l’esprit, et le besoin de devenir célèbre.

Les dangers de la télé-réalité

 

Quels sont les sonnettes d’alarme qui peuvent aider à révéler que quelque chose ne fonctionne pas, les signes typiques d’une relation de couple malheureuse?

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Être de moins en moins ensemble. Il ne s’agit pas seulement de vivre dans la même maison, le temps que nous passons ensemble ne se mesure pas en quantité mais en qualité.

Se mentir l’un à l’autre. La sincérité est la pierre angulaire de toute relation saine, lorsque vous commencez à mentir, vous créez une fissure qui, tôt ou tard, brisera le lien qui tient unit.

Regarder la télé en silence. Dans un couple en crise, l’un des éléments les plus manquants est la communication. À un certain moment, on cesse de se parler et de se raconter les épisodes de la journée : on reste silencieux et on fixe l’écran. Même une chose banale comme regarder un film ou une émission ensemble peut être un moment de détente à partager près l’un de l’autre.

Limiter les expressions d’affection. Les baisers et les câlins sont aussi importants dans l’intimité que dans la vie quotidienne. Chaque effusion est différente en intensité et en signification selon le contexte et le temps. Réduire ou éliminer cette habitude, c’est manquer d’amour, de soutien, de réconfort ou de complicité.

Se disputer trop souvent. Le dicton selon lequel il faut aussi se disputer en amour est valable jusqu’à un certain point. Quand un couple a tendance à presque toujours se parler d’une manière agressive, seuls le malaise, l’anxiété et la tristesse se créent.

C’était quelques sonnettes d’alarme qui peuvent aider à révéler que quelque chose ne fonctionne pas , signes typiques d’une relation de couple malheureuse.

Chaque relation est un monde en soi et il n’est certainement pas facile de maintenir l’harmonie et la sérénité. La clé de tout, cependant, c’est la volonté mutuelle d’être ensemble. L’amour, au-delà des images poétiques du cinéma ou des chansons, est fondamentalement un grand travail d’équipe.

Pour ne pas perdre ou estomper les sentiments qui ont donné naissance à une histoire, il faut protéger les petits gestes et les habitudes, ne jamais se considérer pour acquis, ne jamais cesser de se souvenir de la beauté et de la chance de s’être rencontrés.

Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons continuer à nous tenir la main malgré la fatigue, les rides et le temps.

Le rôle éducatif des parents et de l’école sont ils différents ou complémentaires ?

Le respect des autres et la gentillesse sont des vertus importantes pour établir de bonnes relations sociales tout au long de la vie ; et pourtant il n’y a pas d’école où les apprendre – au contraire. Face à des phénomènes de harcèlement, comme celui scolaire ou en ligne, qui rendent plus urgente la diffusion des valeurs sociales, l’école souligne que sa tâche n’est pas d’enseigner la gentillesse aux enfants : cela incombe plutôt aux parents et aux parents et en général à la famille.

En psychologie, on distingue l’apprentissage explicite de l’apprentissage implicite, où le facteur discriminant est la conscience qu’a l’enfant d’être au milieu d’un processus cognitif.

L’apprentissage explicite ou conscient est la base du système scolaire, et cela comprend l’étude de diverses matières – mathématiques, français, histoire, géographie, etc.

L’apprentissage implicite fait quant à lle référence aux connaissances acquises de manière inconsciente, par l’observation ou l’expérience – comme marcher, parler. La famille est le premier lieu privilégié de l’apprentissage implicite, car elle offre à l’enfant des modèles comportementaux et sociaux qu’il assimilera pour façonner les siens. Le respect d’autrui et la gentillesse, ainsi que de nombreuses autres vertus, s’apprennent au sein de la famille et se traduisent dans d’autres environnements sociaux, comme l’école.

Certes, l’école joue aussi un rôle important dans la consolidation de certains modèles : ainsi, en favorisant la coopération entre élèves et le partage des règles, elle renforce les exemples déjà fournis, espérons-le, par les parents.

Il est bon de continuer à considérer le rôle éducatif des parents et de l’école comme différent mais complémentaire, qui se renforcent mutuellement ; ainsi ces deux types d’éducateurs doivent aussi apprendre à collaborer.

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Symptômes de fatigue quand le corps continue à pomper.

Burn-out_670-300x168Parfois, vous pouvez souffrir de maux de tête, de maux d’estomac, de tension et d’étourdissements, et avoir une vision trouble, sans raison apparente.
Lorsque le corps et l’esprit ne sont plus synchronisés l’un avec l’autre, vous pouvez vous sentir désorientés et fragmentés.
Tout au long de la journée, vous vous sentez fatigué et vous avez simplement envie de dormir. Lorsque vous êtes dans cet état, vous essayez de vous reposer souvent et il est difficile de vous réveiller et de sortir du lit.
Dans ces moments particuliers, vous êtes particulièrement émotif.
Il n’est pas possible de remonter à l’origine de cet état de mal-être, même s’il est constamment présent.

Avoir les batteries au plus bas signifie se sentir physiquement faible et se fatiguer pour chaque petit effort.
Vous pouvez ressentir des émotions fortes comme l’insécurité et l’incertitude au sujet de tout ce que vous faites ou ne faites pas.
Des épisodes mineurs de crises de panique et d’anxiété chronique peuvent survenir.
Même se sentir seul, quand ce n’est pas le cas, est un sentiment qui peut se manifester dans ces moments délicats.
Les pensées sont principalement négatives et traduisent la colère et le ressentiment.

Lorsque vous traversez une période d’épuisement physique et mental, vous devriez essayer de penser un peu plus à vous-même, à vous reposer l’esprit et le corps, à faire les choses que vous aimez particulièrement et à vous détendre.

Trop fatiguées, les mamans ont souvent du mal à trouver le sommeil.

Une mère a rarement le temps libre de se dédier à elle-même, de se détendre, d’éteindre son cerveau et de ne plus penser à rien : il y a le travail, puis les  enfants, le couple, le foyer, et chacun de ces facteurs a besoin de son énergie. Ainsi, une femme s’habitue à être toujours active, à accomplir un millier de tâches pour tenter de contenter tout le monde; et inévitablement, elle a tendance à négliger ce qui peut être reporté, c’est-à-dire souvent elle-même. Cependant, cette attitude dégénère à long terme, en compromettant sa santé émotionnelle. Il est important de ne pas réprimer ses besoins, ses sentiments, car si une mère ne va pas bien, ses enfants ne seront pas heureux non plus, et toute la maison s’effondrera. Il est important d’en prendre conscience, et pour ce faire et intervenir, nous devons d’abord apprendre à reconnaître les signes de notre propre fatigue émotionnelle.

Si quelqu’un vous demande conseil pour résoudre ses problèmes, vous ne savez pas quoi répondre car vous ne savez même pas vous-même ce que vous ressentez. Une seconde avant, le cœur bat comme s’il voulait exploser, entraîné par une intensité d’émotions, et la seconde après, tout est silencieux en vous et vous ne ressentez plus rien. Vous sentez toujours un sentiment d’épuisement physique et mental et êtes incapable de supporter même un simple exercice physique. Vous vous sentez seule, même si votre compagne/compagne est à vos côtés, votre sœur est sur le point d’arriver et vos parents habitent à proximité : en fait, vous pensez que personne ne peut vraiment vous comprendre. Penser au futur vous rend anxieuse et déclenche la panique parce que vous vivez dans une incertitude. Même si vous dormez, vous n’arrivez pas à vous reposer et le matin, vous vous sentez épuisée. Puis, quand vous vous endormez, vous faites des cauchemars ou des rêves très agités. Rien ne semble vous combler de joie, pas même les câlins de vos enfants, et vous ne voulez pas être touchée, mais vous voulez juste être seule et ne pas penser à quoi que ce soit ou à qui que ce soit. Si c’est ce que vous ressentez, vous devriez admettre qu’il y a un problème à résoudre : ne vous renfermez pas, mais ouvrez-vous – avec votre partenaire, votre famille ou un professionnel – pour que vous puissiez dédier à nouveau du temps et de l’attention à vous-même. Avant d’être mère et épouse, vous êtes une femme, un être humain dont les désirs et les rêves doivent être réalisés; redécouvrez-les et vivez-les.

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Les enfants sont plus heureux lorsqu’ils savent que leur maman est heureuse.

Les enfants sont plus heureux lorsqu’ils savent que leur maman est heureuse. Les relations familiales et le bonheur des parents jouent un rôle primordial quant au bonheur des enfants. Les enfants n’ont pas besoin d’une maman parfaite, mais d’une maman heureuse.

Selon une étude de l’Understanding Society, publiée par le Dailymail,  dans laquelle 40 000 familles britanniques ont été interrogés, ont déclarés que les relations des enfants avec leurs parents sont le plus grand indicateur de bonheur. Mais pas seulement ! Près de trois quarts des enfants qui ont une maman heureuse de leurs relations sont heureux à la maison. Et quand les mamans sont malheureuses , seulement 55% des enfants se déclarent « complètement satisfaits » de la vie qu’ils ont à la maison.

Résultat de recherche d'images pour "maman"Assumer l’un des rôles les plus difficiles et les plus importants de notre vie c’est prendre de nombreuses responsabilités et essayer d’avoir la réponse aux innombrables doutes qui se chevauchent chaque jour dans nos têtes de maman ou toutefois on essaie de les trouver. Cependant, il n’existe pas de formule universelle ou de meilleure recette pour être de bonnes mères, mais chacune le fait à sa manière, avec son enfant, dont elle apprend, en plus d’enseigner. Essayer d’être une mère parfaite n’est pas seulement impossible, mais c’est aussi contre-productif, car cela entraîne de la frustration et empêche de profiter des joies de la maternité.

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La sécurité affective de l’enfant.

La sécurité affective apparaît comme une nécessité vitale permettant à l’enfant de s’épanouir, de s’ouvrir au monde, de découvrir son environnement.

Elle passe par une présence physique et une disponibilité psychique de la personne maternante (père ou mère) mais aussi, en structure d’accueil, du professionnel. Pour se sentir en sécurité affective, l’enfant doit pouvoir se rassurer par la simple présence de l’adulte mais aussi se sentir exister à ses yeux.

Une séparation brutale, le sentiment d’abandon, une indisponibilité physique, psychique, affective, de l’adulte peuvent être source d’insécurité affective.

Les pleurs, l’isolement, l’attente, l’inertie, l’angoisse, la mésestime de soi, la perte de confiance en l’adulte, le refus d’attachement affectif peuvent être les conséquences à court ou à long terme, d’un manque de sécurité affective.

La confiance, la tranquillité, le bien-être, l’épanouissement social, cognitif, psychomoteur sont les conséquences d’une bonne sécurité affective.

La « sécurité affective » est un terme composé formant un concept.Mais qu’est-ce que la sécurité en elle-même ? Et la sécurité affective n’est-elle qu’affective ?Quels sont les synonymes et les antonymes de la sécurité ?Qu’est-ce que l’affect, l’affectif et que recouvrent-ils ?

Du latin « securitas », « de securus » : exempté de soucis, sans inquiétude, la sécurité affective est situation dans laquelle quelqu’un ou quelque chose n’est exposé à aucun danger, d’agression physique, d’accident , une situation de quelqu’un qui se sent à l’abri, et qui est rassuré,en confiance, tranquillité d’esprit par le resulrés de la pensée qu’il n’y a pas de péril à craindre. La securséc affective est aussi synonyme de sûreté, assurance, confiance, calme, tranquillité, quiétude, abri, et ce a l’inverse de ses antonymes : danger, péril, et insécurité. 

Au vu de cette première définition, il apparaît que la sécurité est, d’une part un état d’esprit tranquille et d’autre part, un état de sécurité physique. Ainsi, on peux supposer que la sécurité affective passe par la quiétude d’esprit de l’enfant mais aussi par sa sécurité physique. La présence bienveillante de l’adulte tant qu’un environnement sécurisé sont donc indispensables pour un bon épanouissement de l’enfant.

En outre, on peux aussi considérer que les conséquences d’une sécurité en général et d’une sécurité affective en particulier, apparaît comme synonyme de cette première.

Peut-être faut-il dire qu’être en sécurité est déjà un état de confiance, de quiétude, de tranquillité, de bien être et que la conséquence de ceci permet un épanouissement global ?

Concernant l’enfant, le plus grand danger ressenti est la perte de ses parents ou de leur amour, éléments rassurants et de protection devant un danger réel ou imaginaire, extérieur ou intérieur.

Il apparaît, aussi que la sécurité globale de l’enfant est assurée par la présence et l’amour de ses parents mais qu’il est important de lui laisser prendre des risques mesurés. J’en déduis, en outre, que l’hyper protection inquiète peut mettre l’enfant en état d’insécurité, dans la mesure où l’inquiétude y figure. Ainsi, là où une surprotection  paralyse l’initiative de découverte de l’enfant, une attitude bienveillante et encourageante la stimule.

En ce qui concerne l’insécurité   affective, le danger intérieur représenté par l’infraction à une interdiction est aussi source, mais seulement dans la mesure où l’enfant peut craindre de perdre l’amour ou l’approbation de ses parents. La sécurité réside donc essentiellement dans la présence possible, stable, affectueuse et heureuse des parents. L’absence inhabituelle, les variations de comportements, la réaction négative inexplicable ou l’inquiétude de l’un des deux parents suffisent à éveiller chez l’enfant insécurité voire culpabilité ou crainte de quelque chose d’inconnu interposé entre l’enfant et ses parents.

Toutefois, l’absence d’un cadre, de disciplines habituelles et des discordances éducatives sont également génératrices d’insécurité en ce que l’enfant n’y « sais plus s’y retrouver » pour être en accord avec ses parents et avec lui-même. 

Enfin, venant de l’enfant lui-même, l’auto sécurisation est un processus défensif contre l’insécurité résultant, par exemple, de la solitude de la nuit et du sommeil ou de la transplantation dans un cadre inhabituel. C’est un processus respectable qui fait appel à des habitudes ou objets familiers, c’est a dire des rites de sécurisations.