Planter 1 000 milliards d’arbres pour anéantir au moins dix années d’émis­sions et désenrayer la marche du réchauffement climatique.

Selon des chercheurs, le nombre d’arbres sur la planète a longtemps été sous-estimé, de même que leur poten­tiel pour lutter contre le changement climatique et la perte de biodi­ver­sité. Dans une autre étude publiée en 2015, le scientifique britannique spécialisé dans l’éco­lo­gie des écosystèmes Thomas Crow­ther avait dévoilé une carte de la densité des arbres à l’échelle mondiale ainsi que le nombre total d’arbres sur Terre. À l’aide de données au sol et par satel­lite, il a pu esti­mer que la Terre est couverte de 3,04 billions d’arbres et que ce nombre a dimi­nué d’en­vi­ron 46 % depuis le début de la civilisation humaine.

Fort de ces précisions, Thomas Crow­ther a ainsi imaginé une façon de désenrayer la marche du réchauffement climatique avec les arbres. Pour la présente étude, avec ses collègues, il a donc ont suivi la même approche pour prédire le nombre d’arbres pouvant être plantés pour remplir chaque espace vide à travers le monde.

Leur ambitieuse analyse suggère qu’une restauration massive des forêts à travers le monde pourrait annu­ler une décen­nie d’émis­sions en aspi­rant le dioxyde de carbone et être ainsi plus effi­cace que toutes les solu­tions déjà envi­sa­gées, depuis l’éner­gie éolienne jusqu’à la réduc­tion des déchets. L’équipe a tenté d’es­ti­mer la quan­tité de carbone qui pour­rait être captée en plan­tant ces arbres.

Planter des arbres

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Le réchauffement climatique et la COP 21 ne seraient qu’une vaste fumisterie selon la NASA.

Une étude récente menée par la NASA a révélé que les gains de masse de la couche de glace de l’Antarctique sont suffisants pour compenser les pertes croissantes des glaciers de la région. Selon les scientifiques, les nouvelles données offrent des gains non comptabilisés antérieurement dans l’Antarctique, mais elles vont à l’encontre des conclusions d’autres rapports tels que l’étude de 2013 du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Le précédent rapport du GIEC précisait que le continent était en train de perdre constamment sa masse de glace terrestre.

Selon la nouvelle recherche de la NASA publié dans le « Journal of Glaciology », la calotte glaciaire de l’Antarctique a accumulé un gain net de 112 milliards de tonnes de glace par an dans la période couvrant 1992 à 2001, mais a ralenti à 82 milliards de tonnes de glace par an de 2003 à 2008.

Des chercheurs de la NASA ont évalué des données météorologiques constamment enregistrées à partir de 1979 jusqu’à l’heure actuelle, pour montrer que l’accumulation de neige dans la région orientale de l’Antarctique a en fait diminué de 11 milliards de tonnes par an au cours des deux dernières décennies. Ils ont aussi examiné des données historiques recueillies à partir de carottes de glace, et ont découvert que des chutes de neige d’il y a 10 000 ans se sont lentement tassées et se sont transformées en glace sur les dernières millénaires.

NASA