Les victimes de stress ont en effet au moins deux fois plus de risques d’être victimes d’une crise cardiaque.

Une enquête de l’Inserm révèle que les personnes pensant que le stress peut se révéler néfaste pour leur santé ont parfois raison. Elles ont en effet au moins deux fois plus de risques d’être victimes d’une crise cardiaque. Le stress est reconnu aujourd’hui comme un problème de santé majeur. Elles ont en effet au moins deux fois plus de risques d’être victimes d’une crise cardiaque.

Une crise cardiaque est une urgence médicale. Elle survient généralement lorsqu’un caillot sanguin bloque l’apport en sang au cœur. Lorsque le tissu cesse d’être irrigué, il perd de l’oxygène et meurt.

Les signes avant coureurs et symptômes sont des douleurs à la poitrine, pouvant s’accompagner de sensations : de serrement, de malaise, …des douleurs qui irradient, pouvant s’étendre : à partir de la poitrine, …essoufflement… pâleur, sueur et faiblesse générale…nausées, vomissements et parfois indigestions…peurs et anxiété.

Le stress n’est pas la cause principale de l’hypertension artérielle mais il peut la favoriser ou l’aggraver. Certains patients présentent une réactivité tensionnelle anormale au stress (réaction intense et prolongée) qui augmente leur risque cardiovasculaire.

Chez la femme, on peut le reconnaître  par une sensation de grande fatigue, un essoufflement récurrent, la perte d’appétit, des douleurs à l’abdomen, des brûlures d’estomac accompagnées de douleurs dans le bras gauche, l’apparition de symptômes grippaux et les brûlures.

Certains facteurs de risque d’athérome, et donc notamment d’infarctus du myocarde, peuvent être modifiés par le tabagisme, l’hypercholestérolémie, et le diabète.

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Contemplation

 

 

Un arbre qui pousse en un temps record et peut produire jusqu’à 4 fois plus d’oxygène que les autres ; Le Paulownia.

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Que les arbres jouent un rôle essentiel dans le bien-être de notre climat et de notre planète, nous le savons depuis notre enfance. C’est grâce à ces éléments naturels que l’air que nous respirons chaque jour peut être filtré par tous les polluants qu’il contient.

C’est pourquoi leur présence dans nos écosystèmes doit être préservée et garantie : ils sont les meilleurs alliés naturels pour réduire le CO2 et purifier l’air. Parmi les nombreuses espèces d’arbres que l’on peut trouver sur Terre, il y en a qui peuvent mieux remplir cette fonction vitale que d’autres. Ces végétaux ont des capacités de « filtrage » tellement avancées qu’ils sont essentiels dans n’importe quel environnement.

L’un d’entre eux, en particulier, l’arbre Paulownia pousse en un temps record et peut produire jusqu’à 4 fois plus d’oxygène que les autres.

C’est presque un « super-arbre », qui a des caractéristiques intéressantes à bien des égards. En particulier, il arriverait à absorber jusqu’à dix fois plus de dioxyde de carbone que les autres. D’autant plus qu’il orne parfaitement le paysage.

Les 7 bienfaits du chou-fleur : pourquoi en manger?

Le chou-fleur est un légume de la famille des crucifères. On le trouve sur les étals des marchés en automne et en hiver. Il se consomme aussi bien cru que cuit et les variétés colorées égayent les préparations. Peu calorique, il convient parfaitement à une perte de poids et contient divers bienfaits pour la santé.

Les 7 bienfaits du chou-fleur : pourquoi en manger?

  1. Plusieurs études ont démontré que la consommation régulière de légumes de la famille des crucifères (par exemple le chou-fleur, le brocoli, le chou, le chou de Bruxelles) pourrait prévenir certains cancers, tels que ceux du poumon, des ovaires et des reins (pour la femme).
  2. Comme la majorité des légumes crucifères, le chou-fleur renferme des glucosinolates.
    Les glucosinolates du chou-fleur ont la capacité de se transformer en molécules actives (l’allyle isothiocyanate ou AITC, l’indole-3-carbinol et le 3,3-diindolylméthane) lorsque l’aliment qui en contient est haché, mastiqué ou au contact de la flore bactérienne intestinale.
    Plusieurs de ces molécules contribueraient à limiter le développement de certains cancers.
    La cuisson du chou-fleur entraîne une perte de glucosinolates. Ainsi, une cuisson modérée permettrait d’optimiser la formation de composés bioactifs. À ce jour, la concentration thérapeutique optimale de ces composés n’a toutefois pas encore été évaluée dans les études cliniques.
  3. Le chou-fleur bouilli et le chou-fleur congelé sont de bonnes sources de vitamine C. Le chou-fleur cru est une bonne source pour la femme et une source pour l’homme. Le rôle que joue la vitamine C dans l’organisme va au-delà de ses propriétés antioxydantes; elle contribue aussi à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation.
  4. Le chou-fleur est une source de vitamine B6. Aussi appelée pyridoxine, cette vitamine fait partie de coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la fabrication des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Elle contribue également à la fabrication des globules rouges et leur permet de transporter davantage d’oxygène. La pyridoxine est aussi nécessaire à la transformation du glycogène en glucose et elle contribue au bon fonctionnement du système immunitaire. Enfin, cette vitamine joue un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses.
  5. Le chou-fleur est une source de vitamine B9. Le folate (vitamine B9) participe à la fabrication de toutes les cellules du corps, dont les globules rouges. Cette vitamine joue un rôle essentiel dans la production du matériel génétique (ADN, ARN), dans le fonctionnement du système nerveux et du système immunitaire, ainsi que dans la cicatrisation des blessures et des plaies. Comme elle est nécessaire à la production des nouvelles cellules, une consommation adéquate est primordiale durant les périodes de croissance et pour le développement du foetus.
  6. Le chou-fleur bouilli et le chou-fleur congelé sont des sources de vitamine K. La vitamine K est nécessaire pour la fabrication de protéines qui participent à la coagulation du sang (autant à la stimulation qu’à l’inhibition de la coagulation sanguine). Elle joue aussi un rôle dans la formation des os. En plus de se trouver dans l’alimentation, la vitamine K est fabriquée par les bactéries présentes dans l’intestin, d’où la rareté des carences en cette vitamine.
  7. Le chou-fleur congelé est une source de manganèse. Le chou-fleur bouilli en est une source pour la femme seulement. Le manganèse agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par les radicaux libres.

 

Les 7 bienfaits du chou fleur

8 recettes d’eaux aromatisées pour rafraîchir vos journées ensoleillées.

Fraise, fruit exotique, citron vert… les eaux se mettent au parfum des fruits et leurs saveurs douces ou acidulées nous font saliver. Souvent moins caloriques, elles remplaceront avantageusement les sodas dont on raffole tant. Il fait chaud ! Je vous propose donc de l’eau aromatisée ou parfumée. Voici 7 recettes qui émerveilleront vos journées ensoleillées. A consommer sans modération.

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1) Fraise, concombre, citron vert et menthe

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Ingrédients :

– 175g de fraises coupées en tranche

– 175g de concombre coupé en tranche

– 2 citrons verts coupés en tranche

– feuilles de menthe

– eau plate ou gazeuse

– des glaçons

Préparation :

Dans un pichet, mélangez fraises, concombres et tranches de citron vert. Rajoutez les glaçons. Découpez les feuilles de menthe que vous rajouterez à la boisson. Remplissez le reste du pichet avec de l’eau (plate ou gazeuse). Laissez refroidir dix bonnes minutes, et dégustez les doigts de pied en éventail.

2) Orange et myrtille

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Ingrédients :

– 2 oranges découpées en quartiers

– une poignée de myrtilles

– eau fraîche

– glaçons

Préparation : 

Mélangez tous les ingrédients dans un pichet et laissez reposer dans le frigo deux heures ou plus si vous voulez être sûr que les fruits infusent. Vous pouvez également écraser les myrtilles pour accentuer le goût.

3) Pastèque avec une touche de menthe

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Ingrédients :

– 350g de pastèque coupée en tranche

– des feuilles de menthe

– eau fraîche

– glaçons

Préparation : 

Dans un pichet, mélangez la pastèque, les feuilles de menthe et les glaçons. Remplissez le tout avec de l’eau et laissez reposer 2 à 8 heures dans le frigo. N’hésitez pas à doser la menthe en fonction de vos goûts.

4) Orange et coriandre

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Ingrédients :

– 2 oranges découpées

– feuilles de coriandre

– eau fraîche

– glaçons

Préparation : 

Mélangez les tranches d’orange avec les glaçons dans un pichet. Rajoutez la coriandre (préalablement découpée). Écrasez le tout avec le dos d’une cuillère pour libérer les saveurs. Remplissez le pichet avec de l’eau et laissez reposer au moins une heure.

5) Pamplemousse avec du romarin

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Ingrédients :

– 1/2 pamplemousse

– quelques brins de romarins

– eau fraîche

– glaçons

Préparation : 

Dans un pichet, mélangez le pamplemousse et les glaçons. Ajoutez le romarin. Remplissez le pichet d’eau fraîche et laissez reposer toute la nuit.

6) Kiwi et concombre

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Ingrédients :

– 6 kiwis pelés

– 1 concombre pelé et épépiné

– sucre en poudre en fonction de vos goûts

– eau fraîche

– glaçons

Préparation : 

Mixez les kiwis, le concombre ainsi que le sucre avec deux verres d’eau fraîche. Dosez le sucre selon vos goûts, si vous aimez plus ou moins l’acidité du kiwi. Dans un pichet, versez le contenu du mixeur avec de l’eau. Ajoutez les glaçons pour vous faire une boisson légère. Décorez à votre guise avec des tranches de kiwi.

7) Melon d’Espagne , citron vert et framboise

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Ingrédients :

– 1 melon d’Espagne bien mûr

– 110g de sucre en poudre

– 5 citrons verts

-140g de framboises

– eau fraîche

– glaçons

Préparation : 

Coupez le melon en deux et épépiné-le à l’aide d’une petite cuillère. Séparez la chair de la peau du melon et coupez-là en cube. Mixez-les avec votre mixeur. Si possible, utilisez un tamis pour séparer la pulpe restante et ne récupérez que le jus. Dans un pichet, versez le jus du melon avec de l’eau jusqu’au deux tiers du pichet. Adaptez selon les goûts, si vous préférez du concentré ou pas.

Dans un autre bol, mélangez le jus du citron vert et le sucre. Ce sera beaucoup plus facile pour le sucre de se dissoudre. Puis rajoutez le tout dans le pichet avec le melon.

Vous pouvez servir avec quelques framboises en accompagnement.

8) Mangue et citron vert

Ingrédients :

– 1 mangue

– 2 cuillères à café de jus de citron vert

– 4 cuillères à café de sucre en poudre

– eau fraîche

– glaçons

Préparation : 

Dans un mixer, mélangez sucre, mangue, citron vert et eau (selon les préférences de chacun). Rajoutez des glaçons et vous pouvez servir !

Quoi de mieux au goûter que cette délicieuse recette ci-dessous pour accompagner ces rafraîchissantes boissons faites maison.

La patience est le secret d’une bonne eau aromatisée. L’idéal est de laisser reposer votre préparation pendant une nuit pour que les aliments aient eu le temps de s’imprégner à l’eau.

 

Les recettes de Lionel & Mélanie.  https://mediastudio.online/category/les-recettes-de-lionel-melanie/

 

Plus d’un million d’espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées d’extinction.

Plus d’un million d’espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées d’extinction, notamment au cours des prochaines décennies, ce qui n’a jamais eu lieu auparavant dans l’histoire de l’humanité. Depuis 1900, l’abondance moyenne des espèces locales dans la plupart des grands habitats terrestres a diminué d’au moins 20 % en moyenne. Plus de 40 % des espèces d’amphibiens, près de 33 % des récifs coralliens et plus d’un tiers de tous les mammifères marins sont menacés. La situation est moins claire pour les espèces d’insectes, mais les données disponibles conduisent à une estimation provisoire de 10 % d’espèces menacées. Au moins 680 espèces de vertébrés ont disparu depuis le 16ème siècle et plus de 9 % de toutes les races domestiquées de mammifères utilisées pour l’alimentation et l’agriculture avaient disparu en 2016, et 1 000 races de plus sont menacées.

Depuis 1980, les émissions de gaz à effet de serre ont été multipliées par deux, provoquant une augmentation des températures moyennes mondiales d’au moins 0,7 degré Celsius. Le changement climatique a déjà un impact sur la nature, depuis le niveau des écosystèmes jusqu’à celui de la diversité génétique – impact qui devrait augmenter au cours des décennies à venir et, dans certains cas, surpasser l’impact dû au changement d’usage des terres et de la mer et des autres facteurs de pression.

En dépit des progrès réalisés pour conserver la nature et mettre en œuvre des politiques en faveur de celle-ci, le rapport met aussi en évidence que les trajectoires actuelles ne permettent pas d’atteindre les objectifs mondiaux visant à conserver et exploiter durablement la nature. Les objectifs pour 2030 et au-delà ne pourront être atteints que par un changement transformateur dans les domaines de l’économie, de la société, de la politique et de la technologie. Avec seulement quatre des vingt objectifs d’Aichi (Plan stratégique pour la diversité biologique 2011-2020″ pour la planète, adopté par les Parties à la Convention sur la diversité biologique) pour la biodiversité présentant des progrès réels dans leurs déclinaisons, il est probable que la plupart d’entre eux ne seront pas atteints d’ici l’échéance de 2020. Les tendances négatives actuelles concernant la biodiversité et les écosystèmes vont freiner les progrès en vue d’atteindre les objectifs de développement durable dans 80% (35 sur 44) des cas où les cibles ont été évaluées ; en particulier ceux liées à la pauvreté, la faim, la santé, l’eau, les villes, le climat, les océans et les sols. La perte de biodiversité est donc non seulement un problème environnemental, mais aussi un enjeu lié au développement, à l’économie, la sécurité, la société et l’éthique.

Les trois quarts de l’environnement terrestre et environ 66 % du milieu marin ont été significativement modifiés par l’action humaine. En moyenne, ces tendances ont été moins graves ou évitées dans les zones qui appartiennent à ou sont gérées par des peuples autochtones et des communautés locales.

Plus d’un tiers de la surface terrestre du monde et près de 75 % des ressources en eau douce sont maintenant destinées à l’agriculture ou à l’élevage.

La valeur de la production agricole a augmenté d’environ 300 % depuis 1970, la récolte de bois brut a augmenté de 45 % et environ 60 milliards de tonnes de ressources renouvelables et non renouvelables sont maintenant extraites chaque année dans le monde  – quantité qui a presque doublé depuis 1980.

La dégradation des sols a réduit de 23 % la productivité de l’ensemble de la  surface terrestre mondiale ; une partie de la production agricole annuelle mondiale, d’une valeur marchande pouvant atteindre 577 milliards de dollars US, est confrontée au risque de disparition des pollinisateurs et de 100 à 300 millions de personnes sont exposées à un risque accru d’inondations et d’ouragans en raison de la perte d’habitats côtiers et de leur protection.

En 2015, 33 % des stocks de poissons marins ont été exploités à des niveaux non durable ; 60 % l’ont été au niveau maximum de pêche durable, et seulement 7 % à un niveau inférieur à celui estimé comme étant durable.

Les zones urbaines ont plus que doublé depuis 1992.

La pollution par les plastiques a été multipliée par dix depuis 1980 ; environ 300-400 millions de tonnes de métaux lourds, solvants, boues toxiques et autres déchets issus des sites industriels sont déversés chaque année dans les eaux du monde, et les engrais qui arrivent dans les écosystèmes côtiers ont produit plus de 400 « zones mortes» dans les océans, ce qui représente environ 245.000 km2, soit une superficie totale plus grande que le Royaume-Uni.

Les tendances négatives de la nature continueront jusqu’en 2050 et au-delà, dans tous les scénarios politiques explorés dans le rapport, sauf dans ceux qui proposent un changement transformateur – cela en raison de l’impact qu’aura l’augmentation du changement d’usage des terres, l’exploitation de certains organismes et le changement climatique, toutefois avec des différences significatives selon les régions.

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52 % des Américains ne peuvent plus se soigner sans s’endetter.

Des millions d’Américains ne peuvent plus se soigner sans s’endetter. Sur internet, les cagnottes se multiplient pour tenter de trouver des fonds privés.

Aux États-Unis, les hôpitaux privés pratiquent les prix qu’ils veulent et les factures peuvent varier du simple au double. Dans le pays, les frais de santé sont responsables de 52% des faillites personnelles, malgré la souscription d’assurances privées.

 

 

Symptômes de fatigue quand le corps continue à pomper.

Burn-out_670-300x168Parfois, vous pouvez souffrir de maux de tête, de maux d’estomac, de tension et d’étourdissements, et avoir une vision trouble, sans raison apparente.
Lorsque le corps et l’esprit ne sont plus synchronisés l’un avec l’autre, vous pouvez vous sentir désorientés et fragmentés.
Tout au long de la journée, vous vous sentez fatigué et vous avez simplement envie de dormir. Lorsque vous êtes dans cet état, vous essayez de vous reposer souvent et il est difficile de vous réveiller et de sortir du lit.
Dans ces moments particuliers, vous êtes particulièrement émotif.
Il n’est pas possible de remonter à l’origine de cet état de mal-être, même s’il est constamment présent.

Avoir les batteries au plus bas signifie se sentir physiquement faible et se fatiguer pour chaque petit effort.
Vous pouvez ressentir des émotions fortes comme l’insécurité et l’incertitude au sujet de tout ce que vous faites ou ne faites pas.
Des épisodes mineurs de crises de panique et d’anxiété chronique peuvent survenir.
Même se sentir seul, quand ce n’est pas le cas, est un sentiment qui peut se manifester dans ces moments délicats.
Les pensées sont principalement négatives et traduisent la colère et le ressentiment.

Lorsque vous traversez une période d’épuisement physique et mental, vous devriez essayer de penser un peu plus à vous-même, à vous reposer l’esprit et le corps, à faire les choses que vous aimez particulièrement et à vous détendre.

Trop fatiguées, les mamans ont souvent du mal à trouver le sommeil.

Une mère a rarement le temps libre de se dédier à elle-même, de se détendre, d’éteindre son cerveau et de ne plus penser à rien : il y a le travail, puis les  enfants, le couple, le foyer, et chacun de ces facteurs a besoin de son énergie. Ainsi, une femme s’habitue à être toujours active, à accomplir un millier de tâches pour tenter de contenter tout le monde; et inévitablement, elle a tendance à négliger ce qui peut être reporté, c’est-à-dire souvent elle-même. Cependant, cette attitude dégénère à long terme, en compromettant sa santé émotionnelle. Il est important de ne pas réprimer ses besoins, ses sentiments, car si une mère ne va pas bien, ses enfants ne seront pas heureux non plus, et toute la maison s’effondrera. Il est important d’en prendre conscience, et pour ce faire et intervenir, nous devons d’abord apprendre à reconnaître les signes de notre propre fatigue émotionnelle.

Si quelqu’un vous demande conseil pour résoudre ses problèmes, vous ne savez pas quoi répondre car vous ne savez même pas vous-même ce que vous ressentez. Une seconde avant, le cœur bat comme s’il voulait exploser, entraîné par une intensité d’émotions, et la seconde après, tout est silencieux en vous et vous ne ressentez plus rien. Vous sentez toujours un sentiment d’épuisement physique et mental et êtes incapable de supporter même un simple exercice physique. Vous vous sentez seule, même si votre compagne/compagne est à vos côtés, votre sœur est sur le point d’arriver et vos parents habitent à proximité : en fait, vous pensez que personne ne peut vraiment vous comprendre. Penser au futur vous rend anxieuse et déclenche la panique parce que vous vivez dans une incertitude. Même si vous dormez, vous n’arrivez pas à vous reposer et le matin, vous vous sentez épuisée. Puis, quand vous vous endormez, vous faites des cauchemars ou des rêves très agités. Rien ne semble vous combler de joie, pas même les câlins de vos enfants, et vous ne voulez pas être touchée, mais vous voulez juste être seule et ne pas penser à quoi que ce soit ou à qui que ce soit. Si c’est ce que vous ressentez, vous devriez admettre qu’il y a un problème à résoudre : ne vous renfermez pas, mais ouvrez-vous – avec votre partenaire, votre famille ou un professionnel – pour que vous puissiez dédier à nouveau du temps et de l’attention à vous-même. Avant d’être mère et épouse, vous êtes une femme, un être humain dont les désirs et les rêves doivent être réalisés; redécouvrez-les et vivez-les.

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Les enfants sont plus heureux lorsqu’ils savent que leur maman est heureuse.

Les enfants sont plus heureux lorsqu’ils savent que leur maman est heureuse. Les relations familiales et le bonheur des parents jouent un rôle primordial quant au bonheur des enfants. Les enfants n’ont pas besoin d’une maman parfaite, mais d’une maman heureuse.

Selon une étude de l’Understanding Society, publiée par le Dailymail,  dans laquelle 40 000 familles britanniques ont été interrogés, ont déclarés que les relations des enfants avec leurs parents sont le plus grand indicateur de bonheur. Mais pas seulement ! Près de trois quarts des enfants qui ont une maman heureuse de leurs relations sont heureux à la maison. Et quand les mamans sont malheureuses , seulement 55% des enfants se déclarent « complètement satisfaits » de la vie qu’ils ont à la maison.

Résultat de recherche d'images pour "maman"Assumer l’un des rôles les plus difficiles et les plus importants de notre vie c’est prendre de nombreuses responsabilités et essayer d’avoir la réponse aux innombrables doutes qui se chevauchent chaque jour dans nos têtes de maman ou toutefois on essaie de les trouver. Cependant, il n’existe pas de formule universelle ou de meilleure recette pour être de bonnes mères, mais chacune le fait à sa manière, avec son enfant, dont elle apprend, en plus d’enseigner. Essayer d’être une mère parfaite n’est pas seulement impossible, mais c’est aussi contre-productif, car cela entraîne de la frustration et empêche de profiter des joies de la maternité.

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La sécurité affective de l’enfant.

La sécurité affective apparaît comme une nécessité vitale permettant à l’enfant de s’épanouir, de s’ouvrir au monde, de découvrir son environnement.

Elle passe par une présence physique et une disponibilité psychique de la personne maternante (père ou mère) mais aussi, en structure d’accueil, du professionnel. Pour se sentir en sécurité affective, l’enfant doit pouvoir se rassurer par la simple présence de l’adulte mais aussi se sentir exister à ses yeux.

Une séparation brutale, le sentiment d’abandon, une indisponibilité physique, psychique, affective, de l’adulte peuvent être source d’insécurité affective.

Les pleurs, l’isolement, l’attente, l’inertie, l’angoisse, la mésestime de soi, la perte de confiance en l’adulte, le refus d’attachement affectif peuvent être les conséquences à court ou à long terme, d’un manque de sécurité affective.

La confiance, la tranquillité, le bien-être, l’épanouissement social, cognitif, psychomoteur sont les conséquences d’une bonne sécurité affective.

La « sécurité affective » est un terme composé formant un concept.Mais qu’est-ce que la sécurité en elle-même ? Et la sécurité affective n’est-elle qu’affective ?Quels sont les synonymes et les antonymes de la sécurité ?Qu’est-ce que l’affect, l’affectif et que recouvrent-ils ?

Du latin « securitas », « de securus » : exempté de soucis, sans inquiétude, la sécurité affective est situation dans laquelle quelqu’un ou quelque chose n’est exposé à aucun danger, d’agression physique, d’accident , une situation de quelqu’un qui se sent à l’abri, et qui est rassuré,en confiance, tranquillité d’esprit par le resulrés de la pensée qu’il n’y a pas de péril à craindre. La securséc affective est aussi synonyme de sûreté, assurance, confiance, calme, tranquillité, quiétude, abri, et ce a l’inverse de ses antonymes : danger, péril, et insécurité. 

Au vu de cette première définition, il apparaît que la sécurité est, d’une part un état d’esprit tranquille et d’autre part, un état de sécurité physique. Ainsi, on peux supposer que la sécurité affective passe par la quiétude d’esprit de l’enfant mais aussi par sa sécurité physique. La présence bienveillante de l’adulte tant qu’un environnement sécurisé sont donc indispensables pour un bon épanouissement de l’enfant.

En outre, on peux aussi considérer que les conséquences d’une sécurité en général et d’une sécurité affective en particulier, apparaît comme synonyme de cette première.

Peut-être faut-il dire qu’être en sécurité est déjà un état de confiance, de quiétude, de tranquillité, de bien être et que la conséquence de ceci permet un épanouissement global ?

Concernant l’enfant, le plus grand danger ressenti est la perte de ses parents ou de leur amour, éléments rassurants et de protection devant un danger réel ou imaginaire, extérieur ou intérieur.

Il apparaît, aussi que la sécurité globale de l’enfant est assurée par la présence et l’amour de ses parents mais qu’il est important de lui laisser prendre des risques mesurés. J’en déduis, en outre, que l’hyper protection inquiète peut mettre l’enfant en état d’insécurité, dans la mesure où l’inquiétude y figure. Ainsi, là où une surprotection  paralyse l’initiative de découverte de l’enfant, une attitude bienveillante et encourageante la stimule.

En ce qui concerne l’insécurité   affective, le danger intérieur représenté par l’infraction à une interdiction est aussi source, mais seulement dans la mesure où l’enfant peut craindre de perdre l’amour ou l’approbation de ses parents. La sécurité réside donc essentiellement dans la présence possible, stable, affectueuse et heureuse des parents. L’absence inhabituelle, les variations de comportements, la réaction négative inexplicable ou l’inquiétude de l’un des deux parents suffisent à éveiller chez l’enfant insécurité voire culpabilité ou crainte de quelque chose d’inconnu interposé entre l’enfant et ses parents.

Toutefois, l’absence d’un cadre, de disciplines habituelles et des discordances éducatives sont également génératrices d’insécurité en ce que l’enfant n’y « sais plus s’y retrouver » pour être en accord avec ses parents et avec lui-même. 

Enfin, venant de l’enfant lui-même, l’auto sécurisation est un processus défensif contre l’insécurité résultant, par exemple, de la solitude de la nuit et du sommeil ou de la transplantation dans un cadre inhabituel. C’est un processus respectable qui fait appel à des habitudes ou objets familiers, c’est a dire des rites de sécurisations.