Comment privatiser un service public selon Noam Chomsky?

Éolien, solaire, biogaz, géothermie, énergies marines…N’en déplaisent aux plus sceptiques, les énergies renouvelables ont le vent en poupe.

Les plus largement développées – Hydraulique, éolien, photovoltaïque, et biomasse (bois énergie) – atteignent un niveau de coût compétitif avec les technologies conventionnelles. Qui aurait pu imaginer, il y a 10 ans, que le coût du solaire photovoltaïque serait divisé par 10 ? L’énergie éolienne est variable, mais pas intermittente. Les éoliennes produisent en moyenne 95% du temps. Avec les nouvelles technologies, on peut aussi prévoir de plus en plus la production d’une éolienne, 3 jours à l’avance. Et grâce aux évolutions technologiques, une éolienne peut désormais produire même avec des vents faibles. Rappelons que les éoliennes ont joué un rôle crucial et montré leur fiabilité pour produire à la place du nucléaire. Quant au solaire, trop de gens pensent encore que les équipements thermiques et photovoltaïques ne sont pas adaptés à nos climats. Que dire alors des pays scandinaves et de l’Allemagne qui ont largement développé la filière chez eux. Evidemment moins productif que dans le Sahara, le solaire n’en reste pas moins utile et complémentaire avec d’autres sources d’énergie renouvelable. Les sources d’énergie accessibles, l’eau, le soleil et le vent n’émettent ni gaz à effet de serre, ni particules fines. Bien qu’elle ne soit pas exploitable en l’état, une heure de lumière solaire envoie sur la planète l’équivalent de ce que le monde consomme actuellement en un an. Ça donne une idée « éclairée » du caractère intarissable de l’énergie solaire ! Les installations permettant de capter ces énergies propres produisent des quantités variables de Co2. Pour une éolienne, ça correspond à 12,7g de CO2 par kwh sur la totalité de son cycle de vie ! Une émission de Co2 rapidement compensée après douze mois d’utilisation.
Pour le solaire, c’est l’usage et la transformation du silicium, de terres rares et de plastique pour fabriquer les cellules photovoltaïques des panneaux qui plombe le coût énergétique. Mais bonne nouvelle la marge de progression est énorme grâce au recyclage et à des technologies de plus en plus performantes.
Les grands barrages hydroélectriques sont d’un point de vue écologique les plus impactant. Comme ils modifient leur environnement, les projets de constructions titanesques sont aujourd’hui très contestés. On a bien fini par s’habituer aux autoroutes et aux grandes tours de béton. Tout est affaire de perspective, et de rapport aux bénéfices portés par le secteur. C’est vrai que la pollution de l’air et le changement climatique sont invisibles à l’œil nu mais, dans un futur relativement proche, ils menacent d’appauvrir et de défigurer le paysage bien plus sûrement que les éoliennes. A 500 mètres (distance obligatoire pour une habitation), une éolienne produit 30 db, soit le bruit ambiant dans une chambre à coucher. A titre de comparaison, un frigo produit 40 db en moyenne. Il est possible de limiter au maximum l’impact sur les oiseaux en choisissant le lieu d’implantation des éoliennes (ex : loin des points de passage des oiseaux en migration). Secteur très encadré par la loi, les professionnels ont à cœur d’améliorer leurs pratiques et les études montrent que la production d’électricité éolienne ne met pas en péril la survie d’espèces protégées ou même abondantes. Éolien, solaire, biogaz, géothermie, énergies marines. La plupart des emplois qui en sont liés se trouvent dans le secteur des fabricants de composants et de matériaux suivi par les services, tels que les travaux d’installation, la maintenance des installations éoliennes et les conseils. Le secteur des énergies renouvelables bénéficie d’investissements très importants et d’une image valorisante. Les objectifs ambitieux de nombreux pays participants comme la France,la Belgique, etc… l’Union Européenne dans le domaine des énergies renouvelables promettent un impact très important sur l’emploi dans les années à venir. N’en déplaisent aux plus sceptiques, les énergies renouvelables ont le vent en poupe et promettent un bel avenir d’ici, déjà 2020.

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L’inscription de la laïcité dans la constitution ; La victoire du Président Turc Erdogan par le vote étranger serait elle un danger pour de nombreux états dont l’un des fondamentaux serait la liberté?

Sachant que la population Turque est en grande progression dans de nombreux états, et vue le score par le vote étranger, résultats officiels qui révèlent pas moins de 74,9% des Belges d’origine turque sur une population turque belge de 160 000 habitants qui ont voté pour Recep Tayyip Erdoğan, en Turquie. 142.453 électeurs belges d’origine turque ont donc voté et leur participation s’élevait à 53,6%. 72,1% d’électeurs installés aux Pays-Bas qui représentent 420 000 habitants au total sur le territoire et en l’Autriche (72,1%) ont à eux trois également massivement voté Erdogan. En Allemagne, où la Turquie compte près d’1,5 million d’électeurs potentiels, Erdogan a obtenu 65% des voix. En Norvège, en France (qui elle, représente à elle seule plus de 1 000 000 d’habitants turcs au total) et au Danemark, il décroche également plus de 50% des voix. Peux t’on se demander si l’inscription de la laïcité dans la constitution ne deviendrait elle pas très importante en matière de sécurité nationale? Voir de nombreuses nations! Sachant que le Parti Islam désire s’installer politiquement, un parti désireux d’imposer des normes dans le monde. Certaines de ces normes sont considérées incompatibles avec les droits humains notamment en ce qui concerne la liberté d’expression, la liberté de croyance, la liberté sexuelle et la liberté des femmes. L’inscription de la laïcité dans les constitutions fermerait toute possibilité d’une future prise de guerre qui ne se fera même pas à la hussarde mais à la manœuvre patiente et légale. Il ne s’agirait donc pas de fermer les portes aux migrations, mais une entière protection quant à nos acquis que la charia pourrait totalement supprimer mais de s’opposer à la reconnaissance d’une religion d’État. La laïcité…pour la paix !!!

Populations  significatives par région:

Drapeau de l'Allemagne Allemagne 2 700 000
Drapeau de l'Irak Irak 2 500 000
Drapeau de la Syrie Syrie 1 500 000
Drapeau de la Bulgarie Bulgarie 750 000
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas 420 000
Drapeau de la France France 1 000 000
Drapeau de la République turque de Chypre du Nord Chypre du Nord 310 000
Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni 300 000
Drapeau de l'Ouzbékistan Ouzbékistan 290 000
Drapeau de la Grèce Grèce 255 000
Drapeau de l'Autriche Autriche 250 000
Drapeau du Kazakhstan Kazakhstan 200 000
Drapeau du Kirghizistan Kirghizistan 200 000
Drapeau du Tadjikistan Tadjikistan 200 000
Drapeau des États-Unis États-Unis 165 000
Drapeau de la Belgique Belgique 160 000
Drapeau de la Suisse Suisse 150 000
Drapeau de l'Arabie saoudite Arabie saoudite 150 000
Drapeau de la Russie Russie 92 000
Drapeau de la Macédoine Macédoine 78 000
Drapeau de l'Azerbaïdjan Azerbaïdjan 70 000
Drapeau du Danemark Danemark 53 000
Drapeau du Kosovo Kosovo 50 000
Drapeau d’Israël Israël 48 000
Drapeau de la Suède Suède 37 000
Drapeau de l'Égypte Égypte 37 000
Drapeau de la Roumanie Roumanie 33 000
Drapeau du Venezuela Venezuela 27 000
Drapeau du Canada Canada 25 000
Drapeau de l'Iran Iran 15 000
Drapeau de la Norvège Norvège 14 000

Le big bang en matière de réglementation de protection de données personnelles. (Article 07)

Applicable dès le 25 mai 2018, le GDPR, Règlement Général européen de Protection des Données personnelles, s’inscrit dans le prolongement des lois Informatique et Liberté européenne. Il élargit les droits des Citoyens sur la gestion de leurs données personnelles :

  • Consentement : aucune donnée ne peut être collectée sans accord explicite et positif (art. 7)
  • Transparence : droit de savoir à quoi servent ses données (art. 13 et 14)
  • Droit d’accès et de rectification : droit de consultation et de modification (art. 15 et 16)
  • Droit à l’oubli : suppression et limitation de conservation des données (art. Image associée17)
  • Portabilité : droit de récupérer ses données pour les transférer ailleurs (art. 20)
  • Droit d’opposition : la personne concernée a le droit de s’opposer à tout moment au traitement de ses données (art 21)
  • Profilage : droit de ne pas faire l’objet d’une décision fondée exclusivement sur un traitement automatisé (art. 22).
  • Minimisation : gestion des données uniquement nécessaires à la finalité réelle (art. 5)
  • Sécurité : droit de voir ses données systématiquement protégées (art. 32)
  • Notification : droit à l’information en cas de fuite de données (art. 33)
Dans les cas où le traitement repose sur le consentement, le responsable du traitement est en mesure de démontrer que la personne concernée a donné son consentement au traitement de données à caractère personnel la concernant.
Si le consentement de la personne concernée est donné dans le cadre d’une déclaration écrite qui concerne également d’autres questions, la demande de consentement est présentée sous une forme qui la distingue clairement de ces autres questions, sous une forme compréhensible et aisément accessible, et formulée en des termes clairs et simples. Aucune partie de cette déclaration qui constitue une violation du présent règlement n’est contraignante.
La personne concernée a le droit de retirer son consentement à tout moment. Le retrait du consentement ne compromet pas la licéité du traitement fondé sur le consentement effectué avant ce retrait. La personne concernée en est informée avant de donner son consentement. Il est aussi simple de retirer que de donner son consentement.
Au moment de déterminer si le consentement est donné librement, il y a lieu de tenir le plus grand compte de la question de savoir, entre autres, si l’exécution d’un contrat, y compris la fourniture d’un service, est subordonnée au consentement au traitement de données à caractère personnel qui n’est pas nécessaire à l’exécution dudit contrat. 

Les données à caractère personnel doivent être traitées de manière licite, loyale et transparente au regard de la personne concernée (licéité, loyauté, transparence).

Elles seront collectées pour des finalités déterminées, explicites et légitimes, et ne pas être traitées ultérieurement d’une manière incompatible avec ces finalités ; le traitement ultérieur à des fins archivistiques dans l’intérêt public, à des fins de recherche scientifique ou historique ou à des fins statistiques n’est pas considéré, conformément à l’article 89, paragraphe 1, comme incompatible avec les finalités initiales (limitation des finalités).

Elles devront être adéquates, pertinentes et limitées à ce qui est nécessaire au regard des finalités pour lesquelles elles sont traitées (minimisation des données); exactes et, si nécessaire, tenues à jour; toutes les mesures raisonnables doivent être prises pour que les données à caractère personnel qui sont inexactes, eu égard aux finalités pour lesquelles elles sont traitées, soient effacées ou rectifiées sans tarder (exactitude).

Elles pourront être conservées sous une forme permettant l’identification des personnes concernées pendant une durée n’excédant pas celle nécessaire au regard des finalités pour lesquelles elles sont traitées; les données à caractère personnel peuvent être conservées pour des durées plus longues dans la mesure où elles seront traitées exclusivement à des fins archivistiques dans l’intérêt public, à des fins de recherche scientifique ou historique ou à des fins statistiques conformément à l’article 89, paragraphe 1, pour autant que soient mises en œuvre les mesures techniques et organisationnelles appropriées requises par le présent règlement afin de garantir les droits et libertés de la personne concernée (limitation de la conservation).

Ces données seront traitées de façon à garantir une sécurité appropriée des données à caractère personnel, y compris la protection contre le traitement non autorisé ou illicite et contre la perte, la destruction ou les dégâts d’origine accidentelle, à l’aide de mesures techniques ou organisationnelles appropriées (intégrité et confidentialité).

En Italie, il n’existait pas de loi sur la protection des données personnelles avant la transposition, qui a été réalisée par l’adoption de la loi du 31 décembre 1996 portant protection des personnes et des organismes publics et privés à l’égard du traitement de données à caractère personnel. Comme son nom l’indique, la loi italienne concerne les personnes physiques et les personnes morales. Par ailleurs, elle s’applique aux fichiers automatisés et aux fichiers manuels. Cependant, elle exclut certains traitements réalisés par les administrations publiques, et notamment par celle de la justice.

En revanche, le Portugal et le Royaume-Uni ont dû modifier leur législation pour transposer la directive 95/46/CE. Tous deux l’ont fait en 1998. Au Portugal, la transposition a exigé une révision constitutionnelle et s’est traduite par l’abrogation de la loi précédente, qui datait de 1991. La nouvelle loi portugaise concerne, quel que soit leur support, tous les fichiers, publics ou privés, manuels ou automatisés, comportant des données personnelles relatives aux personnes physiques. La nouvelle loi anglaise, qui concerne également les seules personnes physiques, a un champ d’application plus large que la loi précédente, qui datait de 1984 et qui ne visait que les fichiers automatisés. La loi de 1998 s’applique en effet aussi à certains fichiers manuels. De plus, elle vise toutes les données personnelles, quelles qu’elles soient (données textuelles sur support électronique, enregistrements sonores, images vidéo…). Dans l’attente de la publication des textes réglementaires nécessaires à son application, la loi de 1998 n’est pas encore entrée en vigueur.

Aux Pays-Bas, le gouvernement a déposé un projet de loi relatif à la protection des données personnelles. Après son adoption, ce texte devrait remplacer la loi actuelle, qui date de 1988. Le projet de loi du gouvernement néerlandais est assez proche de la directive. Il vise tous les fichiers, automatisés ou manuels, comprenant des données relatives aux personnes physiques, mais exclut certains fichiers publics, parmi lesquels ceux de la police, qui sont régis par une autre loi.

La directive 95/46/CE définit les données sensibles en prévoyant l’interdiction du  » traitement des données à caractère personnel qui révèlent l’origine raciale ou ethnique, les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques, l’appartenance syndicale  » ainsi que de celles  » relatives à la santé et à la vie sexuelle « . Elle assortit cette interdiction de tout traitement de quelques exceptions, parmi lesquelles le consentement explicite de l’intéressé et l’autorisation de la loi, du règlement ou de l’autorité de contrôle.

La loi de 1998 s’applique à toutes les données personnelles, quelle que soit leur nature, c’est-à-dire également aux enregistrements sonores et visuels. De plus, elle inclut dans son champ d’application les données comportant l’expression d’une opinion sur les personnes.

Comme la loi de 1984, celle de 1998 comprend un certain nombre d’exemptions. En particulier, les données relatives à la prévention et à la détection des crimes et celles concernant les procédures judiciaires en cours ainsi que les informations utilisées dans la lutte contre la fraude fiscale sont partiellement exclues du champ d’application de la loi : les principes de loyauté et de licéité du traitement, de non-révélation aux tiers, ainsi que le droit d’accès ne leur sont pas applicables lorsque cette application pourrait nuire à la lutte contre la criminalité ou contre la fraude fiscale.

La General Data Protection Regulation (GDPR), définitivement adoptée en 2016 au Parlement Européen représente donc un Big Bang en matière de réglementation de protection des données personnelles en Europe.

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Matière d’armement via une coopération européenne.

La France a consacré environ 10 M d’euros par an aux programmes d’armement durant la période couverte par la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019. Le projet de LPM en débat au Parlement prévoit une hausse de ces investissements pour la période 2019-2023 avec, en moyenne annuelle, 5 M d’euros pour la dissuasion nucléaire et 10 M d’euros pour les armements conventionnels. Les coopérations européennes permettent de disposer de matériels militaires innovants tout en réalisant des économies d’échelle et en soutenant la compétitivité de l’industrie européenne, mais leur réussite n’est pas garantie. 

En matière d’armement, les objectifs et les outils de pilotage des coopérations européennes.

La France est engagée dans 27 programmes en coopération européenne, représentant environ 2 M d’euros d’investissements annuels, dont les trois quarts pour les six programmes étudiés par la Cour. Les coopérations permettent, sur le plan budgétaire, de partager les frais de développement ; elles ont aussi pour effet de soutenir la compétitivité de l’industrie de défense et de contribuer ainsi à la préservation de l’autonomie stratégique européenne.

La France coopère avec trois partenaires principaux, le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Italie. Le projet de LPM 2019-2025 traduit la volonté de relancer la coopération avec l’Allemagne pour les matériels aéronautiques et terrestres, de créer un partenariat avec l’Italie dans le domaine de l’industrie navale et de pour suivre la coopération avec le Royaume-Uni, notamment dans le domaine des missiles.

L’Organisation conjointe de coopération en matière d’armement (Occar) assure la maîtrise d’ouvrage déléguée de la majorité des programmes que la France partage avec des partenaires européens, notamment l’avion de transport A400M, l’hélicoptère Tigre, la frégate Fremm, les missiles antiaériens du programme FSAF et le système d’observation spatiale Musis. L’OCCAR (organisation conjointe de coopération en matière

Résultat de recherche d'images pour "Frégate fremm"d’armement) est dotée de principes de gestion innovants mais insuffisamment exploités, qui permettraient de concilier l’attente des États d’un retour géographique sur leur territoire des investissements consentis et le choix des industriels les plus performants. Le bilan de l’exécution des programmes d’armement conduits en coopération.La plupart des grands programmes en cours ont rencontré des succès technologiques, parfois remarquables, mais aucun n’a atteint la totalité des caractéristiques militaires espérées et n’a respecté son calendrier. Les programmes réalisés en coopération sont en outre affectés de travers propres, à savoir une durée plus longue que les programmes nationaux, des montages industriels complexes et la multiplication des versions d’équipements produits, en raison d’une harmonisation insuffisante des besoins militaires entre les États participants. Le partage des coûts de développement est le principal avantage des coopérations, mais il est compensé, dans l’état des pratiques observées, par des retards. En outre, le bilan industriel des coopérations européennes est contrasté. Certes, les grands programmes européens ont permis d’alimenter les bureaux d’études et les capacités de production d’entreprises européennes, mais ils n’ont pas encouragé l’intégration industrielle, inégale selon les secteurs d’activité. L’intégration, en effet, ne constitue pas un résultat automatique de la coopération. Les industries européennes de défense demeurent sous la double menace de la concurrence américaine et de celle des pays émergents.

La réussite d’une coopération européenne; Conditions.

Dans la conduite des programmes, la France s’est trouvée, plus souvent que ses partenaires, contrainte de négocier des réductions de commande et des étalements de livraisons pour permettre des économies budgétaires à court terme. Cette facilité, qui n’est pas moins utilisée pour les programmes nationaux, se traduit par un sous-équipement des armées au regard des ambitions initiales et des surcoûts unitaires importants.
Collectivement, les États ne laissent pas à leur maître d’œuvre délégué les leviers qui rendraient la gestion des programmes plus souple et plus réactive.
Afin que les prochaines coopérations réussissent, la Cour suggère deux orientations . C’est à dire harmoniser au maximum, avec les États partenaires, les besoins capacitaires et les calendriers budgétaires, afin de limiter le nombre de versions des matériels et de favoriser l’effet de série lors de la phase de production ,mais aussi renforcer l’influence française auprès des structures de l’Union européenne, en dédiant une équipe au sein de la direction générale de l’armement et en envoyant au sein de la Commission européenne davantage d’experts nationaux détachés, dans un contexte où l’Union européenne prend – ce qui est nouveau – des initiatives dans le domaine de l’armement, avec le projet de fonds européen de la défense. Elle formule par ailleurs trois recommandations comme privilégier un partenariat limité à deux, voire trois États partageant la même volonté de s’investir durablement et prêts à s’engager sur une maîtrise d’ouvrage et une maîtrise d’œuvre uniques; promouvoir l’OCCAR (organisation conjointe de coopération en matière d’armement) comme maître d’ouvrage délégué unique ainsi que de ne pas lancer de nouveau programme d’armement sans s’être au préalable assuré du réalisme de la programmation budgétaire associée. 

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L’économie de la Palestine; le taux de pauvreté s’élève à 18 % dans les territoires palestiniens.

L’économie palestinienne est avant tout dépendante de l’évolution du processus de paix au Proche-Orient . 80 % des échanges extérieurs et du déficit sont réalisés avec Israël. Le déficit commercial palestinien est passé de 800 millions de dollars en 1990 à 1,4 milliard de dollars en 1996 et à 1,7 milliard en 1998. Autre dépendance: celle à l’égard du secteur agricole. Il a représenté jusqu’aux années 1990, un quart du produit national brut et employait 40 % de la population active palestinienne. Si sa part s’est réduite en 1993 à 15 % du PNB et 22 % de la population active, c’est toujours plus que l’industrie qui souffre d’infrastructures et d’investissements publics et privés  insuffisants (davantage tournés vers l’habitat). L’économie palestinienne dépend également fortement de l’aide internationale.

L’économie Palestinienne c’est aussi 95% d’eau non- potable, 4 heures d’électricité par jour, 45% de chômage, 46% d’enfants souffrant d’anémie, 50% d’enfants n’exprimant aucune volonté de vivre, 2 millions d’individus privés de libertés de mouvement.

Les Palestiniens de Cisjordanie ou de la bande de Gaza reçoivent l’une des plus importantes aides internationales au monde. L’UNRWA (Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient – UNRWA – United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East en anglais) et l’Union Européenne en sont les principaux contributeurs. Depuis les années 2000, l’Union européenne a financé l’UNRWA d’ 1,6 milliard d’euros. Les aides internationales permirent de sauver l’économie locale et d’installer l’administration palestinienne.

C’est l’aide internationale, en particulier, qui a permis à l’Autorité palestinienne d’entretenir une administration pléthorique. Les salaires ainsi versés, et pour une large part redistribués ensuite au sein de la population, contribuent au maintien du niveau de vie à un niveau tolérable. Mais l’appareil de l’Autorité palestinienne est disproportionné : à la fin de l’année 2002, on comptait 122 000 fonctionnaires. Et cet appareil est surtout inégalement réparti : au cours de l’année 2002, révèle le rapport, 46 % du budget palestinien ont été affectés au bureau du président (Yasser Arafat), aux services de sécurité et aux médias, alors que les services sociaux devaient se contenter de 36 % du total.

En 2006, à la suite de la prise de la bande de Gaza par le Hamas, l’Union européenne envisage de verser directement les aides aux Palestiniens, malgré la critique d’ OXFAM (Oxfam International – OXford Committee for Famine Relief – confédération composée de vingt organisations indépendantes de même sensibilité qui agissent « contre les injustices et la pauvreté ». Elles travaillent ensemble et en collaboration avec des partenaires locaux répartis dans près de cent pays).

En 2007, à la suite de la conférence de Paris, 7,7 milliards de dollars (53 % par des pays européen) sont versé pour soutenir les réformes et les programmes de développement. Le Hamas (considéré par l’Union Européenne comme une organisation terroriste), qui n’avait pas été invité à la conférence, a qualifié la conférence de « déclaration de guerre ».

À la suite de la guerre de Gaza de 2008-2009, 4,5 milliards de dollars sont collectés pour les reconstructions de la bande de Gaza et sont utilisés par le Hamas. En 2008, Mahmoud Abbas visite l’Inde, et reçoit 20 millions de dollars d’aide du gouvernement indien.

L’autorité palestinienne aurait reçu 525 millions de dollars d’aides internationales durant les 6 premiers mois de 2010, 1,4 milliard de dollars en 2011 et 1,8 milliard dollars en 2008.

Secteurs de l’économie:

Secteur (% PIB) 1985 1994 1995 2002 2007
Agriculture 29 14 10 10 8
Service 11,5 11,5 11,5 11,5 11,5
Industrie 8 12 17 12 16

En 2011, le taux de pauvreté s’élève à 18 % dans les territoires palestiniens.

De nombreux entrepreneurs palestiniens et arabes investissent depuis une décennie dans des projets de modernisation ( salle de cinéma, centre commerciaux, magasin de voiture de luxe, …) ainsi qu’érigent des habitations luxueuses, dont fait notamment partie le milliardaire palestinien, Munib al-Masri. En 2010, Ramallah accueille son premier hôtel cinq étoiles Mövenpick.

Selon l’ONU, en 2014, il y’avait 762,288 réfugiés de L’UNRWA dans 19 camps de la Cisjordanie. 99,8 % des habitations sont connectées au réseau hydrographique et 87 % au système de traitement des eaux usées. Cependant en 2013 environ 70 % des réfugiés vivent en dehors des camps.

Les aides au développement s’élèvent à 2 milliards de dollars par an et les Palestiniens reçoivent ainsi une des plus importantes aides par personne. Khaled Abu Toameh, estime que depuis sa création l’autorité palestinienne a reçu 25 milliards d’aide au développement. La durée de vie passe de 48 ans en 1967 à 76 ans en 2015, et le taux de mortalité à la naissance passe de 60/1000 à 13/1000 naissances en 2015. Le taux d’alphabétisation est quant à lui à 96,5 %. En 2011, le taux de pauvreté s’élève à 18 % dans les territoires palestiniens.

Depuis 1967 jusqu’en 1995 (signature des accords d’Oslo), la capacité d’eau fournie aux Palestiniens augmente de 66 à 120 millions de mètres cubes chaque année. Le réseau hydrographique installé par Israël fourni de l’eau à 96 % de la population de Cisjordanie. L’autorité palestinienne manque néanmoins de système de traitement des eaux usées (construction prévue par les accords d’Oslo) et devrait réparer son système de distribution avec 33,6 % des eaux qui sont perdues du fait de fuites, selon ses propres données.


L’Union Européenne – Brin d’histoire.

Au lendemain de l’anniversaire de l’UE, je vous propose cette vidéo documentaire explicative afin de mieux comprendre le déroulement depuis sa création, ses traités et leurs buts, les Etats membres, ainsi que l’élection du président de l’Union Européenne. Cette petite note explicative, simple et facile à comprendre de tout(e)s et tous, est donc plus accessible, même pour les nuls. Si vous pensez que cette vidéo peut contribuer à la société et que vous l’avez aimé, n’oubliez pas de la partager.

 

L’Allemagne, le pays de l’UE qui connait le plus fort taux de chômage.

Parmi les États membres de l’UE, l’Allemagne est le pays qui connait le plus fort taux de chômeurs en risque de pauvreté, devant la Lituanie. La moyenne de la zone euro est beaucoup plus basse, sans parler de la France ou de la Finlande qui ferme la marche avec 37,3%.

Le nombre de personnes cumulant deux emplois pour faire face au risque de pauvreté est de ce fait en progression. Plus de 2,2 millions d’Allemands ont un double emploi, près de deux fois plus qu’en France.